<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4930135801170332125</id><updated>2011-07-08T01:53:09.415-07:00</updated><title type='text'>Sélection de rejet</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://selectionderejet.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://selectionderejet.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Centre Sud</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>6</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4930135801170332125.post-1077012200595698823</id><published>2009-06-10T23:59:00.000-07:00</published><updated>2009-06-11T00:01:35.417-07:00</updated><title type='text'>Suite</title><content type='html'>Suite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le  psychanaliste dis que la littérature attende, je réfléchis sur l’inconscient, on ne choisis pas. Cimetière sur la montagne Emmanuel Mounier parlait de conversion dramatique. Ma visite au cimetière est pas dans les règles, je suis pris dans une schizophrénie qui me viole mentalement, voix, état second douloureux, j’ai longtemps eus l’obsession d’acheter une voiture à ma sœur, ça veux dire quoi? Inceste? Homosexualité refoulée? Berdaches? Je cherche l’humilité de me pendre.Elle vois de mauvais esprit dans l’œil-de-bœuf , un homme mauvais et enragé qui la regarde la bonne femme assistée. Tout doux! Tout doux! Je sais ou trouver du tout cuit. Le blanc ça ravive les souvenirs d’enfance. J’ai vu les bronzes de nos nouveaux dieux et suis allé m’agenouiller à la cathédrale j’ai gagné quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle s’approche le chapeau sur les yeux, elle détache son manteau, j’aperçois sa bedaine. Sa folie, sa folie qui la fait s’associer à des gens infréquentables. Quand la nuit est là l’amour de Dieu semble disparaître. L’âme s’emballe de peur de ne pas être sauvée, les ombres du mal nocturne réclamant une projection… Le cauchemar a commencé chez le père dans le sous sol en écoutant Tubular Bell, une hospitalisation en psychiatrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez elle c’est le bordel, je ramasse un peu, vide les poubelles, lave la vaisselle, change la litière des chats. Je crois qu’elle a pas vraiment besoin d’une hospitalisation, c’est pas parce qu’elle met le feu à ses pieds, bien sur elle vole à l’étalage mais quand même… Les cocktails de médicaments, elle laisse un message au psy. Ça contraste avec le tabarnak lâché en fouillant dans la penderie. Elle souhaitais pas en arriver à l’hôpital. J’ai ramassé ses dessous sales. Je veux faire la part de l’inconscient, ces espèces de serviettes entoilées tachées de cire rouge, des serviettes faites pour les bébés qui pissent au lit, y’a quoi a comprendre, le malheur d’être ménopausée? De se voir vieillir? Elle vie peut être le deuil des menstruations? Pour une femme ne plus saigner qu’est-ce que ça veux dire? Elle est pleine de bonnes intentions, se coucher tôt, se lever tôt, y’a un inconnu couché près d’elle, elle crois qu’il lui feras un cadeau pour son anniversaire, elle lui dis de partir de toute façon ses chums c’est tous des cassés, ils lui font pas de cadeau, le gars s’en va avec une érection à son pénis de dix pouces, elle se retrouve dans un bus avec un joli policier et une jolie policière, ils ont du fun a boire de la bière. Elle regarde l’étiquette de sa bière elle est très alcoolisée. On lui donne du Désirel comment ne pas pensés au désir, cette érection c’est ce qu’elle n’arrive plus à susciter. Ils agissent de manière coercitive à l’hôpital, la rebelle se révolte. Cette façon de soigner est approprié mieux vaux une réaction que le confort feutré de la dépression. Elle porte un jugement sévère sur le personnel hospitalier pour eux c’est une façon de se distraire « trente ans a faire le même boulot, ils font chier les patients pour se revaloriser ». En l’écoutant je peux pas m’empêcher de penser qu’elle veux se faire pénétrer comme dans les films pornographiques. Y’a aussi ses pastilles mentholées, un soucis maniaque, une façon de légitimer les médicaments. Sa guérilla c’est les pastilles qu’elle cache dans ses chaussettes mais qu’elle devrais cacher dans ses petites culottes. Quoi voir là dedans? Le désir de se faire prendre par l’infirmier. La peau lui pique elle est sèche effet secondaire du Désirel. Le père est mort comme elle souhaitais pour l’héritage, maintenant elle pardonne, je lui parle au téléphone elle est tombée en criant P’pa! Geste inconscient pour retomber dans les bras de son père. La douleur est trop grande. Le cauchemar de revivre son enfance, les souvenirs qu’elle veux chasser, elle a besoin de silence de paix de sécurité, tout ce que je ne peux donnés. Son père le seul homme avec qui elle a eu du plaisir. Elle a hate que je lui rende visite. Une voix faible qui contraste avec le ton incisif de ses beaux jours. Elle s’entête avec ses pastilles, peut être la douceur comme quelque chose de rare dans l’enfance. Elle a perdue son travail maintenant tout est dans sa tête trop pour qu’un être humain puisse accepter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On l’a changé de département. J’essais d’interprèter son silence, dans une de ses lettres elle écris qu’elle veux se « tremper l’âme » comme dans acier trempé. Une âme plus résistante pour accueillir et accepter. Elle prend du mieux change de médicament pour rétablir sa libido dand les bras de qui… Maintenant elle est dans le grand zoo des mieux portants, un téléphone pour toutes ces âmes en attente d’une délivrance. Entrevue avec le psy, pendant qu’elle hallucine un homme méchant son père… Elle regrette de pas lui avoir écris pour lui signifier son pardon. Le contre-tansfert ça existe chez les psy hospitalier? Elle a toujours une demande, du baume pour les lèvres et des pastilles. Tout tourne autour de la bouche oralité, le baume adoucie ces lèvres qui ont fait des choses aux petits garçons…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que j’ai envie de faire c’est de mettre ma tête sur son ventre son bedon et pleurer… Dans les psychiatric ward on laisse pas de place à l’inconscient, ils jugulent les acting-out. Elle demande de l’eau de javel pour nettoyer ses doigts, inconsciemment elle veux du parfum. Je me rend à la pharmacie lui rend visite elle joue au bingo, j’arrive elle se défile, me laisse avec la carte, je la cherche dans le long corridor, j’ai peur qu’ils m’enferment, l’enfer, elle me dis ne pas avoir baisé depuis un an, elle a donné son numéro de téléphone à un bel italien hospitalisé, elle a le don de se mettre dans le pétrin, plutôt que d’écrire à son père elle écris à l’italien. Elle me fait bander avec son bedon, un fibrôme de la grosseur d’un pamplemousse. Elle me parle de son père qui la battait, j’ai peur de rester prisonnier de l’ascenseur, je m’arrête sur les choses superficielles qu’elle me raconte, ces pop-stars qu’elle aime tant elle les déconstruis, c’est vicieux le jeu de l’ordinaire dans les média contre les enfants qui travaillaient à cinq ans chez Walt Dysney. J’entend mon père m’a fait travailler enfant mais sans payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle aime entendre son nom dans l’intercom de l’aile. Ça lui donne un sentiment d’importance. Elle a la manie de se laver les mains, j’arrive pas à la rejoindre, peut être une opération pour son fibrôme? Elle vie là chez les fous pour quelques jours, elle est chez elle, prend son bain comme si dans cette aile personne ne souffrait… Elle ne me téléphoneras pas, toute occupée à sa folie à ses compagnons d’infortune. Elle pleure jamais, elle est sèche d’une sécheresse que le désert de l’asile apprécie. Je compte pour rien dans son univers bipôlaire. Je ne suis dans aucun pôle. Elle hallucine toujours un homme laid son père remarié avec une mâratre. Cette analyse primaire me mène à rien… Elle est en isolement, c’est difficile personne à qui parler. Je l’entend protester…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais beaucoup être psychanaliste mais d’une façon qui fait découvrir Dieu. Solitude d’une chambre d’hôpital isolée de ses semblables, incapable de lire, sans concentration, reste que la musique à gogo, elle va en sortir plus folle que jamais, ça joue sur quel pôle? Le nostalgique? Le psychotique? Elle reçois des cadeaux des dominos, la réaction en chaîne, les alignés qui tombent, le bracelet de bonbon, une menotte qui tiens attachée, empêche de grandir et le suçon fellation? Je crois que tout symbolise la chute et la rechute. Elle s’est fait voler ses pastilles et son baladeur, ils désinfectent sa chambre. Encore une visite. Elle me parle les jambes écartées de sa baisse de libido. On lui a raconté qu’en coupant un médicament un type bandait comme un cheval. La libido des femmes est physiologiquement différente de celle des hommes. Elle regrette aucune de ses psychoses elle créait. J’urine dans la même toilette qu’elle, désir génital primaire? Maniaque elle veux tout programmer tout contrôler, y’a aussi l’enfant qu’elle est, elle dis d’Eminem qu’il a tellement de beaux yeux il ne peut être méchant. Court moment dans la salle télé, des femmes proposent leur filles à un garçon, elle dis que c’est immoral, qu’ils n’ont aucune valeurs pourtant elle joue avec sa coiffure ses vêtements son lipstick. Ça sert à rien de l’analyser. Dans mon adolescence déglingué j’ai aimé un homme, un sugar daddy, j’ai lu quelque part que les hommes, les êtres humains, vivaient souvent des émotions paradoxales, que l’unicité sans Dieu est impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son médicament L’Épival et l’idiot qui dis que sans, il bande comme un cheval. Mon analyse, l’analyse est trop basique. J’ai vu des choses sa maladie proviens d’une blessure très physique. Elle tente toujours de rayer ça de son histoire…  Elle dis revivre ses émotions mais l’émotion essentielle elle la refoule…  Ça n’a pas d’importance que je couche pas avec elle. Un cœur déchiré c’est de la romance, j’en donne plus que j’en prend  c’est un sentier mille fois foulé qui ne mène qu’à la déception. J’essais d’analyser quand elle me parle d’artistes son désir inconscient d’être une artiste, elle se promène de l’enfance avec les cadeaux, à l’adolescence avec la musique, à l’adulte avec le sexe… Je crois que ses jours sont lourds. Faut vraiment que je sois taré elle sort de l’hôpital et je bande. Elle m’invite en disant « ça vas être le fun ». Je vais rester correct et je verrai… Tenté de l’embrasser impossible le seul orifice disponible  est le bout de tuyaux dans le cendrier, j’y éteins des cigarettes. Je transpose la pénétration dans le geste d’éteindre quoi d’autre? Un diplôme au dessus d’un fauteuil à psychanalise c’est inscrit « Je te crache dessus » dessous y’a le linge sale, je vois les hommes étendus qui restreignent le désir. Je cherche son Ipod dans la chambre porte fermée, j’ai fouillé le lit, j’y ai vus une demande de viol, d’agression virile, elle maniaque a exposé ses chèques, belle dans ses gestes maladroits, toutes ces babioles sur le lit un frein à Éros ou la richesse ou elle aimerait se vautrée. Acheter ou voler un manque de moyen pour obtenir… Obtenir dans l’essence l’amour, l’amour romantique, l’amour romanesque cinématographique, une incapacité à s’en tenir au banal de la réalité. Maintenant je ne suis que ça, le temps passe si vite, on demande à Lacan, ça là, ici, que de conneries, oedipe ça m’a fait mal le népotisme aussi j’en suis sortis en vie mais fou… Tout doux! Tout doux! Je suis pas là pour tuer vieille salope! Aide moi Dieu  a l’aimer l’accepter. Elle écoute de la musique pour ce qui est de bander ça bande mais elle est folle toute à ses manies. À ses gestes contrôlés, à l’excès, à sa façon de placer son sac en bandoulière, je l’attend elle a une tête soleil, elle entre au café comme une reine, la reine soleil toujours aussi malhabile avec un sans gène époustouflant. Devant moi y’a une Castillane, la Castille, l’Espagne ma reine soleil s’épuise… Quans elle étais couchée les jambes écartées sur son lit d’hôpital ne s’agissait il pas d’embrasser la blessure, d’embrasser par ou viens la vie… Elle est incapable de surmonter sa dépression, elle vie la nuit devant la télévision, le pôle dépressif, la nuit loin des pressions sociale. Je l’attend comme j’attendais maman avant… Elle a la folie de croire que Barak Obama est un second Christ, elle sort son histoire d’œil  d’yeux, Dieu. Elle essais de synchroniser son départ avec les arrêts d’autobus. Soigne! Soigne là! Soigne là! Soigne là! Christ tu peux m’aider a mettre du sens. Écris! Maintenant que ta vie est finie malheureux! Malheureux! C’est possible d’écrire humblement, d’éviter le trait facile, essayer de s’imprègner d’elle, sans rager juste observer lentement ou mène cette histoire sans… Je suis arrivé au bout de l’analyse le néant de ton fondement blessé; les larmes sont là pour la blessure…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                               2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je travaille dans une usine, le patron me paye et me renvoie, dans l’usine y’a des pupitres avec des enfants des espèces de commis. Dehors un ami monte une structure. J’entre dans un magazin y’a des extracteurs à jus. La sortie est pas assez large, la gérante offre de la remplacer, mon frère est en smoking il signale des numéros inscrit sur des écrans superposés, une grande maison, un chien mouillé qui me lèche, à table je déjeune avec ma sœur je lui raconte en cherchant son nom que j’ai rencontré une de ses amie. Un party chez ma sœur, les oncles, les cousins, les tantes, tous endimanchés. Des guitares des basse et moi qui joue de l’harmonica quelqu’un cherche le dépanneur c’est chez la suïcidée. Je me souviens pas de quoi il s’agit mais ça reviens en boucle. Je suis dans l’armée y’a un avion Stealth. Les troupes sont réunies. Avec mon groupe je m’arrête pour manger on monte dans un deuxième, les gars disparaissent je les trouve à l’arrière du restaurant avec la propriétaire ils dorment sur des sofas recouvert de draps blanc. Je suis en camping près d’une maison un bigleux joue de la guitare. Le proprio de la maison est occupé  c’est près d’une cascade. Y’a un copain qui est là il a une voiture à neuf places toute en métal. Relation sexuelle avec une stripteaseuse j’ai un téton dans la bouche. Un ami handicapé remercie quelqu’un de l’avoir aidé et le traite de guidoune. Je suis avec l’ami le restaurant se vide les gens laissent tout dans les assiettes. Un ancien patron et ma mère… Un gars nommé Peluz me montre ses fesses et recycle du carton, une plaque de verre, une télévision je change les chaînes… De quoi c’est fait l’inconscient d’un schizophrène? Un gars lis une carte. Je suis couché dans une grande salle un homme est debout. Y’a un poste vitré ou j’aperçois le dessus de la tête d’une femme. Je touche mon sexe et l’homme parle, il s’assois à une table avec un autre homme. L’homme qui parle a l’entendre il est millionnaire. Je me réveille en sursaut quelqu’un passe derrière le rideau de la fenêtre essais d’entré par la porte avant ce qui me rassure c’est que ça se passe derrière moi alors que dans mon lit la porte est devant. Une femme lis un livre elle s’interroge sur l’accord des participe. Un vieux bonze assis dans un trône lui donne des explications. Un chantier un énorme support de ferraille qui passe de la verticale à l’horizontale, des hommes, des cannes en sucre d’orge, d’énorme ravioli… Je discute lui reproche de tout connaître qu’il n’y a pas d’argumentation possible des objectifs de caméra, je mange avec des gens, les objectifs se déassemblent, je prend des photos. Commandé des poêmes que j’ai fait imprimer, le gars cogne à ma porte habillé en police provinciale je négocie avec lui il me demande trente et un dollars. J’ai des billets de banque lui propose dix dollars, il téléphone à sa femme elle arrive chez moi me donne seulement la moitié des feuillets. Dehors sur un sofa quatre femmes sont affalées, elles sont grosses et inertes. Je parle avec mon beau-frère il dis que dans le futur ils n’appelleront plus de gardienne mais qu’elle va lui apparaître. Je me dispute avec mon père qui me trouve avec une pute au lit. Je lui dis que je bois plus et que je suis fatigué d’entendre le mot bière, il me gifle je le frappe il tombe. Une énorme mappe des casques de football dessus. Une phrase je veux m’en sortir de Montréal-Nord. Je suis dans un lit je ne sais ou, j’essais de me masturber on m’observe. Un ami nettoie des bacs à recyclage dans mon édifice. Je vais chercher une amie qui demeure au dessus de chez les danseuses au bout d’un long escalier. Je cogne à la porte j’entre elle fait cuire de la tortue y’a de la fumée ça sent le poisson j’enlève la poêle du feu par accident je la pose sur des contenants en plastique. Je suis dans une shop à bois je reçois des comics book en ai laissé pour le fils du patron y’a pas d’ouvrage.&lt;br /&gt;Je marche le long d’une route y’a de la slushe je me fait arroser. Dans un boisé ou y’a des maisons derrière les arbres y’a un énorme silo blanc. Je marche dans un couloir du métro une femme joue de l’orgue elle me conseille de faire de la poterie japonaise. J’ai une liasse de billets de banque. J’essaye d’emprunter un livre de socio à la biblio c’est pas le bon. Je suis dans un asile de fou. Quelqu’un se présente avec un aimant en fer à cheval d’autre peigne une pièce. Je suis accoté sur un mur de l’édifice je balance une jambe la police arrive en voiture pour me dire de dégager soudain je suis dans le camion d’un ami. Je suis à la pèche au bord d’une large rivière je lance ma ligne ça mord j’arrive pas a sortir le poisson y’a quelqu’un avec moi mon père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chaudron sur la cuisinière une assiette comme couvercle ça bouille… Un village sur des rochers escarpés une église, la messe les gens turbulents, un copain villageois, un parc avec des installations pour enfants, une carte géographique. Démonstration genre vente sous pression. Une étagère tombe le gars et la fille paniquent, des planches pleines d’agrafes. Alerte dans le métro je suis avec un copain. Je me faufile dans la rame. Une maison luxueuse au bord d’un lac. Chez le copain on discute, lui porte un complet, c’est bien meublé, j’ai ma veste dans une penderie qui ressemble à une entrée on sort par un escalier je remonte j’ai oublié ma veste quelqu’un me suit dehors une voiture passe sans me faire monter. Une jeune fille je suis à ses genoux lui demande si elle a un gérant elle se gère. Une rue principale genre western. Un dock d’entrepôt, une femme qui dort sur un sofa. La traversée d’une pépinière à vinaigrier en bicyclette. Je descend une piste de sable je croise d’autre gens. Un grand magazin des gens qui mangent assis à une table, un homme semble manger un serpent, un comptoir, une table y’a une pizza dessus, un employé au comptoir, il sert une personne vérifie si la pizza est bien chaude. Je suis dans une taverne on se lance des peanuts. Le voisin étendus dans un lit blanc double saoul mort . Mon beau-frère a acheté un escalier qui fitte pas dans le centre de sa maison, il l’assemble on passe des commentaires sur le fabricant. Je suis avec des amis dans un bar une bédéïste se présente je regarde son livre la première page est découpée sur une autre y’a de la peinture blanche sèchée ce sont des dessins à la Druïllet. Je discute avec une réalisatrice et des ouvriers sur une terrasse. Je cherche un âne. J’ai l’impression que tout ces gens me parlent dans le dos. Je suis chez les parents de ma copine ils m’ont adopté. Je l’embrasse dehors y’a une Boxer c’est la sœur de ma copine et son ami, ils sont tout les deux poêtes, le père passe des remarques. Je suis assis devant la télé avec eux. Je sors vers le garage je suis mal rasé. On parle de sculpture souterraine en bord de mer, sur la côte ouest, Vancouver, San Francisco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En voiture on passe devant une église y’a  une pancarte ils annoncent indemniser six cent victimes. Je courre derrière un autobus, il arrête dans un magazin de chaussures remplis de gougounes. Le magazin se transforme en crêperie. Y’a un sofa avec le journal de Montréal. J’ai un job d’espionnage a faire enregistrer quelqu’un. Je perd une B.M.W. prêtée. Je la perd à Québec. Je me retrouve dans un quadrilatère pas loin du parlement. Je suis perdu, dans le bureau y’a des femmes. Dehors y’a des hommes qui travaillent pour Loto-Québec. Je marche et discute. J’entre dans un entrepôt sous une bâche y’a une télévision qui fonctionne débranchée. La B.M.W. est accidentée dans une rue enneigée y’a un avocat qui m’offre quelque chose je me méfie, Un local, une compétition de je ne sais quoi nous sommes quatre hommes tout est aménagé en neuf à l’entrée y’a des demi-murs de verre. Dans le local un grand lit nous sommes trois je reconnais personne. On abat des animaux pour la viande. Un restaurant végétarien remplis de femmes. J’assume mon appétît de carnivore. Ils abattent des chevaux. À la fin y’a une compote de pommes. Maintenant nous sommes trois une fille deux gars, on joue de la guitare, la fille porte un pansement à la main, un col de jean jacket noir tout crasseux. Deux animateurs télé cognent chez moi, ils veulent me montré une nouvelle édition d’un petit livre que j’ai déjà. L’appart est en désordre. Je regarde ce qui est similaire à la première édition. J’arrive à la porte d’un édifice ou je travaille. Je vais chercher un lunch. Y’a une réunion dans une salle. Une jeune femme me demande de me présenter. Je me présente comme plombier. Le patron sur de lui dis que je suis concierge. Les gens mangent dans des barquettes. Je photocopie des feuilles d’affichage de poste. Dans la cour y’a un carroussel avec l’avant d’un caribou qui tourne. Je suis dans un car-wash qui surplombe la ville. J’essaye d’être créatif d’écrire avec des amis. Sur le trottoir une prostitué passe elle veux qu’on échange nos sous vêtements. Les siens sont troués. Je suis dans un village j’attend pour retourner chez moi, une jeune femme avec deux enfants veux que je plonge en bathyscaphe. J’ai dis non. Je suis devant un comptoir avec d’énorme contenant de crème glacée dont un à saveur de coquerelles…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je travaille un morceau de fer sur une machine mon père arrive et me dis « viens, on s’en va ». J’aurais tant aimé qu’il fasse ça. Une matière blanche comme de la ouate qui brûle très vite je saute dedans. J’entre dans une maison, une amie d’enfance y est, deux autre amis dorment en cuvant leur vin, on essaye de réveiller le propriétaire d’un bistro avec des tapes dans le visage, il ronfle. Je rêve à une Saint-Jean-Baptiste. Je vois une boîte de biscuits chinois. J’essaye de monter un escalier qui courbe un homme prend une voiture et la monte sur le toît. Il discute dans une langue que je comprend pas. Y’a un tournage de nombreux gay se promènent les fesses nues. Avec des amis motards je suis passager sur une moto, on arrête dans un village, un café, le paysage est beau, y’a de jolies maisons, personne pour servir, on se sert des gâteaux demi-lune, une grand-mère arrive en fauteuil roulant je lui donne de l’argent on repart une fille viens me voir en disant que Guy veux me voir. Avant, celui avec qui je suis monté à moto me demande mon orientation sexuelle. Je suis devant une espèce d’église à l’intérieur c’est sombre des hommes avec des patch Rousseau dans le dos se font des hugs. Je parle à Guy. Guy c’est le député aux allures de curé. Y’a aussi  une sorte de monseigneur avec un larbin accablé humilié. Ça se passe dans une banlieue. Y’a une grange à trois murs remplie de foin gris. Une table remplie de pains hot-dog. Je possède une moto montée qui se transforme en voiture les gars rajoutent les derniers détails, le garage est jumelé à une patissière… La moto change de couleur de bleu à verte  un ami la customize quand elle se transforme en voiture des jeunes l’enduisent d’une pâte rouge en tube. Je suis sur les quais dans un port. En famille debout autour de la table attendant de manger. Ils peignent des enseignes de tatouages sur les moulins. Chez mon père dans le sous-sol y’a deux sœurs et deux frères défroqués. Une cuisine un calendrier avec une rose j’éjacule dans mes draps. Inscription dans une école primaire avec ma sœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                    3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort, on t’enterre avec tes histoires tes angoisses. Le suïcide une affaire d’épicier…autant vivre fou…quelqu’un cherche le dépanneur chez ma sœur suïcidée. Je pense à la suïcidée elle me manque. Je crois qu’aujourd’hui c’est son anniversaire. Les migraines c’est en souvenir de la suïcidée. J’ai mal à la tête pour elle qui l’a perdue pour toujours. La suïcidée étais pas folle c’est ce qu’il y avait autour d’elle qui étais fou, fou furieux, a vouloir crever chez les autre. «  Tu veux pas me soigner, tu sais pas ce que j’ai O.K. je me laisse mourir chez moi, j’ai pas envie de traîner dans tout les hôpitaux, tout les dispensaires, de toute façon je suis qui moi pour demander des soins!!! » Je pense à la suïcidée je suis fou, elle est morte, belle famillle!!! Ses enfants comment vont-ils s’en tirer? Je prie pour eux!  Ce soir je raconte la vie, j’ai peur qu’on y voie de l’inceste, affectivement je suis très mélangé. Mon ego parle en retrait et si ce n’étais que désir des femmes folles, l’incommunicabilité…  Quand on se fait suivre par un psy boss de l’inconscient… La suïcidée aimait danser. Un jour dans une maison du bas du fleuve je l’ai vue toute nue la suïcidée, elle étais trop folle pour que je la désire. S’agit de comprendre que la suïcidée lisait pas les hebdomadaires folichons du week-end, l’étalage de chair c’étais pas son fort. Maintenant tout est banal même la mort, un petit peu de mort chaque jour ça aide a faire passer… Qu’est-ce qu’elle en pense la suïcidée? Elle voyait clair, très clair, trop clair… La suïcidée n’y étais que pour la haine de soi, la haine de tout, je le savait j’ai rien fait. Pas beaucoup d’inspiration la suïcidée y mettrais du piment… Vous ne voulez pas de mon introspection, savez vous que la suïcidée a essayer de s’éloigner de la sienne, vous voyez ou ça l’a menée… La suïcidée rangeait votre genre de livre et les laissait dans la poussière là est le malheur maintenant elle est poussière…Ce soir c’est Tom Waits, la suïcidée aimait pas ça, pourtant c’était une artiste seule de son genre… La suïcidée a pas laissée de toile juste de l’artisanat dont je me suis débarassé assez vite, la suïcidée a enfanté dans la douleur comme on dis chez les sœurs, la mort l’a mordue… J’aimerais peindre comme la suïcidée, entre le génie brut de la suïcidée et le banal de mes mots je choisis le banal. La mise en œuvre par l’épreuve elle a pas ratée la suïcidée maintenant qu’elle est partie nos mémoires osent a peine la nommer en quittant elle a laissée le faire… Pourquoi sortir de la chambre de la suïcidée ce qui devait rester là pourquoi exposer ses peintures de souffrance indicible? Quand on se crois fort et seul on se tue, pourtant la suïcidée avait demandée de l’aide, qui c’est qui a pas fait son bout de chemin? Moi? Eux? La suïcidée malgré sa peur de la mort nous a punis. S’enlever la vie pour faire chier le plus grand nombre et taire les on dit. La suïcidée est passée par quelque chose d’inhumain, s’enlever la vie devrais pas être un choix mais l’ordinaire de sa vie l’a peut être tué. Le poids de la solitude, l’engrenage de la vie qui dévore sachant que plus personne attend et la tête qui éclate un embrouillamini infernal t’arrête comment? La suïcidée son choix fut une révélation au fond d’elle c’étais la délivrance de la maudite vie de folle, de la folie et son explication disparue avec elle. Tu la reconnais? C’est dans les moments critique qu’elle nous manque le plus, sa façon de provoquer, de narguer, elle étais dure beaucoup plus dure avec elle  qu’avec les autre ça parait incroyable, on s’enfonce pas là dedans rencontré la mort… Elle ne vois plus le matin, plus rien d’ailleurs, de l’autre bord que je suis incapable d’imaginer. Ouais! Devenir une suïcidée c’est pas ce qu’il y a de mieux, est-ce que tu nous vois dans ta mort vide? Ton esprit veux l’oublie comme si tu n’étais jamais passée sur terre maintenant que t’est désincarnée va tu continuer à t’acharner la suïcidée?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma chère suïcidée ce soir je t’écris ou que tu soit. Je veux que tu m’aide comme tu m’a aidée de ton vivant que tu m’aide a éviter les obstacles et les gens qui me veulent du mal que tu m’aide a sortir de cette paranoïa sexuelle. J’en ai assez de ces histoires je m’abandonne à toi qui j’espère est au ciel près du créateur. Ma petite suïcidée je veux te téléphoner te dire que ça vaux pas la peine de s’enrager t’avais ton caractère difficile mais… C’est pour toi que j’écris ça pour qu’il reste quelque chose de ton passage… Parfois j’ai envie de te rendre visite de prendre le même chemin que toi, un fou et une suïcidée, ma suïcidée c’est quand t’est devenue consciente que ça a fessé, comment arrêter ça tu t’est dis et t’est partis pour la folie maintenant tu reviendras plus. J’ai des impressions d’avant, avant de faire ce que t’a fait t’a surement eu peur. Je regrette que t’ais eu ce moment d’illumination, remarque ma suïcidée si tu t’étais ratée on en serait pas là moi dans mon cahier et toi dans ton éther. T’est pas là pour voir la belle lumière. Si je te racontais, entend tu?, entend tu?, ta voix, ton accent montréalais, tes manières avec l’alcool passant du rafinement à l’insulte délibérée. Tu voulais te faire tuer sinon apostrophée. Comme si le bonheur t’avais oublié tu reculais… Je pense à tout ce que t’étais j’ai pas pu te le dire la vie est trop dure. On aurais fait de la musique, une artiste je le dis encore. Je t’entend encore chanter. J’étais pris dans mes problèmes j’ai pas pu m’occuper de toi. Tu parlais de synapses et de neurones mais affectivement ça clochait. Je me demande pourquoi le psy t’a pas sauvée, ce qu’il y avait d’indicible dans ta souffrance, tu parlais fort, ta carapace, je fait pitié t’écrire comme ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma très chère suïcidée j’aimerais bien savoir qui c’est l’écoeurant qui t’a fait prendre cette décision, juste savoir qui étais plus endurable toi ou eux? T’étais tiraillé t’a mis fin à tes jours pour n’être qu’une. Tu nous a laissé faire comme si ta mort était un tour que tu nous jouait, parfois t’étais embêtante mais si peu souvent ça valait pas la peine de remontrances. T’avais les yeux si pétillants maintenant ils sont éteins. Comme tu trouvais le monde cruel ton geste nous a plongé dans le malheur maintenant on te prie de veiller sur nous. Quel étais la nature de ton mal à l’âme. Vache de vie remplie de problèmes t’a tout règlé ça je vois encore ton lit linceuil et j’ai rien dis. T’a pas laissé de chance au temps t’a finis ça frette, net, sec… Tes éternel aller-retour à l’hôpital, la souffrance trop dure trop forte et comme il n’y a plus de saints tu te voue à la science psychiatrique. Ce soir j’ai encore quelque chose a te demander c’est délicat, protège moi des gens qui veulent me sodomiser, s’il-te-plaît!!! T’a emmenée ton secret avec toi nous on va spéculer pour le reste de nos vies. Je comprend ton refus d’être prise en charge, t’a préféré la mort, la folie elle est partout même chez les experts. On m’arrache quelqu’un que j’aime pour quelque jours je souffre, imagine toi t’est partis pour toujours t’est morte et ça fait mal. Je te vois dans ton angoisse devant la télé. Ton suïcide c’est peut être de la lucidité. Tu cherchais un monde plus doux plus aimant, déçue, le ressentiment et la solitude. Quand on souffre rien ne vaux la peine. On est tout seul t’est partis pour l’autre bord tu nous manque et le pire c’est qu’on le sait même pas. Dans ton sommeil éternel comment te sent tu ? J’aime a croire que tu nous observe avec un sourire un de tes sourire rare. Dis moi ma suïcidée c’est quoi la lumière que t’a vue dans la mort? Chez toi on aimais pas beaucoup les larmes maintenant la mélancolie s’est installée. Je te vois tiraillée entre tes journées de maladie et ton désir de bien faire. Je sais bien ma chère suïcidée tu te plaignais jamais de tes petits bobos mais ce gros là t’a été radicale tu voulais pas rajouter à l’édifice bancal, tu nous manque ma chère tes coups de gueule assassins on les endurerais bien encore un peu… T’attendais un coup du sort c’est pas venus. Tu savais te présenter ma suïcidée ta façon d’être on l’aimais pareil. Depuis que t’a crevé ta bulle, que t’a pèté ta vie on s’en remet pas. Que Dieu te garde près de lui quand on a connus l’enfer sur terre la paix des cieux est bienvenue. Je t’entend encore m’engueuler, tout un caractère disparus, j’espère toujours à cause de toi pour toi nos petites vies ont été ébranlées dans l’égoïsme. Je puise dans ta force ma suïcidée dans ce qui te restais de larmes. Je me sent comme un débile avec mon histoire de schizophrénie, je demande ton intercession négocie mon bonheur avec Dieu, t’étais une femme flamboyante au franc parler lacérant, une américaine ma suïcidée une fille déçue de la banlieue le rêve américain a pas tenu. Tes jours étaient des nuits partout dans ta tête il faisait noir. On se parlais comme si on appareillais pour prendre la mer, t’a quitté le port de la vie tu navigue dans l’éther et on attend sur la rive. Je te retrouverai jamais toi et ton autorité. Comme façon de t’évoquer c’est raté, je t’invoque mais t’est loin d’être une sainte ton idéal de vertu t’a tué. Elle disait des niaiseries mais de maudites belles niaiseries. Depuis que t’est partis j’ai peur de la mort le temps passe mon épice de vie tu rajoutais de la saveur maintenant tout est fade comme un saulnier sans sel. Je l’attend elle je travaille l’angoisse, j’attend, j’angoisse, j’attend, j’angoisse…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4930135801170332125-1077012200595698823?l=selectionderejet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://selectionderejet.blogspot.com/feeds/1077012200595698823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4930135801170332125&amp;postID=1077012200595698823' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/1077012200595698823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/1077012200595698823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://selectionderejet.blogspot.com/2009/06/suite.html' title='Suite'/><author><name>Centre Sud</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4930135801170332125.post-9137143204841451623</id><published>2009-03-16T16:15:00.000-07:00</published><updated>2009-03-16T16:16:33.000-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;Le petit carré&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Enfin les arbustes sont arrivés y’a des génévriers, iris, barbe de bouc et un stephanandra demain on plante tout ça. Le petit carré est maintenant tout fleurie en espérant que les plantes tombent pas malades. Y’a une plante du nom de patriote, d’autre sont Hasta fortunei Hyacintina, Vinca minon petite pervenche, Aruncus Aethusifolius. Y’a plus qu’a regarder ça s’épanouïr c’est la fin, enfin le jardin. Le mien reste une terre inculte un jardin que les larmes labourent. Si j’écris ce texte c’est pour moi égoïstement.  Je le partage avec vous pour me rendre à l’évidence de tout les jardins infinis qui parcourrent le monde ces jardins nommés humain qui espèrent le bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet été je ferai un jardin. J’en prendrai bien soin. Clémence Desrocher. Des marguerites a effeuillées. Y’a personne dans ma tête. Je veux me colorer comme le carré. Je fane, je fane abrité du soleil mes racines sont sèches. The flower grow’s when there is no more snow, the flower grow’s when it’s no more down below, the flower grow’s within belief ans sorrow. Les fleurs résistent à la nuit. Les arbres verdissent. La municipalité se mêle des affaires du carré. Avec un camion j’irais chercher de la terre d’autre fleurs, des arbustes. Mais je regarde le carré avec sa terre à peu près nue ses petits tas épars la pluie qui tombe dessus. En ville ça passe inaperçus on s’en sert pour mettre les détritus ou pisser dessus. La ville c’est le terrain des mauvaises herbes on remarque pas les pousses saines. Tout le monde est pris avec ses chardons. J’ai la pierre dans le cœur balayé par le vent la pluie elle reste là s’érode rien n’y parais la surface est rugueuse le fond s’effrite. Le carré est toujours en travaux. J’espère des fougères. Le carré est en latence la terre sèche vite les fleurs résistent. Voilà! C’est vert ça ressemble à l’été le petit carré dors attendant le soleil de fin de journée. La botanique… La botanique…les bulbes. Grow, grow springtime go row winter row as leaves throws shadows on badtime and sorrow. La mauvaise herbe ça guéris pas l’herbe à poux donne des allergies, à puce des irritations, le carré c’est pas des rhododendrons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y’a le potager de ma mère, les pommes de terre, les radis, les gourganes, les tomates, les fine herbes et les fleurs. Les arbres autour de sa maison. J’y vois rien affamé de bitume. Je fouille dans la terre du carré je casse la pierre pour du rouge du bleu du vert. C’est l’extra les fleurs qu’on vois pas l’expression du bon citoyen. C’est ma campagne à moi entre le trottoir et l’asphalte. Je suis paysan j’écoute la musique des racines j’ai gardé mes habitudes rurales. Le jardinier de la municipalité passeras bientôt, les fleurs seront déjà là, j’espère un bac pour recouvrir la pierre en attendant ça fait dur c’est interminable. Mois de mai mois de Marie y’a des fleurs devant sa statue dans une demi baignoire comme alcôve. La terre deviens poussière demain apès l’orage elle seras grasse. De l’eau pour les fleurs dans le smog précoce le petit carré bois les fleurs boivent il en resteras demain. Du trèfle. Une terre aride pour les plants da pavot on en tire le lait et on se met à l’opium. Les fleur du mal sont loin du petit carré c’est du jardinage à bon marché. Il pleut les pissenlits se sont refermés. As I see the rose raise tomorrow will leave a praise on how flower embrace on how color trace air earth hearth show’s everything grace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit carré pour le moment est en plan il est bien piètre quelques fleurs et la terre. Le jardin c’est une promesse de fleurs qui embaumeront ma vie. Un florilège de parfum d’une nuit, aux étroites pétales closes emprisonnant le pistil attendant le pollen fertile, fertile le petit carré. Je cultive les fleurs comme l’art de ne rien dire ça fait des tas de terre des pousses verte dans de la roche parsemée de chienlit. Ça reste en friche pas terminé c’est si petit et infini ça ma fait mal jamais je verrai fleurir. Une orchidée, voilà! Je suis une orchidée qui perd ses pétales pourtant je creuse, j’étend, j’arrache. Des bégonias çe serait bien aussi. Le petit carré est encore laid. C’est un peu idiot de voir son âme comme un jardin mais j’essais d’y croire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jardinier a remplis un bon de commande en inscrivant rush, rush,rush, je retransplante la petite verdure déjà là. Il parle de quinze variétés de vivaces. Ensoleillé la mauvaise herbe pousse les pissenlits étalent leur jaune. Le petit carré a des allures de champs de mines. J’ai le jardin dévasté le jardin décrissé. Je préfère les fleurs à la foule y’en a pas encore assez pas de pommes de pins. J’ai hate de jouer dans la terre. Je veux faire le chien et me rouler dans l’herbe, chasser les charençons en fouillant dans le petit carré. L’asiatique transplante des oignons, je sais plus à quoi m’attendre, jardin, potager, elle joue dans mes plate-bandes. Il est trop tôt pour, en soulevant une pierre, trouver un cricket qui chante. Ça prend de la patience attendre les fleurs et pas laisser sécher les semis. La pierre n’est plus une pierre c’est le socle en ciment d’un poteau. Au marché y’a des bacs de fleurs de toute les couleurs j’ai pas un sou. L’horticulture, l’horticulture, les pissenlits sont en pollen, en face, près du petit érable, y’a des fleurs de moutarde. Ça me fait mal quand je pense aux fleurs qui sont pas encore là. Quand est-ce qu’on va les voir les fleurs? Les émérocalles résisteront pas à une deuxième transplantation. Je rêve d’un sous bois, de fougère, de tête-de-violon. Moustaki “Il y avait unjardin qu’on appelait la terre”. Des gardénias, des coquelicots, des mimosas, fleurs je vous attend pour de la couleur. Je vous attend et je hurle à la lune fleur étend  et tant aux couleurs de la brume. Des Saint-Joseph on appelle ça des pétunias. Le jardinier est pas là. Faut transporter les pierres dans un terrain vague. Y’a dix huit sacs de terre qui arrivent les vivaces aussi. J’ai hate, j’ai hate de voir tout ça fleurir, j’ai l’impession de mourir. Le printemps passe et y’a pas grand chose de planter. Y’a des boîtes d’annuelles je ne sais de quelle variétés, orange, mouchetées de rouge, enfin ça bouge. J’ai hate de transplanter tout ça. J’en pleure tellement je désire des fleurs, à la radio, comme toujours, Neil Young, fleurs, fleurs du présent, fleurs du passé, vous colorez tout le temps mes images délavées. Les pousses de l’asiatique sont disparues. J’ai de la peine. Je serai là je ratellerai ça, l’hiver est vraiment finis et le carré est pas encore verdis. Que de la terre qui attend et des plantes ça en prend. Un miroir brisé dans le petit carré. Mon visage reflète le désarroi les fleurs ne sont pas là le carré n’est encore qu’un désir de jardin. Un miroir ça nous ramène qu’à nous même, à son jardin qui tarde à fleurir, l’asiatique a semé du trèfle, ma terre, ma terre noère de vers ma terre à fleurs ma terre à terre. J’ai enfouis le trèfle de l’asiatique. Aujourd’hui dans le petit carré un rat crevé je l’ai jeté à la poubelle je laisse la terre dormir. J’ai reculé sur la plantation pour mieux étendre, mieux étendre la terre ingrate. Des fleurs fanées voilà ce que je risque de planter je tarde trop je perd la floraison. Y’a des géraniums au marché. Lentement, la terre se tappe, craquelle, des cailloux gissent dessus, terre morte qui attend la fertilisation par la transplantation. IL pleut, le petit carré ruisselle gorgé d’eau. Mes racines sont à découvert l’arbre est brisé plein de champignons. Ha mon jardin c’est le beau temps et je t’attend je t’attend fleur les corolles au vent l’été c’est une fois l’an et je suis impatient tout ce temps dans la terre dans le sang hémisphère tannant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le petit carré fleuriras pas avant la Saint-Jean trop de gens trop d’intermédiaires entre les fleurs et la terre. Ça va rester dru et drabe c’est pas les jardins de Babylone. L’asiatique remplis ses pots avec la terre du carré c'est interdit elle avance dans la plantation de ses herbes exotiques. C'est idiot je crois au jardin à son effet apaisant les fleurs c'est un début coloré qui me réjouïs. Je prend ça a cœur trop a cœur pour des fleurs. Ce soir c’est les fleurs du mal, épilepsie, overdose, sida elles sont presque mortes, blêmes sous le soleil noir de juin. Le petit carré s’endort éclairé par les phares, les corolles se sont refermées en attendant le matin. J’arrose les boîtes et la tranchée je regarde les fleurs s’épanouïr et le reste du petit carré nu à en faire pitié. Je sais pas si elles vont s’étioler. “Un jardin est continuellement en proie à l’érotisme, au vice, à l’inquiétude, à l’angoisse, à la haine, aux agitations de toutes sortes” Jean Cocteau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le printemps l’été s’en viens ça verdis lentement. J’entreprend le petit carré de terre devant l’édifice, c’est plein de cailloux, après le labour, en plein centre y’a une énorme roche, je sais pas quoi en faire, avec une barre de fer je parviendrais peut être à la défiger. Je donne un coup de rateau pour ratisser les petits cailloux reste des sacs de terre a étendre, des pierres à se débarasser. La chaleur est là les feuilles apparaissent lentement. J’attend les instructions pour le petit carré de terre. Il pleut. Ai aperçu quelque tulipes. J’étend du terreau sur le petit carré en ai vidé six sacs de trente litres. J’attend, essaye de briser la grosse pierre avec un marteau et un ciseau a froid ai pas réussi. J’ai de la terre sous les ongles, mes semelles traînent le terreau sur la moquette. Des hémérocalles poussent dans le carré. Y’a des sillons dans la terre, pour les fleurs, je sais pas quelle espèce, elles vont courir. Je regarde le carré y’a rien de planté c’est les coups de rateau. Je pense a transplanter du lichen sur la grosse pierre, c’est pas assez humide. Les pissenlits. Échinacées. Une toile géothermique serait nécessaire pour empêcher la mauvaise herbe. Un rameau tressé traîne sur le tas de cailloux. La terre est humide et froide. Les fleurs vont pousser en orgueil. Il fait encore trop froid, zéro la nuit, pour planter. La grosse pierre est nettoyée, y’a plus de terre qui la recouvre, elle trône au milieu du carré. Elle me nargue je me demande quoi en faire. J’ai hate de voir la couleur des fleurs. Mon petit carré est bien chenu dans le béton blanc. Je creuse pour planter un arbuste fait un petit buton dans le coin du carré y pose une plaque avec bonheur écris en chinois. Potentille, vivace, bien, bien jolies. Je mesure le carré c’est en fait un rectangle de dix pieds par dix sept pieds. La grosse pierre a trois pieds par trois pieds et demi. Je pense à la recouvrir d’un baquet, d’une boîte en bois pour y planter des saisonnières. Le carré c’est le cycle de la vie ça apporte de l’humilité. J’espère planter encore pour l’instant c’est l’obstacle de la pierre. Bientôt y’auras des rubéchias des ancolies. Quel beaux noms je me réjouïs de la couleur de l’ancolie. Du gel est annoncé pour ce soir. J’ai peur pour les fleurs. Je suis le carré un peu tout croche remplis de pierre la terre noire éclipsant les couleurs mais à l’été mais à l’été je fleurirai. Je suis trop rapide avec la pelle ai mal à l’épaule gauche. Il faut souffrir pour voir la floraison. Je suis trop près de la terre humide, agenouilé pour transplanter. Ça va geler cette nuit. Ne jamais transplanter avant le quinze de mai. Y’a des violettes j’espère qu’il y auras aussi des Saint-Joseph. Les vandales ont pas arraché les plantes y’a pas eu de gel. Le carré dors remplis de trous et de butons. Je me distrait par les fleurs, les annuelles, les saisonnières, les vivaces, les printanières. Demain c’est l’orgie de rosiers nains. Je ferai pas de couronne les fleur s’épanouissent dans le sol aride près d’une roche. Le rocher menace de me fendre le crâne laissant de l’écarlate dans ce carré multicolore a venir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4930135801170332125-9137143204841451623?l=selectionderejet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://selectionderejet.blogspot.com/feeds/9137143204841451623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4930135801170332125&amp;postID=9137143204841451623' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/9137143204841451623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/9137143204841451623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://selectionderejet.blogspot.com/2009/03/le-petit-carre-enfin-les-arbustes-sont.html' title=''/><author><name>Centre Sud</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4930135801170332125.post-3891917325345112478</id><published>2009-02-16T14:10:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T14:12:31.072-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;Neuvième avenue&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous offre à vous toutes les maudites converties ma foi de castré que le Crucifié a racheté. L’Eucharistie c’est oublié, c’est fermé, deux mille ans on ferme! Last call! Bébé tu veux te débarrasser de moi, ai qu’à faire une moue, tenter une caresse voilà c’est partis pour l’agression bonjour Pinel! Bonjour Bordeaux! Un coup de poignard dans le thorax. En dix huit Israël combattait pour l’Allemagne, il récitait les paroles du rabbin en défendant son trou. Le juif intérieur pense. Les pharisiens ont toujours raison. Il tirait de vraies balles recevait de vrais obus. Le juif il est loin pas trop menaçant impossible à mettre en scène. Je suis chrétien catholique qui ne réussis jamais ses relations avec les femmes. Israël regarde l’aquarium pendant que je suis au désert dans le no man’s land. J’accepte le pain qui vient des miens. Israël homosamuel qui conserve les pénis. À peine si je sais ce qu’est une kippa. Bébé tu cherches le sens comme une juive perdue chez les goys. Tu attend « la fameuse seconde pendant laquelle la cruche d’eau de l’épileptique Mahomet n’a pas eu le temps de se renverser mais pendant laquelle, lui, il a eu le temps d’observer toutes les demeures d’Allah ». Tu m’avoues l’inceste candidement, tu te dégoûte, moi j’ai envie qu’il se passe quelque chose. Je tiens pas à être interné, je collabore, je collabore avec Dieu. Tu me racontes tes histoires incroyables, madame souffre, elle souffre en masse. Je choisis mes mots à nous deux on vide le bistro. J’ai déjà peur de m’embarquer dans une histoire impossible. Tu portes pas de perruque juste une teinture. J’aime les originaux les pas comme les autre… Tu dis : « il est pas comme nous autres celui-là ». Je me sens pas différent. Tu veux que je laisse un héritage en te faisant un enfant. Jamais! Tu prend des leçons de batterie en me bourrant de menteries. Tu veux pas que je téléphone chez toi. Un problème je bande, tu vois pas que la nuit t’as raison d’avoir peur. Ils vont te donner le miel et tu vas passer au cash! Tu couches chez Jos chez Jean chez Jacques, ils te prennent et se défoncent, après tu dis qu’ils abusent de toi. Je te sortirai pas du pétrin, démerde-toi! Demande à Israël. Après tout ça tu fais des dépenses somptueuses dans ta folie miséreuse qui dévore l’âme. Tu est la princesse des voyous de ceux qui ont pas un sou parfois la nuit tu t’ennuies tu te frotte aux interdits pourtant les jours maudits tu t’en prend à ceux qui t’ont trahie. Belle mais vilaine c’est pour ça que je t’aime. Tu te saoule de la présence de l’autre. Tu peux te payer ma gueule je suis bonasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin tu t’en vas avec ton chat, ton chat noir, petit matin froid pour minou malade. Je te veux près de moi te raconté mes rêves et rire. Tu est ma musique, ma Suzanne de Cohen. Ton suffixe en oche c’est très dégradant dénigrant, oche comme dans bidoche, la viande t’est pas de la viande. T’as besoin d’attention tu contrôle même hospitalisée. Sortie de ton asile ça deviens délicat, tu t’excuse de tes confidences. Ton amant te ment je sent ta peur tu sais pas comment me prendre je suis pas méchant… T’as horreur de toi, tu te remonte en accusant les médecins d’agression sexuelle ça me rend fou comme tes manières empruntées des manières de riche héritière pourtant t’es que la princesse des bas fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu ramasse mon mégot par terre… Ça me fais mal. Je t’invite a me raconter tes mensonges. Je t’aide a porter tes paquets t’es une biche mouillée. Ce soir tu passe chez moi  tu veux pas que je te saute dessus, je respecte ça t’es une petite fille dans un corps de femme du rêve à n’en plus finir. T’as pas assé d’une vie pour te réaliser. Je t’écoute parler d’argent de bouffe. Je te donne un conte t’es dans ton pyjama avec ton chat tu regarde la télé. J’ai mal à l’amour l’amour sale. Tu pense à moi? À moi pauvre fou qui t’attend. J’admet humblement que tu existe sans moi. Tes déceptions tu les passes intoxiquée tu te fais mal comme si les après n’existaient plus. T’es battue tu te bats ça sert à quoi? Je cogne à ta porte t’as peur. J’aime pas les femmes aux corps trops parfaits elles sont trop orgueilleuses. Les corps qui ont vécus sont plus intéressant. Je te sens tout près de moi avec tes baguettes de drum, je te désire mais je te touche pas. J’imagine ta folie contenue avec ton chat. Tu supporte pas la solitude et la lutte, la lutte contre tes démons. J’espère que tu passeras pas la fin de l’année hospitalisée ma belle. Je te regrette déjà, ta façon d’être toute en injures à Dieu et aux hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu gèle a vendre ton journal. Tu attire la pitié des braves gens. Tu protège ton spot. T’es sortie enragée ma belle tu veux rien savoir, ton pot, le joint ça amène que des problèmes. Tu devrais y penser pour pas y repasser. Je vois tes yeux vitreux remplis de boucane infâme. C’est pas de la paranoïa quand tu fume tu fais n’importe quoi. Pourquoi tu rajoute la noirceur à la grisaille. Y’a plein de choses que t’arrive pas a exprimer, la mari et les nez cassés. Je vois tes joues creusées ma belle. Quand je te parle je bande. Ce que j’ai entre les deux jambes parle pas de la même façon, je pense à ton cul à tes fesses on appelle ça la concupiscence du cocu. Faut pas croire que je vais me traîner dans le night life bébé je dors la nuit. Le weed te tue, ce soir t’es pas là tu reste chez toi avec ta folie démesurée. Je téléphone et t’invite. Tu vas au marché Jean-Talon, tu te mêle dans tes menteries. Je comprend pas pourquoi t’es si pressé ta seule obligation le rendez-vous chez le psy le reste c’est de la bouillie pour ton chat ton idiot de chat. J’entend tes cris, l’abonné smatte! Fais pas lire p’pa! La bonté se battre! Fa moé lire d’vant! Le bollé du parc! T’as volé p’pa!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fais pas de chèques psychotique en les changeant pour des fraises et des fleurs. J’ai pas l’intention de traîner rue Saint-Denis ma belle vieille fille. Je te caresse tu demande si je t’aime. It’s an affair. Tu accroche sur ceux qui te disent pas bonjour. Quelques heures dehors en vitesse tu remet ta vie en ordre mais c’est pas comme tu veux. J’arrive pas a traduire ton étât toujours sur le bord des larmes. Écoute! Je veux pas qu’on se brise l’âme nous deux on fais un boutte encore au jour le jour on verras bien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant t’es bien enfermée avec tes cigarettes à l’heure et l’ambiance de psychose. Tu veux mettre le feu à ta robe pour protester dans ta haine ton dégoût  de toutes les saloperies. Tu prend les médicaments qui soulagent pas ton affect, tu reste attachante… Cette chimie que tu avale ça te fais quoi? Tu te mésestime? Tu te méprise? Les psys des grand maux font-ils de toi une éternelle victime? Je veux pas que tu sois ma victime je t’attend. Je suis entrer dans ta vie trop rapidement maintenant t’est hospitalisé. Ta vie se débâtit, je te regarde mourir psychiquement. Je te parle comme je le sens. Ça suffis pas mon ange désespérée. Je bande pour toé. C’est pénible mais ça marche dans les émotions mélangées. Ta peau me manque ta peau de trente ans qui a connue toutes les caresses ta peau de trente ans aux magnifiques fesses voilà la tresse de sentiments que je laisse. Toé pis tes cravings, y’a rien pour t’empêcher d’allé vers la mort. J’entend ton père crier « Je vais t’arracher la tête pis je vas te chier dedans ». Je te vois debout sur une chaise menaçant de casser la fenêtre sautant à la gorge du psy et tu passe à la contention à l’électrochoc, moi ça me fais pleurer. Je te raconte l’histoire du b.b.q., quand j’ai jeté par terre les saucisses du gars pressé pour ensuite le menacé avec un couteau. Je veux plus que ça m’arrive. Je veux plus menacé. Quand on marche ton épaule blottie contre la mienne c’est bien. Tu fronte, tu trompe personne tes paroles tiennent sur rien. Tu défais ta tresse pour revenir au chignon. Tu te fâche pour deux salades de choux avec ton poulet ils ont oublié la sauce. Avec la fumette tu paies pas le loyer… Je veux que tu répare ma tête de communard de communiste ces sales idées. Tu peux enlevé ces idées de misère? Tu veux pas vieillir tu te trémousse le popotin dans une discothèque, tu travaille à trois heure t’embellis tout t’exagère tes ventes. Tu téléphone t’es retenue par je ne sais qui. Ça s’annonce mal pour la pizza, tu me paye en cashew moé j’ai pas de cash mais je bande.  Tu parle de ton Q.I. je ne pense qu’à ton cul gruger par l’hépatite je te lèche pas juste des caresses. Je te soupçonne de faire des passes avec Israël obsédé par son image. Ça fait si longtemps que j’ai pas eu de peau ça me rend paranoïaque. Je craque pour tes yeux bleu de folle, tes obsessions monétaire, tes calculs infinis, je cherche l’expression! Femme folle, mangeuse d’hommes, femme fatale!… Tu t’excuse toujours par la psychose, ma belle tes histoires d’héritage ta belle-mère qui meurt pour que tu touche le magot c’est idiot. Le temps que tu passe avec moi ça t’empêche de tomber dans la psychose. Je suis un vieux poête pathétique tu donne du piquant à ma vie j’essaye de débusquer ta folie même si ça me cause des ennuis. Tu me creuse un trou dans l’âme, t’es le maçon qui défait la cheminée, ta roche bébé laisse là tomber.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’es pressé tu veux pas me parler, y’a une retenue dans ta voix quand on se rencontre c’est pas comme ça t’es enjouer. Tu me dis que tes cours de drum sont à Verdun c’est loin du marché Jean-Talon, encore un mensonge. On se donne rendez vous Beaubien-Saint-Michel. Personne veux te prêter de l’argent, t’a refais ton chignon comme une vieille. Tu parle de tes maladies t’en a toujours une. Tu t’arrange comme une grand-mère. Je t’attend comme dans la chanson, je t’attend au centre d’une ville ou je n’ai pas de nom. Les hommes passent sifflent méprisant. Je t’attend toujours tout le temps peut-être que tu sers chez Parée ou que tu danse pour les tarés. Je suis qu’un pingouin qui vois pas très loin. J’entre t’attendre dans un café ils me traitent de bête politique ou poétique je sais plus mais je t’ai toi et eux ne bandent pas. Incapable de sauter la serveuse. Tu essaies de faire la conversation ça sonne faux le maheur te sors de la peau tu dis être suivis… Tu quitte le café, t’est gentille la solitude te pèse trop. Moi je préfère être seul, tu te débrouilleras sans moi, tu te mutile, tu te brûle pour pas te sentir. Je fais pas la moitié de ce que je devrais faire pour t’aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’es en vacance ton chat mange dans ton assiette ton amant aussi. Je me meurs d’avoir une blonde. Je t’ai toi et je marche sur des œufs. J’ai pas envie de faire le dégueulasse. Toute cette retenue bébé on a pas d’affaire ensemble on se ménage pour pas éclater en sanglot, qu’est-ce qu’on fout là? Tu perd ta vie je perd la mienne on s’attache au rapport charnel. J’ai besoin de toi, de ton corps, de ta voix. Veux tu m’aider a construire des murs a aimer des murmures a donner aide moi! Aide moi! T’est sur le party ma belle tu te prépare une psychose, une fois saoule tu t’échine a écrire des chansons pleines de ressentiment. Tu me fais mal ma chère, tu fais mal a ma chair ma belle. Je suis brisé dans ta tempête. Ça me fatigue bébé on couche et te v’là dans les bras d’Israël. T’as refait ta tresse dans ta vie de b.s. tu bats tout les clichés a te saouler. Demain tu te sentiras seule en te réveillant près d’Israël, tu feras des promesses inutiles, j’aurai peine à t’écouter. Ma belle vache, tout près de l’overdose, on te coucheras dans l’ambulance. T’est folle saoule tu te glorifie d’avoir un ami junkie. Le crack décide, pas toi. Tu dis être prudente, quand on a mal comme t’a mal on s’engourdis on s’anesthésie. Je suis prêt a t’écouter ma belle je suis prêt. Tu prend un café en jouant avec les upper et les downer méchante chimie mais j’ai envie de toi, de ton corps de ta vie, du sexe sale animal sans que tu te préoccupe de moi juste pour jouïr comme des bêtes sans têtes. Une soirée a se peloter toi et ton hépatite. Tu jouï bein gelé et moi je me perd devant ton courage du désespoir. Tu sors pour entrer dans un club moi y’a longtemps que je suis pas entré en toi mais je ne sors plus. Je devrais t’envoyer chié t’est tellement égocentrique par contre t’est une bonne baise. Je t’imagine saoule avec tes… Oui ça m’ennuie ça m’ennuie d’accepter mes défaites sans te reprocher les tiennes. Tu jouï a te faire bouffer la chatte les langues se déliants sur tes lèvres. Je veux te voir ma belle, tu mijote dans ton jus, je te mangerai bien mouillée je t’écouterai. Je veux pas balayer tes miettes d’âme et essayer d’en refaire un pain, ton vieux corps de femme ton expérience a me faire bander. Tout tes tics toute tes manies de toxicomane bien enfermée dans ta tête un univers que tu crée malsain. Je cherche les mots ma chérie, ma chère, ma chair les mots pour te signifier que tout est bien. J’essais de t’aimer en laissant ton corps à d’autre en m’imaginant martyr de l’orgasme à n’en plus finir ma bouche sur ta bouche mon sexe sur ta couche. Tu veux que je te crois bien mais t’as mal aux anges mal aux hanches… J’ai que ta chair j’ai que ton sexe pour éjaculer mon humeur. Les capotes, le lubrifiant, te manger. Tu refais ta toque ton chignon. Ta bonne humeur sonne faux quand tu parle tu m’énarve comme si t’attendais le bon moment pour décompenser. Tu veux que les médecins agissent à ta façon. Je me taille les ongles pour te passer un doigt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrive neuvième avenue, lave ta vaiselle, on baise sur Kaïn et Eminem, je te bouffe la chatte j’arrive a rien. Ta chatte a une saveur d’amande. L’autre chante ses fucks. Je me sent souillé en sortant de ton taudis. J’ai mis ma langue et mes lèvres maudit poète qui bande mal. T’avais pas envie de jouïr je suis venu dans la capote. Je bande mou je suis qu’une mangeuse de tarte aux poils. La neuvième avenue qui revient l’avenue témoins de mes anciennes souffrances, de ma peur, de ma jalousie. Tes amants et moi j’essais d’y mettre du détachement. Criss de bonne femme!!! Maudite vieille peau tu fait ta pincée du trou du cul comme si tu chiait jamais. Je veux que tu me suce, venir dans ta bouche. J’ai pas demandé ma demi-bandaison. Je me sert de ma bouche c’est trash sur fond de phallus. Pis y’a cet Israël dans le portrait un de plus dans ta collection. Ce soir tu soupe à L’Assommoir avec Israël tu t’assomme. Moi qui voulais manger la chatte à la voisine. J’ai aucun droit de regard sur qui est dans ta vie. L’Assommoir c’est un endroit pour m’a tu vu y’a pas que moi qui mange des moules. Quand tu laisse la nuit c’est épuisée,saoule, enivrée, le jour arrive et tu dors. Il n’y a plus de promesse de lumière, tes yeux clos se demandent pourquoi les mensonges sont toujours présent. J’essaie de dire la vérité pour qu’elle sorte au grand jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu me surprend ce matin tu cesse tes leçons de drum le rêve rock’n’roll c’est plus pour toi. Pense a ce que tu vas faire prend ton temps. Réfléchis ma belle réfléchis… Bébé! Bébé! Tu me fais de la peine tu rêve à je ne sais quoi et moi qui me sers de toi. Je baise si mal ton clitoris saigne. C’est de la connerie cette relation. Tiens! V’là la m.t.s le sang dans ma bouche. Je suis pourris au lit. Tu m’explique ce qui t’excite ton désir c’est que je bande. Tu jouï comme tu peux je jouï comme je peux. T’a le fantasme d’assassiner celui qui te baise. Bébé je tremble j’ai la larme à l’œil. J’espère que ça te fais pas mal. Bébé! T’est pas condamné à l’échec. Y’a de la beauté dans ce que tu fais du courage. Tu sers à quelque chose t’est une reine sans royaume. Ton style, ton mode de vie d’ancienne militante les hommes qui passent chez toi c’est ton droit. Tu me suce je me sens souillé. Ma Shéhérazade tu enfonce ta langue dans ma bouche tu me raconte tes milles et une nuits d’enfer. Tu me parle du Molloy de Beckett. Tu veux te rendre à Las Vegas avec Israël. Je devrais te sacrer là toute cette relation pour une branlette. Blue Valentine de Tom Waits. Je veux tes problèmes de mémoire et oublier ce que la chair fait. Cette année l’hiver est doux et l’amour est dur, plus dur que mon vit. Même si les chars t’ont passés dessus je t’admire dans ton écrasement voluptueux, l’anxiété, les problèmes de constipation, tes propos sur la médication, ta tentative de contrôle… Ton épilepsie, la surprotection, l’histoire et après t’est partie. T’est resté fière même malade malgré tout tu prend souvent l’attitude de la victime tu veux parfois être si effacée c’est désagréable. Maintenant tu te débarrasse de ton métronome comment tu fais pour arrêter tout ce brouhaha dans ta tête. Contrairement a ce que tu pense bébé mon histoire est pas un suïcide raté la maladie est ancré en moi ça me dédouane pas pour mes actions dégueulasses. Ça sonne dans ma tête, t’es un ostie de chien, t’as volé un concept, de la merde chic, t’as le goût de te faire masturber, enfin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense à la pilule qui fait bander mais j’ai tellement de chimique dans le corps ça me fais peur. Je mettrai ma langue dans ta bouche pour embrasser, embraser. Encore sur la neuvième j’ai brisé ta bébelle, ton univers mélancolique collé sur le frigidaire on écoute Eminem et son hip hop à la sauce criminelle. Tu t’adapte aux modes pas moi je te broute toujours l’invention du monde pour après te pénétrer en récitant le Notre Père. Ai pris les outils d’Israël pour réparer la porte des w.c. Neuvième avenue c’est un nique à feu. Ma chère tu engueule tu sacre après les choses. Je sens une tension dans mon cou dans ma nuque comme dans le temps où je vivais dans la schizophrénie. J’ai encore la saveur de ton sexe dans la bouche. Ton sexe est un corail et mon écueil. Tu trouve ça amusant de baiser sur le crack. Je sais pas quoi te dire dans ce janvier d’après c’est toujours le janvier d’après il n’y a plus d’avent. I’m dying sur cette maudite neuvième avenue de Rosemont. Tu sais ma belle c’est l’anxiété qui me fait éjaculer si rapidement comme si j’avais la mort sur le dos quand je te pénètre. Tu remet à plus tard le test de m.t.s. Je suis content tu recommence a lire. Ma belle pourquoi t’as tant besoin d’argent? Tu me mens ta voix si faible qui sort d’une crack house. Je crois que tu veux me ramener aux enfers toxique pourtant t’est en larmes t’arrive pas a classer ta paperasse. Ai pelleté me suis gelé le doigt que je te passe. Me rend au dispensaire en profite pour parler de mes éjaculations précoces l’infirmière conseille le petit comprimé, y’a rien qui presse, sauf mes éjaculations. Cette histoire là c’est du cul que du cul. Je taille la viande, tu parle à ton chat, maudite neuvìème, des désirs de meurtre, couteau de boucher, rien de sérieux, je téléphone au dispensaire à propos du comprimé. Tu découpe l’ail en tremblant, j’imagine tes amants partout et le sang ta façon de me dire que je suis pas violent pour au même moment casser des assiettes. Comme le coq châtré je te prend par en arrière. Sur moi maintenant ton odeur, ta sève qui parfume mes lèvres mes pores, je veux faire beau érotique incapable de t’évoquer je t’invoque dans ma copulation au Notre Père ton sexe une lame de rasoir. Ton cul et ses mottes de merde. Je suis plus seul y’a toi, pourtant ce pourtant qui devrait être un pour tant d’échange, de sexualité, qu’ais je a donner que de la bêtise d’aliéné. Une voix me dis : « parle moi! Parle moi! » Je suis au bout de mes mots. Nos deux corps usés dérivent faisant semblant qu’ils ont vingt ans ma queue croche se dresse encore mais, ce mais qui éteint la passion ce mais au cœur lourd vidé de ses anciennes espérances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te répète le titre du livre, l’art chez les fous, je raccroche ça m’irrite, première escarmouche, ai besoin de toute ton attention. Back at the ninth Rosemont, y’a rien que je déteste comme d’attendre à ta porte ma belle. Toujours ce graffiti je t’aime, dans la ruelle les petit gars jouent au hockey et d’autre se dopent dans un pick-up. C’est l’hiver in a northern town. Chez toi t’écoute C.K.O.I. la radio des b.s. Tu te dis clitorissienne comme dans cistercienne ça presse pour la pilule du bon sexe cher. Y’a de quoi mourir chez toi au bout de neuf mois ça te libéreras de l’angoisse tu accouche de la mort. On baise en écoutant Bruce Cockburn un peu de paix après le sexe un peu de tendresse et pas trop de remontrance. Je caresse ton chat en attendant d’entrer dans le sexe tarifé quinze dollars le comprimé. J’ai une mauvaise fatigue l’idée qu’il y a quelqu’un chez toi, que tu dissous ta drogue dans un jus de fruit. Je suis pourris la pilule fait voir bleu ce comprimé va tuer mon désir d’écrire. Tu sais bébé j’ai pas la force de fouiller en moi pour trouver la cause de mes éjaculations précoces. La cause bébé c’est pas toi. La peur… Tu veux savoir si j’ai fait les démarches pour la pilule de bandaison pour toi c’est urgent pour moi c’est pas si important. À quoi ça rime de consulter un psychiatre parce que je viens trop vite? Le psy c’est pas la figure du père? Il conseille de me pincer, une idiotie, dans l’éjaculation  je sais pas ce que je vis et tiens pas à le savoir. Je veux juste m’évanouïr quelques secondes. Le psy téléphone il me recommande une autre marque, one step to heaven avant de donner le numéro de la pharmacie. Je devrais laisser ça dans les mains de Dieu mais rien n’y fait… et soudain le désir disparaît… ais je été si longtemps écarté est-ce possible qu’un petit comprimé? Voilà! Semble que mon système nerveux est déglingué ma belle mais y’a la pilule tout pour te faire plaisir. J’ai les comprimés en forme d’amande, pas pressé de les utiliser. Je crois que j’ai une malformation du pénis. La télé m’a vendue le stock n’en tiens plus qu’à mes couilles. J’y entre dans l’angoisse de l’éjaculation précoce, la peur de ce que je vais vivre, l’anticipation névrotique, si ça marchait? Tiens tu prend un café avec Israël qui aura la joie de te sauter. Mange de la marde! Vache! T’en tenais plus que je prenne cette pilule attribut maintenant y’a rien qui presse salope! Je me suis fait tout petit devant une poupée. C’est pas parce que je t’ai mangé le con que je vais virer fou. Tu veux faire le chien sale Bernard tu la prend comme sujet. Tu te prend au jeu, ça fait mal, combien de vit dans ce con. L’interne du dispensaire dit que c’est pas le bon médicament elle veux jaser de mes problèmes. Mes problèmes je les éjacules trop vite. Je suis pas un étalon on passe pas sa vie dans les livres parce qu’on a une graine qui tire longtemps et fort. Au dispensaire les problèmes de cul on règle ça entre camarade, un petit pincement ici, un élastique sur une couille là, voilà on viens comme on peux pas comme on veux. En pensant à toi j’avais des frissons dans la queue mais là rien. Ai coupé le comprimé en deux, t’as l’air triste de quelqu’un qui attend de rencontrer le psy. Ça marcheras pas ce truc là! Tu pleure le psy t’annonce qu’il prend sa retraite. Fais attention au froid il rentre vite, quand t’as le sang froid elle rentre vite. Voilà Israël Yvinslow le beau gars de vingt neuf ans et moi qui te lèche le cul a en avoir la bouche et la langue en feu. Je suis venu vite comme d’habitude c’est du mauvais porno ma belle. Israël le circoncis a la bite moins sensible. Bébé quand je te donne mon sperme c’est ma vie qui s’en va. J’attend pas à ta porte je contrôle pas ta vie tu fais ce que tu veux avec ton cul. Pas d’orgasme après ta rencontre avec le psy il nourrit tout tes fantasmes mais moi je me suis mis. Ce soir tu baise avec Israël ma belle moi je suis le palestinien qui attend les sept viarges! Israël fait ton week-end qu’il mange du porc éloigne le du kosher. Le sturpre Israël s’y connaît… Mon bébé tu peux me dire l’hiver sans romance quand tu parle à ton psy comme au docteur Zhivago. Les steppes de la solitude en ville. Tu t’es fabriqué un lit à baldaquin avec de la tulle, la belle au bois dormant, tu ne dors plus. Tu veux tout l’étalon et la tendresse la passion et les caresses.  Pour l’amour je m’accroche à ces graffitis fait au pochoir en bleu « je t’aime » en rouge « moi aussi » ça me rappelle Gainsbourg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui rentre vite quand t’as du sang froid c’est le couteau j’ai pas envie de risquer ma vie pour toi ma belle. Reste chez toi avec ton junkie me raconte plus d’idiotie. Y’a que les junkies pour étudier la sémiotique. Voyons donc! On met pas un pusher, un héroïnomane à la porte comme si c’étais le chien du voisin, ça se laisse pas faire  ces animaux là. Je l’ai croisé deux fois toi et tes leçons de frime. Le manuel du cours ça sert juste a changer le sens. T’est une salope ma belle!  Je l’ai vu la camionette dans la ruelle, l’odeur de ta chatte empissettée. Je recule la neuvième avenue je l’ai assez vue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4930135801170332125-3891917325345112478?l=selectionderejet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://selectionderejet.blogspot.com/feeds/3891917325345112478/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4930135801170332125&amp;postID=3891917325345112478' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/3891917325345112478'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/3891917325345112478'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://selectionderejet.blogspot.com/2009/02/neuvieme-avenue-je-vous-offre-vous.html' title=''/><author><name>Centre Sud</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4930135801170332125.post-8997988330479815367</id><published>2009-01-17T03:52:00.000-08:00</published><updated>2009-01-17T03:54:25.155-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;Hall&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fuckin borthel! Je traverse le quartier industriel, j’y travaillais, ça prend des heures avant que le bus arrive, c’est déprimant, le résidentiel autant, me renseigne au chauffeur d’autobus, ça me déplait. Je suis au bout de la ville c’est comme si on me demandais un rapport oral mélangé dans les arrêts. Une escapade quartier classe moyenne façon de faire tordue. Je vais trop loin. L’industriel laid, laid autant que l’architecture domestique année cinquante. Je sort de chez la vierge j’entend “ Cé qui fait là lui?” Elle baîlle, les cigarettes sentent bon. And he met virgin lesbian, sans un sourire, une moue, coupe le sucre avec le calme de la même vierge. Elle me réfère ailleurs disant qu’elle ne soignais rien. Sanctuaire des âmes mortes sur tablette, des âmes qui pourtant courrent comme ce vieux qui crie “Ni maître, ni prêtre” la vierge est angoissée. Elle n’arrête pas de chanter, c’est beau comme l’hiver, les bla bla bla, l’enfer, l’apitoiement, le football, ne plus rien dire, ce qui, qu’injure des jeunes qui tapent dessus, cruel on sait plus ou les mettre. Je ne me met plus. La vierge dans un terrain vague fait tourner une ribambelle de ruban gris. Drive-in voie de service une chaîne bloque l’entrée, elle n’apprend de leçon que de la vie. J’entre dans le hall mange une baguette, fromage gelé sur le comptoir. Elle a toujours le sens de l’orientation ça exclus l’abus sexuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux extirper des bouts de peau de la grosseur d’un rôtis. La louange a force ça donne rien. Pis je te voé dans tévé, t’est une star moé un nobody. J’voé yinc toé. Je pense que je vas a fermer si éloigné chu pas éclairé. Tu prête tes bijoux à ta sœur pour qu’elle les pawne, tu dis qu’elle est violente, étrange qu’en fin de mois elle ais tant besoin d’argent. Elle va finir sa brosse sur un temps rare. Vous vous êtes promise une à l’autre. Ai demandé au cubain ce qu’il pensait de tout ça, de grande femme mais… Tu pars accompagnée elle a versée l’argent, tu t’accroche à elle, vous êtes montées sur des échasses. Le cubain rigole mais comme je suis raciste… Je vous suis en sortant du bus pour toujours ne rien dire parce que la peur de donner un sens vraiment vraiment une menterie éternelle comme la météo cachée derrière le rideau, continuer au plus criss… Vous faites sauter des choses avec l’argent un déficit d’érection de cinquante mille dollars. Couchées sur la banquette arrière d’un truck, un chevrolet Silverado, les muses s’en vont. Je suis perdu dans les miroirs du hall. Y’a des grans yeule dans la place, ça caquette, ça jacasse. J’écris dans les bruits intimes du hall. J’entend des pages tournées des casiers qui glissent. Pris entre Sainte-Catherine et Notre-Dame les deux vieilles filles longeant le fleuve a suivre la signalisation, verte pas mûres mur à mur avec les même mots, les même marteaux pensant à Martel cet inconnu de génie mort qui vous hante. Pauvre type! Boire, fumer l’imfumable pour finir dans un motel cheap sur sex road, seul, a vouloir que ça arrête, a s’en péter la tête, en attendant le corps de police pour des nuits en cage avec un pic en plastique en crevant enculé. Dans le hall ils me prennent pour un pique assiette, ai regardé par la fenêtre, c’est sympa, chandelles et tout, un autre endroit à la camaraderie débauchée. La vierge fait claquer ses bottes comme Ilsa ça impressionne. Elle chante encore, on prend des photos le flash t’énerve. Tu croie que je rie de vous deux, en manque, parlant seule, cherchant le fric pour être “comfortably numbed”. Dans le bus y’a deux rigolos, deux smattes plate, du genre a rire faux comme à la radio. Sortir pour se mettre après le poète amérindien se mettre sans peur abandonné au grand manitou  pis venir pour vite s’en retourner au bord du comptoir seul dans le silence des spoken words assommant se pognant le vit devant la vierge nue qui préfère Barry White. Non! Non! T’embrouille pas c’est le hall, j’entend b.g. dans la bouche de la vierge, bon gars? Bon genre? Quand la peur embarque dans mon cœur avec ma bière su a poche en y allant avec Saint-François-D’Assise sur son arrière train et elle me parle du milieu comme on parle du milieu interlope. Je suis en périphérie. La police rue Ontario y’a que ça, une rue transversale le plateau plus rien. Pis la vierge qui rie ses bras repliés sur des sacs c’est&lt;br /&gt;la tendresse qui manque impossible quétaine une âme avec des mots doux ma main sur ses bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Odeur d’acier soudé “grindé”. Je lui ai pas donné la bonne direction. La vierge passe en jaquette, un homme cache son arrière train. Chez toi y’a un parfum d’alcool et de mâle l’odeur de ceux qui veillent tard. Tu les invite pour calmer les bleu de tes brosses tu place des coussins c’est toujours angélique. –Bernard! T’est beau malgré ta liposystrophie. Je me suis presque battu.  À trop vouloir être cool on en meurt, coolness du dépit c’est bête tu me suis&lt;br /&gt;pu en cherchant avec ton mal céant cian sciant buckshot bucksaw ribaude au rabot tirant tarot la musique sic sick and tired I’m gettin lost lust des petits mots du Velvet underground  pour pas devenir cool à la mode loin la symphonie je l’arrache rush erreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tôt le matin je me tiens au chaud dans le hall. J’écris sur le comptoir, devant moi une énorme page de journal. Ai marché. J’attend le truck, les gens sortent pour fumer, ils entrent pour bosser. Quinze minutes une demie heure encore. Elles devraient être là. Un gars sur la cruise “He was looking for entertainement” pour ce que ça veux dire… Ai sortis mon anglais du jeudi un gars de Toronto. Ça baîlle ça soupire devant l’ascenceur qui sonne. Elles arrivent pas c’est long… Bizarre… en retard. Y’a de ces matins! Lèche vitrine, vêtements, livres, souliers, télés, me réchauffe j’attend… Je fredonne pour calmer mon angoisse. La vierge de pépère arrive right on time! Parfum entre le fond de tonne et l’after shave, l’harmoniciste joue “Besa me mucho”. Encore une fois c’est l’allongé la vierge à l’arrière salle, Nabokov serait heureux. Les histoires de territoire je laisse ça aux jeunes. Wild and smelling shit! Dans le hall le miroir la vierge me menace, le rasta me serre la main. J’oublie les caméras. Ça renifle ça marche d’un pas rapide. Je vais entendre longtemps. They speak english rapide. They fuckin disturb me! Get a life! La vierge fait les cent pas. J’attend j’attend and they brag loud, ça klaxonne le truck se stationne en double, les portes grinçent un travailleur siffle… Ça tousse. Y’a pas que la vierge qui souffre le bonhomme se décrotte le nez. Y’a foule on est trois ça entre ça sort, carillon à l’église Saint-James. Elles cherchent un logement sur le plateau. Les petites annonces sont pleines. Elles ont les moyens ou se font des idées?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entend la gérante m’appeler monsieur, c’est bien, j’essairai de pas gâter la journée. Les corps n’exhultent plus les carcasses de cinquante ans la pulsion, le cœur, un snare, un snake, cymbale, boa artificiel. Je me tourne à gauche pour n’y voir que des bobos promettant un monde meilleur jeudi un monde meilleur et sans y croire je bouffe la mélasse du pauvre pendant qu’eux hypocrites et c’est de queues qu’il s’agit eux enculent le vaste cul du monde. Je vais au hall malgré ma peur basique viscérale j’attend personne le hall c’est aussi fait pour pleurer. Des visages inconnus qui ne s’arrêteront pas les larmes monsieur les larmes madame c’est pour vous maintenant on rie fort on rie clair drôle de se voir en larmes. Je t’attend ma vierge je t’attend on s’en feras des beaux jours encore et encore. Je répéterai à l’éternité que j’ai mal mal a mes faiblesses mes manques, tous, les yeux ouverts l’âme au vif. J’ai peur qu’elle me confonde avec un de ces horribles assasasins un de ceux qui prennent la vie de l’autre. Je suis pas un de ceux là je veux rester tranquille pépère vivre et laisser vivre c’est tout. Une bonne pâte un gros bonnasse qui jacasse. Y’a rien a faire le cerveau plein oublie moi oublie moi, mal aux mains d’avoir voulus égorger le temps. Ai plus l’age pour m’étonner des rayons néons du centre ville y’a des portes… Je vais te chercher dansle truck. Je négocie pour quatre vingt dix ça discute j’arrête. Je cherche un endroit pour ma carte bancaire. Huit heure j’attend y’en a un autre il siffle and they still talk, les pieds se secouent y’a de la neige ce matin. Le mec est toujours là il parle une langue étrange. Dans l’écho je dis pas un mot. Je lis une prière ay Saint-Esprit. Bomber jacket, battle pant le gars attend, il perd son temps parle dans son walkie-talkie donne sa position. Huit heure vingt, le gars parle slave. Je me cache dans un coin du comptoir. Elles arrivent jamais avant neuf heure. La température pas bonne l’ascenceur sonne, j’entend un son techno un sifflement. Les cartes magnétiques ouvrent les portes.Le gars est au restaurant d’en face pour son petit déjeuner. Je traîne dans le hall. Ça chuchote, qu’elles arrivent que je sacre mon camp. Je pense à votre façon de ramasser les grenailles sur le comptoir d’en faire des lignes à la façon des cokeux. Y’a que le hall ou je ne peux dormir les escalier, le parking m’y glisser en douce pour me surprendre. Parfum de cuir. Elles veulent se mettre en forme en dansant dans le hall c’est idiot!  Ils vont leurs arracher la tête. Vous êtes là ce soir avant le hall vous êtes là avec tout vos tics tout vos tocs on parle vous avez de la difficulté a me regarder dans les yeux, tu ferme le frigo, la porte est pas ajusté, tu tiens ma main. Je prend mon air effaré. Tu dis que je suis pas un trou du cul. Je crois le Cubain. Je m’excuse. Vous laissez de vieilles capotes, des ziplocks. Parfum d’orange.Ça grince dans le hall ça grince dans ma tête, sénile, sénile, ça l’air que tu va te pogner le beigne cette semaine ils vont en slaquer une. T-shirt à l’effigie du Che trente dollars c’est pas dans mes valeurs. Vous cherchez toujours un logement, avec nous y’a une altermondialiste déjantée. Vous parlez fort, à la radio Copeland, une musique américaine. Je m’en tiens au joual ça vaux le français colonisé. Ce matin t’est blême. Y’a un mickey près du cendrier, la sécurité courre au plus pressé, la solitude a se morfondre. Vous discutez macro, micro économie. Y’a de la paperasse abandonnée sur le comptoir. Hall des invertis, ils essaient de me bousculer sont pas tous beaux et fin. Vous voulez me réciter un poême, une grande gueule caquette, les invertis attendent pour sortir, j’entend un mauvais rire, dans le hall y’a deux pénis en métal, le gland vers le haut, ça s’intitule my ego my omnipotence. Robes de soirées, étendues sur les chaises, épuisées. Je ne désire que des murmures pas d’éclat que des murmures qui s’arrachent au son trop grap. Tu me prend la cuisse tu plie tes doigts, je me blottis contre toi. Je savais pas que tu réagirais comme ça. Ils te nomment sémillantes danseuse nue avec la paluche en arrière pensée, les bums ça meurt mal, à la façon des bouchers. Je t’attend encore, une heure passe, les voix éclatent, la lumière aussi, un gardien est là, y’a personne derrière le comptoir. La verrière est suspendue à des câbles d’acier, un bronze chevalin trône à gauche j’attend… les ascenceurs sonnent c’est pas le hall des pas perdus, c’est le temple du babillage. Vous discutez sur un banc, les gens déposent des vêtements, ai faim, en face y’a un escalier. Je suis gêné assis dans la même position que le bronze de Rodin. Un bébé pleure, l’angoisse, tu pars en soupirant, talk, talk, talk, and loud, ça fait votre affaire. Vous croyez reconnaître quelqu’un c’est un polonais. Sept heure quarante cinq, trop tôt, tu fait des tut, tut, tut, d’une façon exaspérante quelqu’un tousse. Un évangéliste a laissé la parole de Matthieu sur les parcomètres. J’attend, ai plus de cigarettes, huit heure huit, un journal cite un anonyme qui dénonce les camps en Chine ça fait la joie du quartier chinois. Au comptoir ça renifle… Te voilà maniaque à la tuque rose du Chili, t’est aussi fade que moi tu quitte le refuge avant neuf heure. J’entend rouler un aspirateur. J’enrage. T’est de mauvaise humeur, le bonhomme carté est sortis. Dans le bas de la ville y’a des anges d’argile des déboires agiles des enfants fragiles des matins débiles des soleils difficiles des lunes civiles des terreurs immobiles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu reviens d’la job, bein assise dans ton muscle car comme avant dans le temps des snack-bar pis du coke à cinq cennes non ma grosse c’est finis ce temps là ton gazole coûte la peau d’un fellah iraqi tu t’en sacre puisque c’est loin d’ici ça m’ennuie mon amie ça m’ennuie de te savoir loin, une chanson, un effi, un fi, un fa un la un mi, et je tète je tète devant elle a aimer les grosses dégueulasses. Grosse maudite folle tu rêve de cocaïne, les agents montrent le bloc cellulaire, en face l’hôtel Taj Mahal, les morrons s’engouffrent dans le hall, même le robineux sait que je t’attend, il se demande pourquoi je marche comme ça “cause he wants to know” répond un client. Je reste près du cendrier. La police passe. Tu dis “I am gonna check out that dog that’s the kind I have at home” Délicieux parfum vous discutez en fumant encore des portes qui grincent, un homme chante, une femme essais de téléphoner, un taxi prend des passagers. Un chien jappe, suis assis sur les chaises à Goulet, vous dormez sur le trottoir. Ils réparent l’alarme incendie du hall, ça démarre pour un test, ça rajoute à l’urgence. J’attend assis dans l’escalier, entend “jambon français”. Je veux pas que tu me vois par la vitrine. Je regarde les gens s’activer. I am not a tourist! Je suis pas en retard mais attardé retardé flat et plate! Tu attend comme moi, changement de la garde, tu fredonne le thème de Twilight Zone derrière y’a le cliquetis des guichets le frotti des rames. J’ose pas regarder, je suis surveillé tout est en ordre, silhouette sous une couverture, vous discutez à l’abri des caméras. Sur un escabeau un ouvrier tire un joint de scellant. Tu me dis de faire vite. Je ne suis pas en danger ça m’irrite, tout entendu, tout entendu tu nous a toute passé dessus, une morte. Tu passe tu te cherche un lunch quand tu mange pas tu deviens méchante. Je suis seul entouré d’ivrognes de pervers. Je suis l’un d’eux la yeule croche. Le temps passe je reste là dans le hall pareil partout, y’a rien a voir. Vous parles de chatte en rébette, ça m’énerve, vous voulez mettre un Q-tips dans la chatte de la chatte, c’est de la folie furieuse. –Tu va mourir Bernard, tu va mourir a vouloir éteindre ta conscience. Bernard la mort me fait horreur. La mort givré. Je reste silencieuse Bernard cette vie à mort tu la connais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le bas de la ville les gens crient par dessus le bruit, pourrie! Pourrie! T’est vraiment une fille de la rue Ontario tu cruise avec mononk habillée comme les gueurdas qu’on voé su’é’affiches. Tu me crache dans face avec ton maquillage de vieille pute. Pourquoi tu niaise dans le hall? Tu me trouve un air pédé quand tu me regarde je me sent moins que rien  je fait des katas. La gérante du hall dis combattre le système, y résister, c’est de la bullshitt elle vend de l’alcool après la fermeture, toute pour du cash avec son discours simple go-gauche bête. –T’est affreux Bernard, véléïtaire comme toujours. Parfum de café.Je prend les mots au pied de la lettre comme si elle marchait. – Bernard  tu me parle de la grèce antique, tu parle de la Chine, de ton amant chinois, porasme, peau rasme, orasme, pour asthme, Erasme. La vierge veux me marcher dessus, dans le hall un gars demande une couple de cents, ça chuchote autant que ça hurle avec de beaux complets. Le truck ronronne, tu devrais arriver, le gars porte un t-shirt Harley Davidson, il me demande du feu et m’offre du pot, des cigarettes de toute les marques. Ça sent l’arnaque, les gens vont travailler en lâchant des gaz. “Maybe you have some change to help me out” y’a de ces ostie de formule. Un gars entre avec un réservoir d’essence de quoi faire sauter le hall, à quel saint je ressemble il me demande du change et des cigarettes. Je compte les buildings, ça ricane, l’angoisse, y’a un parfum parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-          Bernard! La trahison viens d’une poignée de main que tu crois franche. Tu chante summertime c’est un cliché emmerdant. La vierge de la rue Ontario se lisse les cheveux et me regarde assis au comptoir. Les jeux de marelle sur l’asphalte, le soleil frappe, les voisins écoutent du rap, mapetite tabarnak! Moé m’a l’avertir ton père! Tu peux pas il est mort. C’est pas l’histoire de Marie Gagnon, la vierge aux cheveux lissé est en manque elle raconte de la bullshit et vend des condoms. – Bernard ! Tu me remplis de merde tu me fatigue. Je fait des passes pour payer la roche. Je sais Bernard tu me laisseras là. C’est bête Bernard je pense encore au hall à toi qui t’y endort. Tu te jette Bernard tu te retrouveras la face écrasée sur l’asphalte… Tu te jette en geai anglais puisque de désespoir tout est permis amène a boire c’est permis surtout le soir dans l’appentis derrière le noir le mot d’esprit amène a boire on me l’a dis.&lt;br /&gt;-          S’t’une fille de l’est comme dans les poèmes à Francoeur une fille de cœur trop accrochée on la voé shaker au coin de la rue a marche pi a marche en tabarnak a change de nom comme a change de souliers les talons hauts touches y pas s’t’a moé. À pèse cent livres sur le b.s. son corps tout a toué tout tatoué.&lt;br /&gt;Dans le hall un autre siffleux. La vierge c’est pas une petite grosse au g-string qui dépasse.&lt;br /&gt;-          J’ai vu tes deux malfrats dans le hall Bernard, y’en a un qui a demandé des kleenex pour chier. Il est d’une génération qui donne de la crème arabe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’écris sur le comptoir le concierge donne un coup de balai. Le parfum me rend fou. – Bernard ce matin je suis gelé mes amies m’ont lavé. J’ai plus toute ma tête. Le siffleux, sunshine of your love. Je m’épuise en niaiserie, les gens font pas de cas “they are as nobody as I am” des talons claquent j’exaspère les travailleurs. La vierge passe le truck est figé dans un bouchon. J’attend comme elle attend son fix. Le siffleux est enveloppé d’un parfum de gin. – Pardonne moi Bernard. Je sais pas m’exprimer. Bernard ma face est bien là ou elle est. Je pense au hall a mourir aussi. De l’hôpital Voghel aux stèles funéraire Berson. Le hall est fermé “affirmatif” “classy and classic”. J’y retourne quand même, une exposition, des œuvres d’enfants. J’entend un enregistrement, un bip aussi des pas qui claquent, un téléphone sonne, l’écho des enfants. Au bout du hall y’a des tables des chaises la vierge travaille avec son téléphone portable, y’a un beau silence. Elle mange des nachos. La vitrine est tapissée de silhouettes humaines. Je m’assois dans un fauteuil ça sent la charogne, un homme dépose un sac, le fauteuil est humide y’a des biscuits oréo machouilés. J’entend des voix une langue que je connais pas. Je suis surveillé par caméra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soudain tout est calme, sur la table une carte du quartier, les murs sont lambrissés de bois, frêne, érable. Les plombiers entrent des tuyaux. Les cloches de la cathédrale sonnent des funérailles. Je quadrille, Bleury, Sainte-Catherine, Aylmer, Mayor, le siffleux entre, numéro du parcomètre, de l’horodateur F trois cent. Le siffleux demande si je suis  agent secret, il échappe de la monnaie douze cents que je garde. Je pense aux échasses de la vierge. Ça cogne, ça bûche, ça swing par dessus tout ça j’entend un air de violoncelle. Une lolita me demande du feu. Je niaise comme un nègre chômeur de L.A. Je niaise à Montréal attendant l’émeute, l’émeute sentimentale, l’émeute émouvante comme un vol de truck réussis. J’entend son rire hystérique pis ses sandales qui claquent, ça m’énerve, ça m’énerve, manie, maniaque, caméra, caméra, ronde comme un sein tu m’observe. La vierge me demande si le bus station est ouvert on saturday, le hall change de dimension, les voix se perdent c’est un long murmure, canadian hall, mobilier de bois franc. Am I a fucker? That’s what they say. Dans une boutique elle plie des g-string. C’est confortable dans le hall. On m’a piqué mon coin de solitaire un bengladeshi parle, God is forgiven, le hall c’est le départ définitif. – Toi Bernard t’est resté accroché au hall t’ose pas monter. La député passe dans le hall elle me salue d’un regard. Vous vous faites enfirouâper par une grosse crapule, un noir stationne sa mercédès. Je reste dans le hall tout en érable. Je suis dans mon cuir, dans mon coin solitaire, la vierge regarde une carte postale. J’entend le chariot d’entretien ménager, la porte claque et moi et moi un téléphone sonne l’ascenceur aussi, l’agent de sécurité parle dans son radio émetteur. Le hall c’est la salle des mots perdus. Le cireur de souliers discute avec l’aiguilleur du temps qui passe. La vierge dort sur la table dans l’alcôve, elle se réveille, parle dans son portable et me regarde, talk, talk, talk, interdit de fumer dans le hall, terrible ces obsessions, lui j’y aime pas la face. J’entend de l’anglais toujours de l’anglais!!! Je fume assis dans les mégots, la porte claque plus fort. Talking loud today in the hall! Y’a que le concierge et le gardien qui parlent français. Dans un hall t’existe pas. La place Ville Marie a la tête dans les nuages. Y’a des américains mongol qui attendent de pénétrer, c’est un viol, dans le hall. Je suis dans mon coin tranquille, les touristes sont “confuzed”, tout a coup le silence ça fait du bien. Les semelles de caoutchouc couïnent sur le marbre. Un asiatique s’assois. J’entend de la musique orientale. Voilà! Y’a un escalier roulant dans le hall, fonctionne pas. En vrai malade j’écrase mes poings sur mes oreilles. Fond sonore Chet Baker et le système de ventilation. Comme toujours c’est l’écho et les mots se perdent pendant que deux hommes armés transportent du cash. Les escaliers roulant ont un petit beat africain. Le vigile compte les clients on entre dans le hall comme dans une église ça sile par dessus le silence. Je sort, un type arrête sa bagnole. L’asiatique se promène avec l’inscription mental problem sur la poitrine. Il a eu affaire à la justice un problème à McGill. Il dégage des fréquences qui peuvent causer une crise cardiaque une embolie and delusion. Il est parano du genre radio actif. Je nommerais ça le syndrome d’Iwo Jïma. C’est juste un chinois dépressif. La vierge de la rue Ontario tout s’qu’a veux s’t’une ride de char jusqu’à main se montrer la face dans les clubs ti-pop en haut de Sherbrooke se montrer la face pis le nombril en se moquant des pluies acides dans un T-Bird dans un Hummer pas’qu’à soère c’est la première pis la dernière nuitte à s’accrocher pis tout le kit… Je me fait poussailler dans le hall. La vierge est intéressé par mon propos sur la souffrance. L’asiatique, le chinois a de mauvaises relations familiales je peux pas en dire plus bien caché dans le hall. Le chinois angoissé manque de tabac, un gars parle anglais au téléphone public, la vierge assise à une table remplis des formulaires, dehors, une livraison de bière. La vierge part, le mobilier est tout blanc, ces voix toujours ces voix, un employé parle à voix haute. Une voix d’enfant… Aucun respect… Ma vierge, ma fraise du Lac Saint-Jean, on dis beluette, ma beluette avec ton accent dans le hall j’ai eu peur j’ai peur trop smooth pour que rien ne se cache derrière, strange broue isnt it? Un technicien répare le téléphone, il a le souffle court, un bruit de tournevis électrique les vis grincent. Ils prennent des shots de V.J. devant le hall. Gestapom erranienne gestapo eurasienne. La vierge me salue. Un camion de cloison sèche est stationné, les ouvriers parlent fort et français. La grosse a toujours son rire plate. – Bernard si tu sais ce que je fait donne moi un coup de pied au cul. Quand elle est seule la grosse rie moins fort. C’est plus calme au comptoir, un buzzer, un poster d’engagement ultime déposé là. Plein de bruits agaçants, crazy! Louzy! Le stationnement est libre. J’entend du piano et du criss d’anglais! Un accordeur! Vous serez pas là avant neuf heure, rien encore toujours accoté au comptoir. Le chinois s’en va bosser termine sa période de probation. Neuf heure vous et le carillon pile poil!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attend le tabac dans le hall, le chinois est pas arrivé, je regarde les gougounes à m’en écoeurer. Le prix de la pipe est aligné sur le prix de la dope, vingt piasses la pipe, vingt piasses le quart. – Bernard ça sert à rien de te parler t’a réponse à tout. Y’a quelque voix le truck est stationné. La vierge cheveux mauve entre. Sur Sainte-Catherine y’a un fif qui veux jouer aux bras. Au hall y’a des rappers qui blowent pendant qu’un gars essais de dormir. Un autiste psychotique épileptique entre deux convulsions cri “fuckin face!” Bon! Un autre avec une histoire a dormir debout, il a perdu ses clés veux des tickets d’autobus pour enfin bummer une cigarette… Il a l’air gentil faut pas se fier aux apparences… Vous parlez de féggott qui se moquent maricon! Maricon dans le hall a engueuler les ouvriers de l’entretien ménager maricon vieille pute qui demande un bureau une chambre dans l’édifice avec les clés de senor un bureau pour relire des… Climatisation, un homme s’amuse avec son téléphone portable, sur une table le magazine Fugues. Je sent l’air frais dans mon dos. J’attend, j’entend wow! La caméra observe… ça sent la soupe… La vierge et sa copine se promènent le cul à l’air. Elle répète un numéro. Elles prennent une chambre rue Dorion, le numéro c’est l’événement le délit codifié par les policiers. Elles attirent l’attention commencent la journée dans les vapes. Suis pas seul dans le hall vous dînez, un homme arrive avec son laptop. Je trouve pas ce que je cherche, une voix… des voix… En sortant le chinois crie – Monsieur! Monsieur! Pourtant ai pris qu’un journal, il me fait un sourire. Vous portez de laides sandales, doux silence, la vierge me dis bonjour, des pas, des portes, le portable du chinois sonne.. Il parle du temps qu’il fait on s’observe. Tatooed face rue Ontario souffrance. La vierge s’accroche à sa partner une roche et tout s’arrête. J’entend les escalators. Je me plante. Un bip intermittent. Le siffleux marche comme si l’avenir du monde dépendais de lui. Un noir sort des chaussures dernière mode, un enfant pleure… Le chinois vide trois cent soixante quinze mililitres de rhum carioca. La mort un visage gris cendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bernard! J’ai peur j’ai peur ça essaye des religions comme ont essais des pantalons. Des fous qui s’excommunient croyant avoir la vérité comme patrie maudit! Maudit! Je me tiens loin du manteau ample de Dieu. Bernard! L’asiatique d’une secte sèche Bouddha te dédouane à mort, à mort l’amour à mort des véreux pugnace choquant. Ma chienne de mort tu m’auras pas je crèverai pas comme ça, je crèverai pas là, tiens toi loin de moi maudit verras tu te tairas tu te tueras mort à bas. T’est un estie de sauvage Bernard! Parle à l’arbre, parle à l’arbre. La fratrie cycliste défile un philosophe quitte le hall. J’entend décès au téléphone. Il communie dans le hall. Le truck tire une boîte de carton. La vierge cherche le dépôt. Vous dinez encore je quitte la tête dans les mains. Le chinois “is just visiting” c’est un mensonge. Demande au cochon il va te le dire. Dans l’escalier la vierge essais de se tasser. Le chinois est disparu en lisant le New-York Time là bas le chinatown est plus grand… Dans le hall vous parlez fort y’a une odeur de camphre. Les étudiants sont des huns, des barbares, courant d’air les portes s’ouvrent seules, on est un peu trop ici. La vierge lis sur sa bouteille de liquide blanc. Un homme pieds et torse nu de fait claquer la langue. L’échafaud de l’église Saint-James disparaît la rue est fermée un ouvrier décharge un camion. Je le traîte de mongol il fredonne un air plate qui m’irrite. “Stay away from him” Vous êtes perspicaces vous me soupçonnez de consulter un psychiatre. Y’a un écriteau qui dis “Tipping is not a city in China” vous me prenezpour un débile patenté, condescendantes voilà ce que vous êtes. Y’a les cireurs de plancher, les installateurs de système. Je suis l’innocent le simplet de l’endroit, les courtiers m’appellent ti-pit c’est vraiment des chics types! Tout à leur conversation, conservation, le hall, babel, wreck center, ma place dans une alcôve. On me demande comment se rendre à la basilique, le chinois prie là, t’est encore là ma grande toxico de la rue Ontario, tu te balance, tu te désosse, et t’enlève tes souliers t’a mal aux pieds. Tu crie – Bernard! Maintenant j’entend tes pieds glisser dans le hall, un huard aussi, des talons quelques voix et la pesanteur d’un cénacle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4930135801170332125-8997988330479815367?l=selectionderejet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://selectionderejet.blogspot.com/feeds/8997988330479815367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4930135801170332125&amp;postID=8997988330479815367' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/8997988330479815367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/8997988330479815367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://selectionderejet.blogspot.com/2009/01/hall-fuckin-borthel-je-traverse-le.html' title=''/><author><name>Centre Sud</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4930135801170332125.post-5293038158208263299</id><published>2008-12-16T19:06:00.000-08:00</published><updated>2008-12-16T19:10:04.217-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;              La rockeuse amarante&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une femme est bouleversée à moi de me taire et de partager ses larmes. C’est la réunion des gens brisés. J’ai une sorte de paix dans l’âme, comment vous définir ça, y’a de la vie en dehors de moi. Le vendredi soir c’est fait pour trouver de la chaleur humaine j’en trouve pas. J’ai cherché si longtemps, si longtemps. J’habite une ville du nord. Toujours au même endroit et le désir que les choses arrivent. La voilà, cheveux rouge, nez fin, tête qui penche à droite, regard triste, blouse violette ample, jeans de cuir patché à la rockeuse. La rockeuse au yeux brun au visage d’ange, des talons aiguilles recouvert d’une pantoufle bleu. Je la regarde parler dans le fumoir j’ai pas besoin d’entendre ça. Je reste dans le silence ce soir je suis heureux même si le monde meurt. Je sent un peu de vie en moi. Je suis pas poivrot au comptoir d’une buvette. Je pense inviter la rockeuse pour un café. Je veux pas y toucher les emmerdes se présenteraient. J’ai de la difficulté a aborder les femmes. Lentement les choses se décousent, la douillette, le feutre de mes bottes, la couture que j’ai au visage. Y’a du sang sur le trottoir face au Ganesh ça crève dans la nuit l’âme au mal. Je parle danse avec la rockeuse, Margie Gillis, La La La Human Step, ai dis danse art plutôt que danse moderne ou artistique, contemporaine. Je toujours ce je pourtant la rockeuse est pas loin j’espère la voir demain. La rockeuse est danseuse exotique comme on dis chez les anglais un euphémisme pour danseuse nue. La rockeuse a connue la gloire pour après le corps défraichis être relégué dans des bars décatis de bout de rang. Tout à coup y’a le poteau de stainless steel la boule miroir la couverture de peluche. Elle s’étend pour les buveurs voyeurs. Elle croyait à l’argent facile son cul pour des piastres. Je suis la rockeuse de diamant, je suis la rockeuse de diamant. Elle s’éloigne de moi l’amour est important dans sa vie. Je veux pas toucher l’ange et la rockeuse. Elle est “vrai” ça la rend pas nécessairement disponible. La rockeuse a acheté du Dream Whip pour son show elle va se crèmer le corps. Ça sert a rien de vouloir embaumer la plaie elle purule. Je pense à la rockeuse et ses bottes de sept lieux à l’ange au visage remplis de douceur. Pauvre fou! Ils vont tous la voir la rockeuse. Trop peu de temps pour rebâtir, j’admire ma ruine, ruine rococo alambiquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rockeuse commence son set avec Z.Z.Top le chrome en puissance. J’ai du mal à la regarder se saouler. Le grand écart la rockeuse le réussis son sexe rose en spectacle. J’ai pas envie d’avoir des enfants même si d’avant peux sortir un jeune de quatorze ans qui dis papa. Y’a que ça a voir des sexes de femmes sur fond de stroboscope l’impression d’être gynécologue à la chaîne. Je la rêve la rockeuse, je la rêve au rock. Le hangover, les matins de la rockeuse sont des après-midi. Étourdie la robe froissée sur le plancher, les talons aiguilles perdus, nue comme souvent. Ça fait partie du travail. Son sexe ne lui dis rien, pas question de pleurer la chienne de vie elle meurtrie. Elle est seule a choisir un tatouage. Elle marche, elle marche pas tout à fait pute pas tout à fait quelqu’un une voix de boucane arrachée à la musique, une voix rauque remplie de cri. La rockeuse étend un jeu de carte sur la corde à linge. Elle danse pour dix dollars racole avec son tabouret c’est toute la même canaille les vieux les jeunes ils ont tous vus et veulent voir encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense moins à l’ange qu’à la rockeuse. C’est souvent le motel et son frigo des bouteilles pleines après trois heure. Oui la rockeuse est une rebelle je veux remplir ma vie avec elle ce serait un autre enfer. La petite mafia du boutte prend un verre en l’auscultant des yeux tous des docteurs ès sexus. Ça connais sa matière ce monde là pas un pore pas un grain de peau qui passe inaperçu. Tout le monde passe à la chambre au dessus du bar. La rockeuse monte souvent pour mieux redescendre, les lignes, les lignes. Je lui en veux elle jette pas un œil sur moi je suis trop étrange. Y’a des bozos qui se croient dans un remake de Miami Vice. Le complet les cheveux gommés les bill de vingt elle sait d’ou ils viennent. Je me vois rechuter avec la rockeuse, la poudre la bière et le délire toxique coulant dans de belles engueulades du samedi soir les pleurs et la morve au nez. La rockeuse vie de vérité, exprime, pas toujours à point ses émotions. Ma rockeuse en or tu cause tu cause mais moi je n’existe pas. Je t’espère ma rockeuse en or je t’espère a coucher dehors a rêver de moto et de ton trésor. Dors rockeuse dors je veillerai. Tu sais ma rockeuse les lettres d’amour c’est pas mon fort. Je vais essayer d’être fin. J’ai connus ton enfer on peux pas aimer l’enfer tu reste toi ma rockeuse c’est ce qui t’honore. Ma rockeuse au pas de roche tu me fait rusher quand je te voé pas. T’a pas besoin de parler des gars comme moé y’en a plein à tes pieds. L’ange ne me dis rien la rockeuse a toute mon attention c’est une espèce d’amour l’amour de mourir vite et mal. Mourir de peur dans des endroits ou on me casse les os.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le millwright l’a dis, tu finiras chuton a faire des sacoches maintenant je suis vieux incapable de faire rire des enfants. Je te dis de pas plier ma rockeuse de leur faire ravaler ta peine ton malheur ton mal. L’ange m’a souris ma rockeuse l’ange m’a souris en causant comme ça l’ange un bébé qui apprend a nager. Ma rockeuse tes mots sont des épisodes arrachés à la chair ça brûle quand tu parle ma rockeuse ça brûle du feu du rock. Ma rockeuse au cheveux de feu, l’ange m’attire, l’ange et ses démons, l’ange et sa nuit post-partum. Tu m’étourdis ma rockeuse folle l’ange est calme il me dis Jésus te regarde. Parfois ma rockeuse je me prend pour ton petit gars chu dans le side-car pis tu conduis le bécik.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Angel aint going nowhere&lt;br /&gt;He stays in a shell&lt;br /&gt;Looking at my sad face there&lt;br /&gt;Angel aint going nowhere&lt;br /&gt;He cry listening to the bell&lt;br /&gt;Nothings fair&lt;br /&gt;Nothings well&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma rockeuse théâtrale tu joue, tu joue avec sérieux tes désirs d’ange. Je suis ton prince aïgü ma rockeuse. Ma rockeuse ton malade rêve aux anges ton petit gars se crois grand. T’est seule dans ton blues ma rockeuse y’a un pansement sur ta main tu pars avant la fin. Je cherche l’amour au mauvais endroit comme toi ma rockeuse aux talons hauts. Quand je te regarde ça me fait des poches sous les yeux ta beauté me fatigue. Je t’attend mon ange mon ange aux ailes de velour aux yeux d’amour. Ma rockeuse aux tétons d’or. Mon ange déjà trop vieux qui pleure de gros sanglots dans la solitude d’une nuit d’hiver. Mon ange ça sent le sac d’école le cuir cartonné. Ma rockeuse t’est une feuille séchée gelée en déséquilibre sur la branche de l’arbre mort. T’est un livre ma rockeuse érotique aux mots pesants. Mon ange faut pas en vouloir à la rockeuse tu est son contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T’est bien seule ce matin ma rockeuse au coin de la rue le froid te mord tes clients te laissent tomber le jour levé. Mon ange, blanche, mon ange, amazone, amaranche. Ma rockeuse tu veux te voir sur une affiche de grand magazin loin des amérindiennes saoules. Ma rockeuse je sais ta vie c’est du rock ça t’empêche pas de penser à l’ange. L’ange je veux le voir, l’avoir être deux sur une fausse île, une presqu’île. Une avancée dans la mer sombre de deux vies qui éclatent. Je sent la mort ma rockeuse amarante tout près. Christ! Ma rockeuse amarante je suis tout mêlé mes anges apparaissent comme des démons. Ma rockeuse amarante pour moi résister c’est faire la vaisselle laver la salle de bain. Je peux pas plus ma rockeuse j’attend l’ange. Je te dis ma rockeuse sauvageonne je te dis on partirais sur la dernière des brosses là ou les larmes n’ont plus d’importances ou les les fous rire démentent rien. Mon ange j’attend tes mots j’attend toujours trop. Je t’attend ma rockeuse au coin de la rue de nulle part dans le village de nowhere en face de l’hotel. On monteras ensemble ma rockeuse huronne on monteras dans le bois tendre des collets faire des traces de pas. Tu me fait rêver ma rockeuse amarante je pense à ton corps aux espérances d’étreintes. Mon ange d’Irlande tu me reverdis. Ma rockeuse amarante tu drague coin L’Espérance et Ontario t’a mis du khôl sur tes yeux t’a des couettes dans les cheveux. Tu drague et les trains passent pendant que tu fais un pompier. T’est pas là mon ange mon angélus au ton de glas. Je pourrais t’écrire une chanson ma rockeuse amarante. Je chante ma rockeuse amarante je chante pour ma maitresse mon amante je chante je serai ton aimant au murmure de petite mort. J’ai mal a l’amer ma rockeuse amarante. T’est tellement beau mon ange tu me fais pleurer. Ma rockeuse amarante fais de moi ce que tu mange t’est trop belle pour être honnête. J’ai plus envie de lire autre chose que ton corps de braille. Je suis prisonnier du centre ville. Je te cherche je vois tes sœurs sur la rue Ontario accoutées comme des amazones bronzées et fières. D’autre ont perdues l’esprit pris dans le cruel de la rue. Je veux bien faire ma rockeuse amarante. Je me détruis par ignorance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je désespère ma rockeuse amarante tu seras jamais chez moi. Exorcise moi j’ai le diable au corps je pense aux enfers que tu me réserve j’ai peur. J’ai peur, déjà peur de ton souvenir avant que tu existe avant que tu vive ma belle rockeuse amarante. Je t’espère au printemps. Faire un bout de vie avec toi ma rockeuse amarante. J’attend ton corps chaud et ta tête folle folle de moi. On irais dans les étoiles et dans la lune ma rockeuse amarante amérindienne. Je veux t’aborder sans te saborder te saboter. Je t’invente ma rockeuse amarante je t’invente comme un vieux fou qui brise tout. Je te connais pas et je m’ennuis déjà de toi. Je serais bien avec toi a manger du bitume, Memphis pour voir Elvis la musique au fond. L’air pis les arbres, les champs, les silos, les blés, les mouffettes mortes. On ferais un road movie pour vrai. Je suis idiot ma rockeuse amarante je suis enchaîné à Montréal. Je te donne beaucoup de pouvoir ma rockeuse amazone amarante. J’ai ton âme a explorer comme un vieux Dieu vaudou. Ma rockeuse amarante mystique tu prie dans la décadance je fait vœux de t’obéïr ma charmante amarante. Nous irons au feu nous irons brûler la passion sur des autels de manuscrits sanskrit. Je t’imagine déboulant la rue Ontario. Je rêve, je rêve ma rockeuse amarante à moé c’est pas pour aujourd’hui ma rockeuse amarante éthérée. Je t’ai oublié ai regardé les danseurs Andalou suis revenus à toi à tes danses. Ne me reste qu’a t’écrire t’écrire encore t’écrire comme je te désire aveugle et sourd à ta voix à tes apparitions au plafond miroir. Mon ange ça t’intéresse pas les desesperados t’a besoin de sécurité, d’amour tiède de stabilité. Ma rockeuse amarante crie tout le temps. Ça fait des mois que je t’attend. J’en ferai un tableau kitch sur du velour. T’est toujours pareille ma marie rockeuse amarante. L’ange me prend magané. J’existe plus pour toi ma rockeuse amarante t’est prise avec tes malfrats aux vestons cloutés. Je nous vois déjà sur la piste de danse exténuant nos corps sur de la déjà vieille musique. C’est ou ton pays ma rockeuse amarante exotique? Je t’entend plus, je t’entend plus dans la rue mais je t’attend encore dehors. Tu sors du taxi comme une furie tu veux m’écraser t’a un petit air dédaigneux les frisettes dans les cheveux. Tu passe près de te brûler sur ma cigarette. Tu dis petite merde! Petite merde! Je t’aime quand même ma rockeuse amarante. Tu plisse les yeux pour te donner des airs de bridées. Dehors c’est toujours la même crasse même  si y’a des quartiers aux odeurs de boulangeries artisanales qu’un parfum de femme viens bousculer. Mais tu dors ma rockeuse amarante on couche pas ami-ami c’est comme ça. Je sait pas pourquoi tu parle allemand ton long paletot de cuir tes bottes tes jambières ta chemise noire c’est quoi tout ça ma rockeuse amarante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ange son visage se crispe à chaque mot. Je lui parle l’ange rie moi aussi. Je veux me saouler de ses yeux me saouler quand sa mâchoire se détache pour me cracher des mots d’audace. Hier l’enfant a demandé de s’asseoir dans l’autobus j’ai trouvé ça charmant. J’essais d’imaginer un monde pour ange. Je m’accroche à ange à la rockeuse amarante peux importe pourvus que je sente mon sang bouillir mon âme brûlante. Mon ange je peux pas encore te dire la fatigue du vieil homme. La rockeuse amarante veux te nourrir, te bercer, te consoler. Je veux pas lui enlever ça je veux pas l’exaspéré elle n’a d’amour que pour toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma rockeuse amarante tu dis bonjour de ta voix enrouée graveleuse tu crois que tout le monde pleure tu te tord défaite en allumant une cigarette tu me traite de fucker. Tu l’aime trop ton ange tu l’aime trop tu va le tuer, donne le plutôt, l’enfant que tu prend dans tes bras que tu amène dans les brasseries tu te rend pas compte comme c’est dégueulasse. Tout juste si tu tapine  pas avec au coin de la rue. Dis moi ma rockeuse amarante qu’est ce que ça fait d’être mère on souhaite le mieux pour l’enfant? Mettre un enfant au monde c’est de la cruauté après tout grandir c’est souffrir et vieillir c’est mourir. Je cherche ma rockeuse amarante t’a demandé du feu on est sortis au même arrêt. Tu m’a frappé avec ton sac d’emplette. Je peux plus être un bon père pour l’enfant. Tes clients se sauvent sans payer ma rockeuse amarante. Laisse pas l’enfant seul près du puits il va s’y jeter promet moi de pas l’oublier mon ange accroché mon ange garroché. Ma rockeuse amarante je me fixe sur toi et l’enfant pour être calfeutré contre les courants d’air du désespoir. Fais en pas un soldat de l’enfant, aime le, aime le, tu me raconteras ses premier mots ses premier pas comment il grandis vite et rêve justement d’être soldat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je connais ta vie ma rockeuse amarante tout les trottoirs se ressemblent toute les voitures te regardent. Ma rockeuse amarante j’essais de larguer les amares mais je reste là pris dans les glaces. Ce soir tu cruise ma rockeuse amarante moi j’attend l’ange, l’enfant, tu cruise sur la rue aveuglée par les phares. Tu montre tes longues jambes et ta posture de mannequin dégarnis. Ma rockeuse amarante d’Amérique dans la dèche comme tout ce qui marche la nuit tu veux pas te voir vieillir t’est restée dans tes années folles ils t’achètent pour ta chair ces pauvres cannibales qui mangent une sœur. J’attend l’ange et la rockeuse amarante. Tu force l’enfant a mourir par manque d’amour. Ça fait bien des larmes pour une tentative de partage ratée. Mon ange t’étais pas là aujourd’hui. Je me sent coupable j’ai peur des policiers. La rockeuse amarante disparaît reste que toi  mon ange invisible le marmot crève les eaux. Mon ange au visage émacié t’a eu ta bouffe dans la dignité. Ma rockeuse amarante t’est seule et terrorisée avec ton sang contaminé. Tu m’excuseras mon ange doux. J’espère toujours émus t’est là partout moi et mes mots j’arrive à peine. Cet a croire d’amour ce dévore temps ce mange raison. The only thing I see is a lonely star in the sky ma rockeuse amarante. Tu m’arrache le cœur avec ton enfant. Mon ange t’est une pluie acide qui me ronge l’âme. L’enfant joueras au cow-boy et aux indiens. Il apprendras les jeux de guerre. Les enfants ça joue encore dans les bois et dans les champs? Je t’aime comme une lesbienne ma rockeuse amarante. Pense y à l’enfant fais en pas un écarté qui bat sa mère. C’est qui le père ma rockeuse amarante? Un truand qui en a eu que pour ton cul un salaud sans permission. Il a dis je t’aime t’a laissé faire maintenant t’en a plein les bras. Ta démarche ment pas ma rockeuse amarante. Tu nomme gueule comme chez les bêtes et satan la gueule qui mord et lance son fiel. L’enfant dans la cour d’école joue au ballon il est au jeu, tout au jeu, en cherchant sa mère, il se fabrique des choses a te raconter, des dessins a te rapporter son amour ma rockeuse amarante. Mon ange que ma dèche te fasse pas peur. Tu sais j’invente pourtant la rockeuse amarante elle est bien là, je veux pas foutre la merde entre elle et toi. Ma rockeuse amarante tu désirais une famille la vie et les lieux ont pas permis ta famille c’est la rue la maudite rue ou on te frappe te harcèle de petites brutes qui savent rien incapables de voir que tu survie pour l’enfant ton enfant si loin. Tu veux pas lui laisser un soupçon de honte ma rockeuse amarante. Un jour tu iras le chercher vous irez au zoo, au cinéma, au parc d’amusement. Tu le feras rire il te feras rire le temps s’arrêteras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je te crois plus ma rockeuse amarante, tu me traîte de pédé je t’ai pas fait l’honneur de saillir. L’enfant s’amuse dans l’autobus, personne le reconduis. Je te vois tu passe le batte à l’enfant faut qu’il soit gelé bein dur. Tu veux le vendre et tu crie le visage grimaçant. Au dépanneur t’attend le commis ma rockeuse amarante tu fait marquer une caisse de bière un sac de chips. Ça te permet d’attendre le prochain client. Je te vois dans le parc avec l’enfant y’a un chien méchant tu courre le petit dans les bras. Il te dis je t’aime. Mon ange tu le vois plus tu le vois pas et tu dérive la mort dans l’âme. T’a jamais su t’y prendre avec la vie y’a eu l’enfant enlevé plus de nouvelles t’essais d’oublier tu y arrive pas ma rockeuse amarante. T’est dans un coin près du dépôt à seringue souillé. Tout au fond y’a ta blessure qui te triture c’est un poignard que tu enfonce une torture. Ma rockeuse amarante tu ramasse les vieux amants qui ont pas de chance. Bein oui ma rockeuse amarante je t’amènerai manger du chocolat pour tuer tes fringales on iras pas loin. On essairas d’apercevoir l’enfant ton enfant qui joue au hockey dans une rue de banlieue. Tu sais pas comment je pleure pour toi assise au bar attendant qu’une main un geste te fasse signe pour se vider, toi, t’essais d’oublier l’enfant tu reste là dans la chambre borgne crasseuse au lit de draps jaunis. L’enfant s’imagine qu’une grande dame va venir le chercher. Une grande dame dans une limousine avec des biscuits et du chocolat. J’écris ça ma rockeuse amarante pour te faire sourire y’a longtemps que je t’ai pas vus sourire. Tu trouve ça idiot ma rockeuse amarante. L’enfant tu le placerais dans un grand collège pour qu’il ais des relations dans le grand monde pourtant tu sais ma rockeuse amarante tu sais que le grand monde ça va aussi dans les bas-fond là ou le fard cache plus grand chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un tatouage sur le bas du dos sur les reins sur les hanches c’est compliqué de dire la bouche en feu que t’a dans le dos ma rockeuse amarante. J’y rêvais au dragon. Comme l’enfant je plantais l’épée sur sa langue. Je sais ma rockeuse amarante avec l’enfant tu te ferais des dimanche d’avant bien habillé à la messe tu prierais pour lui qui s’amuse dans l’église. Tu l’aiderais a faire ses devoirs. Il pleure c’est difficile. Tu le console. Tu pense à ça quand tu fais une pipe t’est pas là ça veux rien dire t’est pas avec les salauds t’est avec l’enfant tu joue. Y’a toujours ton chèque ma rockeuse amarante ton chèque d’aide sociale c’est la fiesta ça dure pas tu promet sur la tête de l’enfant rembourse pour emprunter plus. Ma rockeuse amarante tu te repose jamais l’alcool te donne pas de frisson. L’alcool et l’enfant l’un va pas avec l’autre. Tu veux pas le savoir tu pense à son retour. Tu l’éloigneras du monde des hommes ce seras toujours doux tu pense ce soir sous le lampadaire qui clignote. Demain tu passeras près de la cour d’école les enfants crieront regarde l’estie de pute ! Ergarde l’estie de pute. Tu auras mal pas l’enfant. Ma rockeuse amarante t’est au delà de la tristesse tu pleure des larmes sèches. Tu laisse tes clients mal à l’aise. Parfois tu t’emballe pour de la musique tu redeviens petite fille. Tu te fais des hits en disant c’est le dernier après je vais chercher l’enfant. T’est une fille de l’est qui rêve de l’ouest la petite vie cossue dans un joli pavillon. Je suis pas ton pimp ma rockeuse amarante j’ai rien à t’offrir. J’ai trop peur du vieux monde de mon ancien monde. Ma mère dirais « Tes histoires de guidounes elles sont pas très bonnes » Pourtant ma rockeuse amarante pour moi t’est pas une pute. Ce matin tu pleure sur ton coin de rue ma rockeuse amarante tu pleure en faisant ta petite danse. Tu pense à maigrir un gars t’a enlevé ton paquet de cigarettes en te traitant de vache. Ton bedon te rappelle l’enfant, loin, la douleur. Tu rencontre les travailleurs sociaux empowerment versus impuissance. Qu’y mange toutte de la marde ! Là tu te détruis. La vie t’a fait des signes ma rockeuse amarante t’avais même pensé à une interruption de grossesse. C’étais trop et pas assez l’enfant. Je te perd lentement ma rockeuse amarante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’essais de me placer dans ta peau, ta peau que les vèreux ont pris. L’enfant je vais le ramener, au début, pour lui, tu seras une étrangère ça le laisseras indifférent. Mais je suis partis ailleurs ma rockeuse amarante. Je t’attend tout le temps y’a rien que la solitude. Je vais jouer de vieux rock ma rockeuse amarante on se rappelleras le temps de ta folie décente décevante. Maintenant ça plus de boutte tu te pend partout dans toutte y’a que l’ivresse qui compte et moi je suis mononk. Comme toujours je pleure pour toi je sais pas ou tu est ou tu va à mille lieux de moi. Tu cherche une piaule y’en a marre du coin de rue tu marche tu marche tend parfois le pouce en pensant à l’enfant. Estie de fuckée ! Estie de fuckée ! Tu maudit la vie tu les emmerdes les citoyens. Y craîront pas ça ! Ma rockeuse amarante j’ai froid pour toi. Tu marche dehors presque nue tu t’habille comme dans les revues, t’est plus une enfant tu te trahis. Parfois le téléphone sonne je crois que c’est toi ma rockeuse amarante. Tu laisse pas de message ça me fait peur. Je te dirais de prier Dieu tu dis que ce qui reste c’est des faux prêtres des illusionnistes qui font manger de la pâtée spirituelle des chiens qui pissent la vertue. L’enfant fais de toi une l’unique. Closer I am to find. Je te cherche tant ma rockeuse amarante. Mon ange, mon ange, mon ange, mon ange ma rockeuse amarante pour toi je défait mes rêves je mêle sang et argent je t’attend tu va me demander vingt dollars et repartir dans ta course débridée déboêtée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amour de l’enfant existe aussi sans mot. Je fait comme toi suis sur le coin de la rue. Je t’attend en regardant les madames aux visages remontés. Y’a un peu de soleil ton haleine de gin l’enfant a que ça comme souvenir. Tu te paie un taxi passe près d’une école. Efface ! Efface veux tu ! Je tombe dans le vide ma rockeuse amarante. Tu est la même excédente la même tonitruante t’est partis pour de bon ma rockeuse amarante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un appartement les murs blanc cassés, une chaise, un lit, un téléphone. Ma rockeuse amarante t’est là pour une fois que je te rattrappe t’est là avec l’enfant. Le frigidaire ronronne, la télé passe un preacher américain du dimanche matin, y’a des bières renversées, un ziplock, une lame de razoir, un miroir, une boite vide tout ça sur une table basse. Mais qu’est ce que je fais là ma rockeuse amarante ? J’ai promis de pas revenir dans ce monde là, ton coup de téléphone c’est l’afficheur j’ai fait correspondre le nom et le numéro dans le bottin j’ai trouvé l’adresse c’est bien toi mais pourquoi les portes pas verrouillées j’ai sonné sondé suis entré tu est là avec l’enfant tu dors je crois mais pourquoi ? Pourquoi ? J’ai promis je te laisse dormir y’a une drôle d’odeur. Ma rockeuse amarante t’avais promis de téléphoner avant. Je reste là dans le vivoir, la porte de chambre est fermée. Le preacher crie « GOD SAVE US ! » Je crois pas qu’il t’ais sauvé ma rockeuse amarante. J’attend, j’entend Amazing Grace c’est finis je crois. J’ai qu’a ouvrir la porte j’attend quand même ma rockeuse amarante. C’est pas vrai tu m’a largué avec l’enfant. T’est partis avec le petit. Je pense au pire j’ai qu’a ouvrir la porte. J’attend j’ouvre la fenêtre mon ange le preacher gueule toujours « JESUS SAVED OUR SOUL ». J’ai trouvé des cigarettes. J’ai envie d’y replonger pour arrêter ce qui me reste de cervelle pour plus penser. T’est conne ma rockeuse amarante tu ferais pas ça avec l’enfant. T’est conne pis t’est folle mais pas tant que ça, qu’est ce que je fais ici ? J’attend, j’attend que tu te réveille on iras déjeûner on ramèneras l’enfant. Tu expliqueras c’est pas si grave tu téléphoneras avant. Salope ! Salope ! T’a pas fait ça pas à l’enfant, non vous dormez, j’attend, j’attend. Je m’excuse mon ange ma rockeuse amarante j’ai pas d’affaire ici. J’en avais finis avec les gros mots y’a que toi pour me mettre dans ces états là. J’attend, j’attend « MAY GOD BE WITH YOU »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4930135801170332125-5293038158208263299?l=selectionderejet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://selectionderejet.blogspot.com/feeds/5293038158208263299/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4930135801170332125&amp;postID=5293038158208263299' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/5293038158208263299'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/5293038158208263299'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://selectionderejet.blogspot.com/2008/12/la-rockeuse-amarante-une-femme-est.html' title=''/><author><name>Centre Sud</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4930135801170332125.post-3238069389840287070</id><published>2008-11-17T09:48:00.000-08:00</published><updated>2008-11-17T09:49:17.971-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Je me laisse mourir au travers des bouteilles somnole seul. J’essais d’entrer dans la vie de l’autre, de savoir le moindre détail, à quelle heure il se couche, ce qu’il mange, son âge, ses études. Y’a l’envie de cueillir de bloquer la joie là dans la seconde. Ça sent la tripe la charcuterie bien faîte. Je gronde je chigne face à la solitude. L’indécence des gens qui savent pas souffrir, je suis de ceux là. L’autre siffle, le temps est bon, l’air superbe. Je défonce l’autre, un tabernacle je vend le ciboire et les saintes espèces. Je prie Dieu pour l’inspiration. L’autre c’est l’absense le désir d’écrire. Il est derrière la porte, se colle l’oreille pour entendre les murmures de la passion, veux retourner son âme une vieille veste. L’autre c’est le début de tout, sa vie, moi c’est la mort. Je crève comme un con. Impossible de communiquer la vérité ça se déballe pas. Je suis lâche, j’ai peur de l’autre toujours plus fin, toujours plus beau. J’ai pas envie de faire mon frais dans les bars et les restaurants. Je regarde dans l’œil de bœuf pour voir l’autre l’implore de mon exil intérieur. L’autre aux mains clouées aux bras écartés. L’autre je l’invente pas il passe en voiture, marche sur le trottoir, prend une bière, parle, chante, crie et moi je reste là. Je regarde tout ce mal que je fait. La nuit je la coud fébrile. Je suis dans les mains de l’autre. Maudite vache! Vache de nuit! J’attend l’autre qui fait des ménages et lit de la musique sacrée. L’autre sait vivre sa souffrance avec dignité c’est un ange assiégé. Il est pas idiot se rappelle les chansons de son père au Trois-Rivières. La télé, encore une image de l’autre ça deviens la Trinité. L’autre alcoolique un humour cinglant et caustique.  Je suis un sujet de la reine. J’entend marteler. La protection de la reine fait de moi un traitre incapable de prononcer les th à l’anglaise. Je prie pour l’autre. Je m’achève dans la folie paranoide. Je prie Dieu même si tu trouve ça ridicule. La télé remplie pas mon mal incurable. L’autre rythme sa vie au métronome un tic tac constant. L’automne dans mon refuge j’aide personne. L’autre pense au froid. Le silence, les ennuis technique, ma peine devant l’autre en exil. Il raconte la couleur et les accents je crie, je crie ne suis pas délivré tout à cet autre qui sait pas les matins gris désespéré. Je fait pas assez de sacrifices. L’autre prend un verre, l’air du temps au bistro et rentre.&lt;br /&gt;                                            Avec l’autre                      &lt;br /&gt;L’autre reçois des vieilles revues porno dans la poste, il est au ban. Je commande un hot-chicken, c’est rare, l’autre mange un rôti de bœuf. Je veux être aimant aimable. J’ai le poid du monde dans les jambes. Dans le monde alcoolique ça épate de savoir qu’un prof de sociologie en viens aux poings avec des voyous. De sa prison l’autre je le lis sans surprise. Il fait partie de ces criminels qui parlent par signe, des caids au volant de voitures sport défraichies. L’autre en voyant les anorexiques freine, des pneus crissent. C’est aussi celle là, celle là que je ne désire pas, qui se laisse baiser pour être écoutée. L’autre c’est mon double frosté à la plus sale dope perdant contact avec la réalité. L’autre attend que je replonge me tanner la carcasse. Je suis un homme un salaud d’homme qui fait des saloperies. La tête qui penche à gauche c’est un frère. Je comprend pas sa fascination pour les voyages. Je suis un individualiste. Je me dis qu’à force de travail on s’en sort mais non avec les initiales B.S. c’est bien être social. Je m’ennuis des cris au meurtre pour des pecadilles. L’autre trébuche sur l’intonation psalmodié un harnais me déchire la chair me coupe le souffle. Une vite! Il m’en passe une vite, me fait croire que le jeu de Gould se reproduit à l’ordi. C’est des barbares avec des loops des scratchs. Parler c’est crier dans une église. Le disque dur est plein. La rage est partie. Mon autre traîne les rues. L’automne dans le parc sous les ormes j’ai la colique je me vide les intestins dans un restaurant. Ça me rend mélancolique. L’autre dis n’importe quoi. Ces saloperies de musique d’ordinateur ça m’emballe pas. J’ai les pieds rivés au même endroit. L’autre s’amuse avec un cerf-volant. Je sors pas, la peur de croiser l’autre. Je déteste ramasser les feuilles dans le jardin. Je me vois avec l’autre tuant l’automne. L’autre tout à côté sans jamais lui dire un mot ça me coule le moral dans les bottines.&lt;br /&gt;                                           Dieu et la musique&lt;br /&gt;Y’a que la musique de l’autre ses mots. Je suis sourd et aphone ne vie que dans le regard de l’autre. Dieu! L’autre il me fait mal.Oui Dieu! J’ai mentis. Il ment! Espère! Espère! Je me retrouve downtown in black hole. Ça me sert à rien de jouer au dur en prison je ferais pas deux jours. L’autre c’est cette machine envahie de virus. La machine a haine, la machine détruite une fois qu’on y est accroché. L’autre qui mène le yable parce que dérangé. Je scanne l’autre ai peur de lui serrer la main. L’autre celui qui a  pour dernier désir de respirer l’air de l’automne c’est encore la machine qui vend un livre, un livre sur mai soixante huit. J’essais juste de faire un bout de chemin avec la solitude avec les mots comme habitude. Un psychopathe passe toujours à côté du sujet et le sujet c’est Dieu, Dieu à qui je demande un répit à qui je demande la joie de vivre. L’autre c’est Dieu il s’est endormie. L’autre c’est la partition Beethoven. Ma composition est alourdie. J’écris pas en mi mamie mais en mes mémé. Comment endormir mes remords. L’autre attend un livre sur le be-bop. Ma vie est une aurore à Maldoror une horreur, j’ai peur viens t’en la mort viens t’en je t’attend j’attend tes chants pas d’or prend moi la mort prend mon corps et sur le néant mon port me ferai lent me ferai fort haleine et gigotant titubant et centaur. Un parfum pendant que je tripote l’exacto. L’autre a le virus d’automne la grippe. Je fume des pétales de roses. L’autre en amour avec ses mains les admire, de l’or, des mains d’artiste, blanche douces aux doigts longs des mains a caresses. Tu me suit? Les softwares vont saigner de la donnée mal amanchées. J’essais de rejoindre l’autre pour que cesse le cliquetis. Je veux que la machine arrête. Ce soir c’est la pluie et le froid. “La machine la maudite machine qui m’a avalée” Pierre Flynn. Il est trop tard Bernard ta vie s’en va. L’autre construis bâtis dans ses peines dans ses plaies toi tu t’agite sur le cliquetis d’un disque dur en espérant y trouver la paix. J’ai maintenant une machine inbranchable. Mes souhaits sont exaucés. Je suis débranché plus rien ne fonctionne. La machine prend toute la place disquette,cd, filage, papier mais elle est morte. J’ai la tête mêlée dans les données et les subordonnées.&lt;br /&gt;                                  Problèmes techniques&lt;br /&gt;La machine m’enveloppe, l’autre est là intoxiqué brûle pour la liberté. J’ai débuté où? J’évite les questions musicales de l’autre. La machine me nomme onan… Je fatigue crois que c’est l’apocalypse. La machine la quincaillerie pour regarder l’autre déchiqueté dépixélisé. J’admire sa façon d’être chez lui partout. La vieille machine est grabataire. Y’a le vieux de l’autre qui tousse et éternue partout. La machine obéis pas a ma tête de linotte. L’autre tout ce qu’il a tout ce qu’il fait c’est toujours mieux y’a de quoi se sentir trou du cul pourtant… J’écoeure  l’autre avec mon souper de foie de veau. Je suis dans un verger mange de la tarte aux pommes l’autre est pas du genre a fréquenter l’a pital. J’avale une bouchée de travers je bave… Les montagnes sont colorées. J’ai peur de l’autre il me veux du mal. Le chien Labrador mange des pommes. L’autre a fait un crashdown sur ma machine and then fuck! His machine is all over. Le vieux chien m’a fait une faveur en mangeant mon trognon, en fait le chien c’est une vieille chienne toute douce toute blanche avec la sagesse dans le cœur. J’arrive pas a voir tout mes défauts, irascible, envieux et je pense le contraire. L’autre c’est mon frère jusqu’à la trahison, jusqu’à la demande de pardon. Bon! Le froid est arrivé temps de chauffer. La poussière brûle sur le radiateur la senteur et la chaleur. L’autre quitte son coin de rue pour un long voyage, la maison est démolie le terrain maintenant un parc où de vieux enfants s’adonnent aux habitudes toxiques alcooliques. J’en connais qui sont partis la vie est trop vache. L’ostie d’ordre est pas bon quand la totalité des psychopathes de la province se retrouvent a errer au même endroit. Je suis un phoney. Je fait semblant. La machine dors. Je suis un couard qui fuit les responsabilités. Pourtant j’essais d’écouter ceux qui m’entourent j’essais de partager la peine, j’essais de les faire rire. L’autre m’enlève cette part de moi toi t’est la machine tu demande je donne. La machine pleure pas elle attend. Je survis avec l’autre. La machine en a eu un laisse que des vieux meubles, un autre, pas même un nom que la machine a bouffé tout rond. La machine, la grosse machine est attaquée par les virus. Il veux me brûler l’air dans le nez. Je suis responsable de toute la haine que j’attire. J’essais de bâtir sur les décombres psychologique. L’autre sa notion de péché se rapproche de Dieu quand il demande pardon. Dehors on plante des arbres ça prend de la foi, foi dans la nature.&lt;br /&gt;L’autre c’est un con, inconscient, ignorant avec de gros mots pour salir pour démolir. Je suis l’autre,c’est de la folie entre la machine et le téléphone, l’autre précède le software d’un adjectif possessif. Je téléphone raconte ma détresse mon manque de foi pourquoi j’en suis rendus là la machine sur le dos avec mon gros ego je vais a vaux l’eau en hiver pas de bateau. La grosse machine s’emballe pas elle a le temps de me tuer. Pas de faveur pas de quartier pour les mals-aimés. Reste qu’a oublier ton nom ton âme ta raison et aller encore une fois voir le fond. L’autre est sortis de l’a pital il va mieux c’est une façon de s’éloigner de la machine. C’est terrible ces être malades qui tuent et on besoin de reconnaissance. Ils écrivent tous ce sont d’autre. Tu ne tueras point, j’ai pas de désir meurtrier. Ce soir c’est Babel et les machines, les infections, les disquettes hors réseaux, de dos à window’s avec moi ma guitare sur le dos, des manifestants passent dans ma paranoia je crois en être la cause. La fin du monde à Babel sur la Catherine les machines bébelles s’effondrent. L’automne se couvre de couleurs même ici dans le bas de la ville les arbres s’enflamment sur fond bleu et blanc céleste. La machine prend tout mon temps comme un syndrome géant. Écrire c’est dire la machine me contrôle. La vie c’est pas tomber dans l’insignifiance et se battre avec la machine. Je suis aliéné, par, avec la machine. “ Please reboot your system to clean your trojan” “ Redémarrez vôtre corps pour nettoyer la capote”. La machine prend trop de place. J’aide personne avec cette grosse machine. Je suis seul devant l’écran néant bien loin de l’autre. Dans la grosse machine y’a des master des slaves une vrai sado-maso.L’autre c’est toujours sa t’chum son t’chum. La machine c’est aussi un édifice en construction une structure d’acier des dalles de ciment qui ploie mais ne rompt pas. Je veux être aussi vrai qu’un faux mensonge. Ai mangé un bol de corn flakes ça change rien dans la machine. Cet après midi je prépare un pain de viande. La machine fait de moi un malade dans tête,faire plier sans abattre, plier surtout les genoux, un homme a pas le droit de se tenir debout, ça plie mais ça ne s’écrase pas. La machine télé câble viens de flancher. Je veux oublier, la machine s’enraye ça donne une pause. Je me branche sur d’autre canaux. Elle répond avec des voix enregistrées. La machine, la machine m’enrobe, ses fils se lobent dans mes globes. L’autre vie dans la machine ça le bâdre pas. Je cherche des valeurs et même Dieu je le sent si loin de mes histoires. Le gars de la machine câble télé est passé la machine est revenue des problèmes de programmation les fils étaient pas bien branchés pour la musique les canaux filtrés. Des pattes de panthère rose avec l’inscription “On t’encule quand tu dors zzzzléa”. Je sonde la machine pour savoir si l’argent est déposée, un minable vingt quatre cents apparaît dans l’écran. Petit matin gris l’halloween est finie en Europe ils fêtent la Toussaint. L’autre s’est emporté avec la machine. Quand l’autre part j’entend un murmure, il est toujours sur une gosse toujours pressé. Il est parfumé pour jouer dans la machine, la machine câble-télé fait penser en anglais. La machine entre maintenant par le radio j’écoute d’une seule oreille. Il est fou l’ostie! Il marmonne ses phrases tout en retenues. Il est une bouteille brassée prête a exploser. Dieu se charge de tout. L’autre ça met de la vie dans ma vie, ma vie défaite et morne ma vie de moine sans ordonnance. La machine câble c’est le show à perpétuité. L’autre en représentation pas plus réel que ce qui se passe dans ma tête. La machine a des clusters des bouquets? Des grappes d’information, me suis assis pour regarder écouter un mélange de machine câble télé radio avec l’autre au téléphone.&lt;br /&gt;                                             La peur&lt;br /&gt;Première neige à Montréal. La police me harcèle une voiture de la Sureté du Québec me dis des mots incompréhensibles dans son microphone. C’est le retour de l’hiver, le retour de ma paranoia rampante. Les gardiens de la machine me poussent à bout me mettent hors circuit. Bagnard du temps qui passe avec pas loin l’autre, la machine est bien réglée elle récupère vite pour me faire perdre la raison l’esprit. La machine téléphone s’emballe, une boîte vocale téléphone, une odeur de marijuana dans le nez, je reste là dans les meubles de la machine. Je reste là avec une couronne d’acier qui me serre le crâne. La machine, même sortis des chaînes d’assemblage, la machine tire encore mon jus me presse sans pitié. La machine câble télé me donne un message “c’étais seulement quelques minutes”. L’autre semble pas savoir mes écarts avec la réalité ma perte d’optimisme cyclique. Quand j’entend parler fort j’ai peur ça me tue l’autre est partout dans la machine câble, la machine radio, la machine télé, la machine informatique. L’autre c’est la machine qui use juge et condamne. Une bordée de neige, la machine contrôle pas ça, dehors c’est tout blanc. Je pense a mes apparitions dans la machine radio ses murs m’écrasent. Je pleure une fois l’automne finie, les voix me disent “y’a pas de prisonnier politique au Québec” “ Qui en fasse donc de la radio communautaire” “ Ces gens là vivent dans l’angoisse permanente” Je veux me débarasser de la grosse machine.&lt;br /&gt;Elle broie des corps, elle broie des cœurs, elle broie des âmes. Je communique avec la machine et les être qui sont dedans. C’est un flux et un reflux ça me subjugue. Les voix me disent “Christ de niaiseux y’a des kalisse de bonnes peanuts” “Y pense qu’on vas mourir”. La gueule de l’autre dans la machine câble me reviens pas, tout ce snobisme tout ce semblant. L’autre vide son sac, une brosse avant l’échouerie, il me donne du grand homme. Je tombe pas dans le panneau. Je sais que je suis rien, rien qu’une vie qui passe. Ça reste toujours un combat que je livre, un combat contre ma tête de fou mon état. J’ai lu de très mauvais poèmes à l’a pital, le poète en a écris vingt six avec son prénom un peu partout dans les mots épars. Ai discuté de la vanité de la façon de poser. Je veux juste être un humble fou.Arrête là! Arrête là la machine. Dehors c’est l’été indien, la fenêtre est ouverte, les gens parlent fort. À l’a pital on mange de la marde d’où ça viens tout ça. Faut pas écrire n’importe quoi. Il pleut, y’a trop de ces autre et la machine me serre la nuque a pleurer. Jour du souvenir triste souvenir des morts pour la patrie. What’s the matter you? Je vais essayer d’être heureux. Y’a rien de plus horrible que la machine en guerre. J’arrive pas à m’asseoir et regarder la machine câble. Y’a des terres arides chez moi et chez l’autre. La rencontre ne se fait qu’au bord de la mer du désespoir par grand vent émouvant sur l’écume des jours pénibles. L’été des indiens est déjà finie. La grosse machine va partir. Un borderline peux traverser la frontière d’un côté le gouffre sans fond de l’autre… Mes réserves, mes fonds machines fondent. L’autre me téléphone me donne du camarade avec l’accent slovaque. Je lui ais dis de prendre un bâton pour tuer le temps. Il tourne autour de moi dis que ça se passe pas comme ça dans wing. Il a une grande gueule. Quand il me serre la main il glisse ses doigts sur mes doigts. La machine lui arrache la peau des fesses et il s’entête à courir. Il travaille dans les machines de la machine. L’autre s’imagine pas le jus que ça me tire comme si la machine était branchée dans mon âme avec des pulsions algorythmiques. Ai mangé le foie. Y’a rien de romantique dans les bits et les octets. I know i’m shit and who care’s one more moron in a bundle of moron trying to keep up the beat with the machine. Who win’s at last not me. I’ve alway’s been a loser losing is temper over a motherboard and handling words with la délicatesse of a carpenter.&lt;br /&gt;Les feuilles sont toutes tombées des nuages gris parcourent le ciel. Ils graissent l’arsenal pour combattre la prochaine tempête. L’outillage au service de la machine. Les mots se précipitent dans la bouche de l’autre. Il a l’urgence de dire. Hey Dieu! Je veux bien t’entendre mais parle moi montre moi le chemin du courage des humbles. C’est quoi ton problème? Tu te crois privilégié? Si, d’une certaine façon. Je me perd plus dans les ruelles obscures. Je sait pas où la vie me mène jusqu’où la psychose mène. La machine veux me vendre du viagra ça me tue. La machine se bat, le combat est inégal, je suis trop faible, elle est toujours là pour me rappeler mon passé d’inadapté. Faut en revenir de la machine, s’accrocher à un esprit sortis des morts. J’ai pas les mots pour parler du grand esprit où toute chose s’épanouie dans ses capacitées plurielles. La machine veux pas savoir que je suis dans l’erreur. Je cache ma culpabilité le sentiment de ne pas être à la hauteur. La machine m’enveloppe de son psychédélique, ma psyché délire. Hey le chien! Hey le chien! T’auras rien t’est rien et tu resteras rien qu’une merde gelée sur le trottoir. Le polyester s’est incrusté dans ma chair en brûlant , l’éther m’a fait connaître un monde étourdissant et pourtant je meurs à petits moment les yeux dans la chaux les poumons agonisants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aliénation continue&lt;br /&gt;                               &lt;br /&gt;Ce matin ils ont sortis l’arsenal, les tracteurs, les chenillettes, il neige sur le sud du Québec. J’ai pris ma douche. J’aime mon odeur je me parfume. Ai l’impression d’avoir une couche en moins. Il fait froid les moineaux cherchent la chaleur ils se perchent sur la passerelle. Premier dimanche qui a un air d’hiver. Quand il neige ça m’enlève un poid la nature les éléments  me disent tout doux tout doux. L’hiver est encore là quoi que les hommes fassent, quoi que tu fasse. Les édifices prennent des couleurs pour célébrer la machine. L’autre joue mes mélodies un octave trop haut pourtant je compose avec l’autre. En Espagne un pétrolier s’est échoué ça fait mal à la mer. En écoutant une émission de la machine radio, de la musique feutrée, j’arrive à me sentir un peu mieux. Je veux être aussi bien avec l’autre. Je me suit fait un bol de soupane, du gruau, ça aide a passé les temps difficiles, de l’avoine pour les vieux chevaux fatigués ça rend le temps moelleux et l’esprit calme. Ai préparé mon pâté chinois. Je pense à cet oncle au prénom hongrois. Dans les fêtes il dansait une gigue tirant sur le flamenco. L'autre dans la joie les rires l'autre qui pleure ému par les chants. Avec l’autre tout est entendus confondus. On oublie vite les recenseurs d’événements neurologiques devant la machine. La machine industrie a plus besoin de moi. Je compte les flocons de neige pour passer le temps. La neige fond, pas de trace sur le trottoir. J’accueille l’autre l’écoute partage son espoir, ma solitude est meublée par la machine. L’autre s’y prend de la mauvaise manière il s’enfonce dans la drogue et l’alcool. Ai téléphoné à la machine prestation mon dossier est en ordre. L’autre est insignifiant dis que Camus ça marche comme si c’étais de la marchandise. Il me fait les potins de magazin, de boutique. Essayé de parler à une téléphoniste le contact se fait pas. Incoming, outgoing, upload, download ça rentre ça sort de bas en haut de haut en bas. La machine argent me téléphone pour m’expliquer que je suis inscrit au relevé de compte virtuel. Je demande la poste c’est plus tangible. L’autre me nomme une série de software j’y comprend rien c’est un langage hermétique du vent du foutu vent et l’autre qui sent l’alcool. Qu’est ce que je fait dans la machine avec Master qui m’observe qui… La machine, la machine paranoia. Je suis juste un homme qui s’accroche à Dieu contre la machine. La machine tue, elle tueras toujours pour farcir le fond débile de l’humanité. Des jeunes souffrent dans la machine ils crient et gueulent sur la rue dans la nuit. La machine les rend rebelle. L’autre me montre les images de la machine on partage un spaghetti. L’autre crois que les transports en commun font des profits. Le métro, l’autobus, le train sont des parties essentielles de la machine, le trajet du gagne petit subventionné par la machine. Je sait pas pourquoi je prie j’ai cette liberté. L’autre a un français si impeccable ça n’existe pas il hausse jamais le ton. Il parle de bondage de masochisme de fétichisme les gens s’éloignent de la machine, ils croient, en s’adonnant a leur perversions. La vie est bonne je sais pas comment la prendre ce poid sur le dos. La machine m’envoie ses représentations j’y crois plus, le show est terminé la mise en scène c’est pas moé. Lentement faut faire son chemin dans les mémoires afin que même la mort oublie. Si j’embarque dans la machine j’en ferai jamais assez, toujours des insatisfaits prêt a bitcher. Faut mourir à elle la machine. Après tout je suis heureux malgé tout y’a des matins comme ça où je suis content de me réveiller chez moi. Ma dépendance affective me fait détester la machine. I’m full ! Je suis plein des musiques, des sons de la machine. La tête veux m’éclater. OK ! OK ! Je le sais que je suis un tout-nu je sais pas ce que ça veux dire ontologiquement mais la crisse de machine elle est ontologiquement là veux veux pas. Dehors il neige, j’ai vus un soldat en tenue de combat au métro Mont-Royal. La machine me persécute je me sent surveillé je fait un ou deux kilomètres pour trouver un cahier. Pour vivre faut travailler, faut suer, faut chier, faut pisser. J’ai plus envie de prier. Un technicien est stationné devant l’immeuble. Je suis un mort-vivant un homme sans vie à l’économie mentale déficiente. Rendre la machine responsable de tout c’est avouer mon caractère irresponsable. C’est une question de résistance, résister au temps qui passe de cette façon, essayer d’annihiler la chronicité de l’angoisse. Il a neigé, il fait froid, j’en profite isolé dans mon studio quand l’autre est là je peux rien faire. Dans vingt cinq jours c’est Noel les journées lumineuses reviennent. Premier dimanche de décembre le froid et la neige sont là ai regardé les spectacles sportifs. Je me surprend a prier devant l’écran. Pas de visite ce dimanche je suis sur le cul. Avant ma conscience de la machine où étais-je ? Je m’amusais c’étais cool je broyais mon destin. Les larmes les émotions brûlantes ce reste des nuits d’hier cette nostalgie du temps où je brûlais a rendre coup pour coup. Je suis dans une galerie d’art j’examine les vernis des bois de finition devant quelqu’un qui m’invite a revenir. Comment nommer cette entité cette chose qui subjugue qui aliène a faire des parias des humbles involontaires dans la criante stidente richesse, une machine sans cœur sans complexe. Rien pour l’arrêter elle et les substances utilisées pour se débarasser des âmes non conformes. Je partais pour l’école ivre de café sucré comme un sirop. Je faisait acte de présence. J’y arrivais pas elle me prenais dans sa roue la plus cruelle me faisant tourner pendant des années. Étourdis enfonçé dans la confusion. Elle me vole du temps ne donne rien. Les softwares doivent être uptodate. L’autre va faire la baboune à la mi-décembre. Parfois j’ai de la nourriture émotive c’est rare. Noel s’en viens, Christ de savior is born je dois garder l’esprit. Je vois que les éclairages festifs. Mon âme va débouler pendant ces journées d’avant le solstice. Si j’étais pas si niais avec le mot machine sa répétition obsessive. Une machine quand j’étais enfant c’était une automobile. Maintenant c’est un réseau, un filet qui entoure la terre qui peux vous retrouver ou vous perdre. L’autre plus loin il est mieux. Y’a que le courrier de la grosse machine qui démarre toute seule. L’autre la machine et moi c’est un échange. Il tourne en rond j’écris cette histoire de con, voyons donc ! Journée mi-soleil mi nuage. On a cogné chez moi par accident. J’ai du répit le matin. Décembre y’a plus rien, plus de feuilles, plus de vert, que des arbres nus et le vent de l’hiver. L’autre a installé un système d’exploitation sans laisser le mot de passe. Ce soir plus de connection ordiné que les outils usuels. L’autre me demande si j’ai lu la Nausée de Sartre, je me souviens plus. Il dialogue avec la machine des jurons, des flateries, elle en redemande. Ai trop mangé, sandwich jambon fromage goberge chips laitue ai mal à l’estomac. L’autre enlève mes idées suicidaires. L’autre connais la musique par cœur il identifie l’auteur, le band, l’interprète, il connais les gens de la musique en canne. L’autre se fait plus rare. Faut jamais la nommer jamais la décrire seulement l’évoquer dans toute ses ramifications. Je nomme vie ces instants avec l’autre le bum du bas de la ville toute ses vies brisées, altérées, dénudées dans les quartiers du centre. Les aliénés vont dans les entrailles courent à la mort plus vite que la tempête. Personne ne se défend on prend les coups, se drogue d’illusion, de fausse lucidité. Ai préparé la soupe de l’autre ça me fait plaisir j’aime regarder les gens manger, l’appétit c’est essentiel. L’autre dis « si tu me donne une couple de tout nus » une couple de minutes. Il me flaube tout ce qui me reste de cervelle. Il remplace par des disques durs des gigs des rams. Je parle de succès, d’argent, l’autre élégant reste muet. Y’a une trace de neige. Parfois il me suggère sa vision me traite de loser. Son pouvoir d’où il le tiens ? Sa manie juvénile de vitesse. Je commence a espérer. L’espoir c’est bon pour les chiens qui attendent un os ça fait passer la rage de travers dans la gorge. Je suis seul face à l’hiver ordiné des tempêtes de données se bousculent dans ma tête. Ai écouté l’autre lui ai parlé de l’a pital l’endroit du dernier recours l’endroit où on ramasse les éclopés pour essayer de recoller les morceaux et les renvoyer s’écraser dans les murs. La paix, la paix l’hiver, la paix de l’hiver c’est la grisaille. J’ai envie de pleurer mon Dieu…&lt;br /&gt;                                           L’esprit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre veux que je le suce en s’égarant dans l’île Sainte-Hélène il parle de sexualité de la futilité des fantasmes inassouvis. Noel c’est la délivrance pourtant mon joug pèse des tonnes redoux. Me réfugie le long des phrases en bordure des mots. Noel j’y crois comme espace où refaire le point et pardonner à tous. C’est la guignolée l’autre donne. La machine c’est ma violence contenue, harnachée, je me promène au pays des âmes déglinguées. Je suis abrutis personne est responsable. Le zip drive sille il siffle. Je me met à genoux et prie. Je suis encarcané dans la soudaineté des événements. Le statique c’est pas moins puissant. Ça force à l’analyse. De vieux airs de Noel sur des microsillons égratignés. Je mange les restes d’un buffet donnés aux employés. Je l’aime bien quand même l’autre… Il a besoin d’attention lui ai préparé un sandwich et deux œufs frits. Par la fenêtre les arbres nus, une mince couche de neige, le gris, le brouillard, je suis là enfermé dans mes souvenirs de vieux copains perdus. L’autre est reçu chez les grands, les mondanités il déteste, les phrases toute faite, les anecdotes insignifiantes, dix jours avant Noel. C’est ensoleillé. Je lis des passages d’un livre spirituel. Je parcours la machine, zappe, ouvre un livre, décroche le téléphone, personne au bout, ils sont morts. J’attend une parole pour apaiser la machine. Je sent la pression, les retrouvailles des fêtes, y’en a plus pour longtemps l’hiver la vraie vas arriver. Je suis chien sale ai mis l’autre à la porte. Ai besoin d’une femme. Ma prestation est indexé de un point cinq pour cent ça donne douze dollars. Je chasse mes rêves. L’autre téléphone de chez moi, deux ou trois appels. La spiritualité c’est parfois ésotérique. Je suis incapable de faire trois ou quatre choses à la fois. L’autre me parle des quartiers snob aux allures bon enfant. Cette histoire de machine ça rappelle le nom d’un club sportif. Maintenant j’ai un laptop de deux gigs des problèmes avec la power bar. Des Ave Maria à tour de bras dans une semaine c’est Noel toute les émotions me passent dans l’âme je crois à la trève à la réconcilition. Longtemps j’ai crus à rien. Jusqu’où je peux aller dans l’hésitation la demi-mesure la forfanterie. Ce soir c’est plus de la sensibilité c’est de la sensiblerie. Ma vie passe comme un nuage devant une étoile. T’est peureux Bernard tu t’invente des histoires de machine comme un destin inéluctable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                   Dépendance affective&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaite de la neige à Noel, de la neige sur mon âme transie. La machine et l’autre je les aime et les déteste. Quelquefois je suis chez moi quand les objets restent en place que je perd rien. L’autre c’est la gaffe dans ma vie. Je suis dans un endroit où y’a de la souffrance on se paie ma gueule avec du lard maigre. La veille de Noel c’est l’irritation. Dans cet avant je suis écartelé entre les amis, les voisins, la famille. La neige fond, les routes sont glissantes le veglas empêche les réunions de famille. Enfant j'avais ma part de rêve dérobé au master. Mes pleurs dans les bras de… Ensemble on regarde le monde s’effondrer en se laissant tomber dans l’abyme. Ce soir je vois moins noir. Je fait de l’hyperventilation, un homme veux me faire signer des papiers il me parle de Heidegger j’y comprend rien. Il y eut un temps où heureux sans trop de conscience je savourais les choses, affamé boulimique de la vie après ce fut ma débarque, la machine prenais le dessus, m’envoyait aux enfers mécanique. L’autre est revenus m’écoeure, toujours le mot pour contredire. Sur la rue j’ai croisé un amoché. Quand il passe le seuil j’entend des insultes des mots pas de sens. Ramène la réalité elle semble s’effriter. Je cherche le calme. Pour les assassins croire en Dieu c’est avoir le cancer du cerveau. Am I fucking stupid or what ? J’en ai assez de l’autre je veux juste qu’il me crisse patience, juste cesser de partager cette maudite machine. Dieu ous que t’est ? Je te prie que ça finisse et vite cette observation perverse cette relation avec l’autre. Je vais sauter Dieu, je vais sauter… La folie la peur l’angoisse tout ce mélange pendant le solstice. Ça commence raide à matin une ride au supermarché des fonds insuffisant des visages vert des gens impatients s’injuriants. Ai préparé la garniture des pains fourrés. Prépare un punch je rie beaucoup tout le monde est gentil me retrouve avec la voisine le versant d’une vallée poussiéreuse. Elle dis que je suis pas assez connus que j’ai pas besoin de faire la chicane suis entré dans un amphithéâtre au plancher de terre battue. C’est vraiment la veille de Noel après le soleil c’est le silence. Une subversive qui me trouve con. On m’encule ! On m’encule sec ! Sans vaseline le papier sablé pour me torcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                               Virus divers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai la grippe suis fiévreux, tousse, la chiasse, its been a long time que je me suit pas sentis comme ça. Je me suis empoisonné avec du porc pas dégraissé. Pris ma douche, la fièvre a baissé, ma toux est grasse. J’ai déjà eu peur d’être empoisonné par la machine, ai levé la garde et suis intoxiqué. J’ai des bouffées de chaleur chaque fois que je fais un pas. J’ai la flore intestinale à zéro, je chie de l’eau, sans parler des hémoroides. Ciboère que j’ai chié ! Une diarhée ! J’arrive pas a me rendre au fond des choses la merde et le crachat ça laisse pantois. Ai brûlé mon pull neuf, déjà ça cloche, pas envie de parler de mes turpitudes de sale con. Je respecte rien d’un monde si dur. J’ai besoin de tendresse. J’accepte pas… J’accepte pas… Quelqu’un a enlevé la ouate dans le contenant de tylenol l’a enlevé pour la replacée. Je suis prisonnier autant de la folie que de la machine, je me perd, je me perd solitaire dans des jeux sacrilèges. Ai fait le marché, la caissière m’a traité de cochon, reçu de la visite. Je sais plus où va l’argent aucun souvenir d’un quatre dollars dépensé. Rien mangé de chaud le virus disparaît. La vieille fratrie s’use le père est vieux. Je me prend à rêver, des désirs de reconnaissances inconciliable. Je cherche, ai peur de trouver une déception, les années filent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                               White spirit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’année s’achève. L’autre téléphone prend ses messages me contredis sur la qualité de l’air en hiver. Les fantômes du passé reviennent, ils me chassent au confin de mon âme. Rien à voir avec la production d’une vie d’esclave. Les chaînes sont plus les mêmes. Parfois apparaissent des mirages des visions de vie abondante. Mais non ! Mais non ! Y’a pas de cadeaux le mirage c’est dans le désert froid de l’hiver. Je pense à un Dieu généreux qui me laisse tout mon temps. Dehors c’est du verglas. Les trottoirs sont glissant je marche dans la rue. Je pense aux usines le jeu de la production de la compétition. Je termine l’année en compagnie de la machine radio y’a eu des peines trop peu de joie. Suis face à moi écoute ce que mon cœur dis. Je pense à l’autre, la vie, la ville et avant, avant enfant entouré d’enfant maintenant adulte et seul. Sweet Jesus ! J’attend le cour normal des choses sans savoir ce qu’il est. Jour de l’an les trottoirs sont glacés une missionnaire essaie de me refiler un chapelet, une punk compte sa monnaie. Je passe jette un regard et répond non merci ! Dieu le premier de l’an qui croire promesse de félécité et défaite continuelle. Je pleure en écoutant Rising de Springsteen. Je transpire dans mes bas de laine ça laisse une odeur. Une punk fait des arabesques sur la glace dans le parc. Cette vie, cette vie d’avant la machine a laissée des plaies à l’âme et au cerveau dans mon corps et mes vieux os. Un bistro enfumé au malheur discret, vêtements sales d’anciens jeunes jouant au héros désespéré faisant vivre la machine à coups de pintes de lager. C’est l’hiver, le vrai hiver j’ai mal à la tête. Janvier, janvier les mois froids qui commencent le smog invisible qui encrasse les poumons coupe le souffle. Ai marché dans la ruelle glacée et sombre bel endroit pour finir mes jours. Ma façon d’être me rapporte un peux j’ai de la difficulté à changer. Au terminus d’autobus des gens pressé achêtent les tickets. On annonce les départs dans le bruit un homme se rase dans les toilettes. Je regarde les reflets sur la céramique orange. Je me décide pas à partir. Dehors il fait tempête de neige la météo prévois deux centimêtres il en tombe vingt. Chez moi c’est la centrale téléphonique de l’autre d’après lui y’a rien de compliqué il dis «  Je vas yinc eregarder mes mèl » Ma vie à chaque moment menace d’éclater. Combien de ratage combien de recul pour bien me cogner sur les murs. Ai posté un mail. L’hiver me rend mélancolique. Je demande à Dieu de faire sa volonté « Le fou est celui qui a tout perdus sauf la raison » Ai besoin de constance de solidité à tant entendre parler de Dieu j’en fait une indigestion. Les histoires sont toujours les mêmes puisqu’il n’y a plus de fou assassin juste la folie ordinaire la folie du quotidien castré. Je regarde les traces de pas laissées dans la petite neige. Des fécès dans le fond de la cuvette. Un ordi en mode veille. L’autre me fait sentir moins que rien c’est l’écart entre bien portant et mal aimé. J’ai pas toute ma tête dans ce monde je cherche des repères. Je ne suis qu’un produit mal fagoté un objet cheap jeté aussitôt déballé. Épiphanie, ensoleillé et froid. L’autre me promet une surprise. Je me soigne la gueule dehors y’a une trace de neige. Ici ils parlent tous de thérapie. Mon Dieu comment je deale avec ça. Je regarde les voitures dans la rue en écoutant de la musique folk. La télé la radio laissent entrer des parcelles d’univers traitées par d’autre. C’est l’hiver le froid qui mord. Le soleil se couche. Dehors tout ces gens qui se battent ça me fait peur. Je me prépare a manger patates carottes et semelle de botte. Ce soir je lis mes vers de mirliton à la radio no fuckin dream ! Je courre aux rêves. Le murmureur a demandé douze dollars j’ai refusé y’a des patates sur le feu. La radio accompagne ma solitude. J’écoute pour entendre je ne sais quoi. Un cri de mélancolie ? Les criminels à la petite semaine m’ont cassé, cassé net, je recolle encore les morceaux. Dehors c’est toujours froid. Désolé je suis pas un végétal un légume de la peine à me trouver seul dans l’hiver. Avant j’étais fier de boire trente six bière en quelques heures. C’étais courir après les ennuis. Je prie quand même à genoux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Hiver psyché&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dehors il fait très froid fait froid a péter les clous. Je prend un autre café et tartine mes toasts de beurre d’arachide tout est blanc même l’asphalte blanchie par le calcium. J’ai toujours mal la tête veux m’éclater. Dans le bar une affiche « À l’intérieur de cet établissement la vente et la consommation de drogue sont interdit ». Je lisait en m’enfilant des cerveza. J’aimerais que tu entende Dieu parfois t’est si silencieux moi j’essais d’y croire à la vie mais mon mal, les professionnels nomment ça de la co-morbidité. Des désirs de mort qui se superposent s’entrelacent en tout. Dieu j’ai un toît. L’hiver nous bouscule nous écrase. Il neige encore une tempête on vois pas de l’autre bord de la rue. Une jeune fille m’a salué ça fait ma journée. Je vois des signes dans tout, dehors il fait moins dix sept dix huit. Froid a geler les crottes. La vrai froidure, ai rentré les bacs à recyclage. Ai renouvelé l’ordonnance du psy je mange du chien enragé. Mon passé ne fut qu’un cauchemar peuplé de tatoués et de motards. Ce monde où je vivais, le moindre bruit était une menace, les voix incompréhensibles. L’autre a maintenant les yeux jaunes, une hépatite ? Un reste de vie dissolue qui s’affiche dans son regard va il revenir ? Moins dix huit, à la radio de la musique sud américaine. Pour l’autre y’a jamais de problème c’est pas compliqué c’est facile moi j’ai de la difficulté a faire cuire un œuf. Flashback le monde éclate ça disjoncte y’a une odeur de chair brûlée de gras calciné. Le détecteur de fumée, la sirène des pompiers. Le disque dur est partis y’a trop de je de moi là dedans. L’autre est partis avec le disque dur. Il cherche un abri partout on le repousse pas d’argent pas de place dans les refuges. Il marche toute la nuit moins vingt c’est trop froid pour penser. Il dors dans le hall. Je me sent insignifiant devant la terreur. C’est un de ces matins frette les cheminées fument. Un vendredi d’hiver y’en a eu beaucoup. Le ciel est bleu l’horizon gris la journée s’achève. Lampadaires à l’éclat jaune, clignotant rouge des voitures la nuit approche l’autre est passé « Viens tu faire un tour a… » L’autre me dis bien des choses. Sa réalité est difficile à saisir. J’ai vu la compassion dans les yeux de l’autre. Je lui en suis reconnaissant. Vingt deux heure trois dehors j’entend crier « Arrête ». Je suis pas prêt a absoudre l’autre de ses jugements critiques. Petite neige dehors, le record c’est moins trente et un. L’autre toujours l’autre pour qui tout est simple, ça obnubile tout disparaît derrière lui la musique des années quatre vingt en fond sonore il avait onze ans la musique le « gèle ». Je pense à Damas ce prénom prédestiné mon chemin je l’ai trouvé. Je suis impuissant tout les empowerment n’y peuvent rien. J’entend frapper sur l’enclume le marteau et le fer la guerre ils vont nous y mettre bientôt les salauds. L’autre essais de réparer le disque dur je doute qu’il y arrive. Dehors y’a rien a voir les mêmes rues, les mêmes commerces les mêmes promeneurs du dimanche. Une dame me traite d’innocent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                                                                                            Là ou je souffre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; L’autre me remercie d’être là. J’arrive de la pêche aux poissons des chenaux, les poulamons a Sainte-Anne-de-la-Pérade quoi dire des cabanes sur la glace de la rivière. Ai vu une lune rouge ce soir. Je suis brûlé je peux pas écrire. Je sent le poisson. C’est une pêche pépère au chaud me suit fait aller la gueule toute la journée ça mordais. Sur le chemin de retour y’avait de la poudreuse on voyais rien. Il est sortis de l’a pital on a discuté question de faire le bilan le pourquoi du comment. Ai tout perdus sur le disque dur reste que ma mémoire cervicale biologique. L’autre a un parfum de muskol, une solution contre les moustiques, dans le bois ça va mais dans le métro c’est étrange. Tout ce que j’ai soudé, peint, sablé, vernis, découpé, brûlé ça m’a laissé un trou dans le cerveau de la grosseur d’une balle de ping-pong. J’ai perçu un ton bienveillant dans sa voix c’est rare et ça fait du bien. L’autre tiens pas en place, souvenir de la piste de danse en stainless steel où les corps se frottaient. On a encore gueulé il est aussi borné que moi. La suffisance de ses trente cinq ans sa manière dérisoire de voir la vie sa façon cruelle d’aborder les choses essentielles remplie d’ironie. L’autre se sent menaçé il fait venir les policiers. Dehors on gèle c’est un froid désolant y’a une petite neige qui ressemble à du crachin. Dans ce froid les images de buisson enflammé réchauffent pas. Je sent tout le monde sur les dents le froid et les accidents. Mon cou se tord, je sais pas si c’est le froid ou les remords. La culpabilité qui me paralyse pourtant j’analyse je regarde les faits, rien n’émet. Le froid m’épuise et janvier n’en finis pas. Je suis à bout de tout la lune rouge me ronge la lune rouge m’allonge. Tout ça c’est tissé sur des rumeurs de guerre en février. Le monde de l’autre s’effrite il essais d’être en contrôle d’éliminer les parasites de sa vie. Je suis incapable de parler, la peur le fait changer de personnalité un vieil homme violent et un enfant cultivé doux et délicat. L’autre part en ambulance la peur fait son œuvre l’angoisse l’étreins à mort. La radio, j’arrive pas a dire pourquoi je participe je me fait hair. They say I’m a psycho who knows ? Dieu est pas américain ni Irakien pourtant ! Ce matin il fait moin seize la façon snob de dire « suis allé dans le nord ». Le passé c’est beaucoup cette cicatrice sur la joue droite. L’autre retourne à l’a pital trop souffrant en perte de contact avec le réel il se flagelle pour ses erreurs. L’autre c’est moi aussi je compatis j’ai mal pour lui. Souffrance si tu voulais partir le laisser là et mourir. J’espère qu’ils vont le remettre sur pied lui rendre un peu de raison. J’entend l’autre crier «  donne moé un refus de traitement » L’autre me dis de pas entretenir ces pensées là d’arrêter de me hair. L’autre est attaché sur son lit d’a pital. Who the fuck am I ? Il crache sa haine avec de la compagnie. L’autre a de faux papier une bonne façon de perdre son identité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense à l’autre désorganisé sous observation à l’a pital un rayon de lampe de poche sur les yeux. On entend gueuler hurler et gémir dans quel endroit je suis. Pas question de brunch ici des toats molles des céréales du lait et du café de chicorée c’est le petit déjeûner. Je sait pas pourquoi j’étais là l’alcool ? En compagnie d’être aussi seul que moi j’y reviendrai pas. J’entend les râles de l’autre dans ses hallucinations sont sentiment d’être tout puissant de contrôler toutes sortes d’ondes par la pensée et d’être le jouet d’une machine. Aint no rock’n’roll star life. L’autre a l’humilité de sa cadence psychotique d’importance sidérale. Il neige. L’autre admet pas ses erreurs les mots se projettent hors de sa bouche il a pas le temps de les dire. Montréal est blanche vierge. L’autre a peur tout ces visages menaçants. Il veux mourir assis sous un arbre dans le froid s’engourdir. Les morts vivants jettent des sorts à Montréal blanche. Il reste encore un beau grand boutte d’hiver a passé. Je vie à bout de bras à bout de mois. Pas de nouvelles. L’autre souffre dans son aile de grabataire. Ne pas faire de liste d’épicerie pour Dieu. J’attend l’autre il sortiras aussi pâle que la neige seize heure trente le soleil se couche l’époque est à la guerre la terre est si petite. L’autre dialogue avec les morts de sa mémoire il demande du courage, le courage de vivre. J’attend l’autre dans un champ qui chante. L’autre est couché dans les draps blanc de son lit d’a pital, y’a des sanglots des cris des pleurs mais a qui est la nuit ? La nuit toujours, toujours ce désir de m’éviscérer devant l’autre pour lui montrer à quoi ressemble la mort, des tripes et du sang, lui faire voir que ma mort changeras rien, pas plus que la sienne. Froid intense dehors l’autre et moi on est pas bien dans nos corps. Moi je l’entretiens mal, l’autre son corps ne parle qu’à lui des corps qui grincent qui saignent qui geignent. L’autre suis la thérapie de l’a pital de jour, un a pital où on ne dors pas.  L’autre est seul on se regarde dans le blanc des yeux sans deviner les pensées. Il roule des billes, son corps tressaille, tressaute il essais de cacher ses vices toxiques. Ils le rejoignent. L’autre dérive maintenant dans les rues frettes de Montréal à le voir c’est un ange. Il tiens un couteau. Il a des espérances de fou il se cache et bois pour ensuite délirer son mal à la terre entière. Il disparaît lentement essayant de comprendre son traitement. Il est sonné y’a rien a comprendre. Je suis un pauvre fou non je suis pas accrochés aux années soixante dix. Il neige, la femme est dans le parc avec ses chiens, c'est la déprime de février qui arrive. J’ai peur des choses qui font douter de Dieu. L’autre répète « c’est pas évident » il se laisse sombrer dans la dépression. L’autre a quitté son studio ça lui en fait plus pour ses caprices. Aussi débile que ça te parais je crois que Dieu veux que j’écrive. L’autre tremble perd toute sa confiance quand t’est pas chez vous chez vous reste juste qu’à prendre la rue c’est froid cruel et mortel. La semaine prochaine la guerre l’autre s’en fout tout dans son piège sa persécution. Je m’éteins sans passage de l’autre. Pourquoi mes mains n’ont plus de cals et d’échardes. Dehors y’a du brouillard autant que dans ma tête. Je le vois l’autre, pris en charge par une secte, qui le dépouille et le refile à la sécurité sociale. Il crois que je met des médicaments dans sa soupe. Il deviens un capteur, il vois la mort en lettres rouge. C’est chien mais l’autre est imbécile il va vivre mieux que moi. Je suis en tabarnak ! Fâché ! Ressentiment ! Appelle ça comme tu voudras le pire je sais pas pourquoi, un peu, l’argent qui arrive pas, l’autre qui disparaît. Je tombe dans la déliriction le délire de persécution il veux ma peau ne seras rassasié que mon corps en poussière. Mon Dieu aide moi ! Tu ris j’ai essayé la vie sans Dieu c’est pas un succès.Mange des croissants c’est le solde de fin du mois. Dehors les arbres sont glaçés. A cracked head that’s what I am ! L’autre quand les plombs sautent il se promène nu dans la foule du carnaval c’est drôle mais la pneumonie, l’hypothermie. Je mange une pomme avale trop vite m’étouffe y’a une odeur d’urine. Je me sent coupable de pas jouer dehors quand il fait doux. Je fait réchauffer une quiche. La nuit s’en viens j’ai pas de nouvelles de l’autre. De toute façon je ferai jamais le tour. Où  c’est passé tout ce bruit toute cette fureur. Je suis là les mains vides la tête en ébullition. Montréal est morte morte avec moi. J'ai fait toute les rues j’ai cherché j’ai rien vus. Elle dors pas elle agonise une vieille histoire conté cent fois. L’autre a le feu dans Montréal-morte il traîne sa flamme dans des paradis alcoolique et flambe des spectacles mélancoliques. Montréal&lt;br /&gt;Morte dérive encore y’a pas eu de meurtre en janvier Montréal-morte c’est chez moi les zombies noctambules se font des passes. L’autre est passé, sans le détester on a pas les mêmes goûts. On a discuté, quand il sort de ses cauchemars il a besoin de parler. Il brise ma routine. C’est la chandeleur seize heure vingt deux fait encore clair. Montréal-morte du dimanche, Montréal-morte au bas des manches. Lentement la nuit s’en viens. Montréal-morte aux mots, aux mots de souffrance. Montréal-morte où on erre cherchant des morceaux d’une vie voulus. Montréal la maline qui cache la dèche sous de beaux oripeaux. L’autre le même s’effraie au courant des heures sombres. L’autre c’est une longue complainte d’hiver un chant qui glisse sur les trottoirs gelés. J’ai soupé avec l’autre un hot-chicken avec du chocolat noir pour dessert. L’autre me trouve sage dans les moments où je me sent bien. Je lui ai dis merci. Il est parfois de bonne compagnie il a aussi de belles qualités. Ce matin il fait tout les temps, grésil, neige, verglas. L’autre s’est mis à la poésie bientôt il va me déclamer ses poêmes. Demain je lis à la radio. Elle va me bouffer je vais trop vite. C’est la  nuit tu en doutais mais oui c’est la nuit et je m’y perd dans cet autre multiple caractériel. L’autre c’est de la poésie d’empoisonné de longs sanglots la nuit qui vous glacent les os, qui font peur. Il neige l’autre repars pour l’a pital les idéaux élevés mènent à la dépression au délire le poète est à la radio grand public. Je le trouve phony ça sonne faux. À l’apital l’autre loue une télé incapable de regarder les émissions débiles de la salle commune. Il fait très froid, un grand vent, l’autre est passé,on marche vers une boutique qui n’a jamais existé. Je suis resté muet. C’est de la folie j’ai peur des regards. La nuit arrive ai mangé des tartelettes et du gruau. J’aime pas que l’autre me colle au cul. Déjà l’autre parle du bon vieux temps passé dans ce café. L’autre devrais m’amener ailleurs il crois que j’ai ses clés que j’entre chez lui sans l’avertir. Il entend des voix, son monde à l’autre j’essais de le saisir de le comprendre. J’écoute maintenant suis au aguet de la guerre. Une jeune fille a téléphoné elle parlais en anglais une dévergondé qui voulait le rencontrer au Peel Pub où tout le monde la connais popular ! I mean the most glamourous girl l’autre ever met. Une fille de Terre-Neuve encore tout ébahie par Montréal-morte la facilité de boire de l’alcool sans pièce d’identité. L’autre comme toujours connais tout le monde dans le show bizz des vieux de la vieille ça m’énerve il est jeune. Essais de faire croire qu’il connais le tabac. L’autre ce cher autre qui comme Dieu est partout sans même le voir. Je vais dans les rues a la rencontre de l’autre, je rencontre que débauche et luxure mensonge et faux fuyant. C’est Montréal-morte toute crachée. L’autre se fait livrer de la bière va rêver devant sa télé héros pour quelques heures. Sauve la veuve et l’orphelin s’en tire avec des millions de dollars. La bouteille entre les deux jambes bien ancrée sur le sexe. Demain le cauchemar recommenceras avec son lot de platitudes domestiques. C’est le fun ! C’est le fun ! Ça me tue plus que la lame d’un poignard y’a plus rien de sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                               Considérations municipales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dehors y’a une couche de neige sur les trottoirs glacés de Montréal-morte. J’ai entendus « fucké » dans la bouche de l’animateur radio. Montréal-morte le matin prend ses habits bourgeois, ses guenilles de travailleurs. Montréal-morte me laisse vivre tant que je dérange pas trop. Montréal-morte a le cœur tendre quand débute l’hiver plus tard elle deviens de glace avec ses critiques cyniques des fuckés qu’elle glisserait sous les trottoirs. Montréal-morte a une odeur de gaz d’échappement fait froid et mes poumons n’en peuvent plus. Montréal- morte m’emportais dans ses nuits inconscient de l’autre. J’y vivais une fraternité superficielle fabriquée avec de l’alcool et de la poudre. Ma nuit commençait dans les jours de Montréal-morte. L’autre plonge dans la psychose il parle seul et rigole avec un rire amer. Il fonctionne au saoulographe il juge ma capacité a consommer si c’est convenable il diras tout les mots que je veux, on pars sur la galère. Le psyché déchiré on peux pas le recoudre, toujours mal ! Seize heure seize le soleil entre maintenant dans le studio. L’autre c’est plus un enfant il s’invente des abymes entre le bitume et le trottoir. Y’a tant de gens qui souffrent et moi le fucké je fait des vers à la radio quel idiot ! Christ ! Qu’est ce que je fait là, y’a beaucoup plus grave que ma mélancolie neurasthénique. L’autre c’est aussi la mort, la mort hypocrite, la Montréal-morte downtown Montréal-morte la ville sans logis, la ville de mon désespoir, Montréal-morte la rouge la verte la jaune. L’autre dors, le vendredi soir c’est sortie, beuverie à s’épuiser à ne plus rien voir, ce matin ça se passe entre la cuvette et le lit. J’attend que l’autre téléphone qu’il ris qu’il souris j’attend de voir ses yeux pétiller. J’attend pour rien il meurs dans Montréal-morte. Le temps est gris il neige sur Montréal-morte un linceuil blanc. J’ai une saveur de poisson dans la bouche. Montréal-morte centre sud que ça s’appelle ma Montréal-morte qui vie pour l’autre. Métropole du quitte ou double du j’y arriverai ou je meurs. Montréal-morte c’est une sœur grise une moniale qui s’efface en Amérique. L’autre il est ce qu’il veux, ils sont tous l’autre partout des regards qui déchirent ma peau m’écrasent. C’est le crépuscule, ai fait chauffer une pizza surgelée. Ta dérive me traîne dans ses sillons ta maladie votre maladie a tout les autre votre bon cœur son honneur. Je veux parler des choses du cœur avec toi pas de cul, couche avec qui tu veux. Ce manque d’amour l’autre, ce manque d’amour qui te décervelle te tue dans Montréal-morte te fait t’allonger sur le trottoir le nez en sang inconscient. Je suis toujours ébahie quand je te vois revenir toujours dans le délire mais tu reviens pose trente six questions en essayant de faire des vers de ta haine. L’autre est encore à l’a pital il refuse de se nourrir il négocie sa prise de médicament avec le droit d’acheter du pain et des fruits. L’autre reste le seul juge d’une souffrance acceptable. Montréal-morte semble ressusciter ce matin c’est de l’esbrouffe. L’autre se barricade veux pas voir le jour. On aime pas le je me tourne vers l’autre, l’autre qui attend son congé de l’a pital. Demain Montréal-morte vivras un coma. Montréal-morte aux misères cachées dans les cafés les comptoirs respirateurs artificiel. L’autre n’y crois plus il plonge dans la dure réalité de son moi altéré de son être divisé. Sa vie de broche à foin ça fait de l’action dans la mienne. Je suis pas sincère j’écris pas vrai. J’ose pas, j’ose plus, à cause de l’autre la vérité ça le choque ça le traumatise. Sa vie d’hypothéqué perpétuel. J’arrive pas a dénouer les fils de l’autre. Ça se bouscule dans ma tête la technologie, les médias, l’autre, Montréal-morte, vitrine de la plus crasse médiocrité. L’autre fait chauffer les couteaux jette un morceau de hash maintenant il a peur une peur qui le fait rire pleurer je me rappelle plus c’étais trop dur ce temps de l’autre ce temps toxique dans Montréal-morte. L’autre c’est moi ma vie plus réelle que les niaiseries télévisuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                               La perte toujours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son asile à Windsor il a tenté de traverser à la nage vers Détroit on l’a vite renvoyé croyait changer d’état en changeant de pays. Montréal-morte est encore prête a l’accueillir dans ses refuges pour désoeuvrés sur son asphalte grise. L’autre connaît les pawn shop de Montréal-morte tout y est sa guitare, sa radio, sa télé, sa bicyclette, son ordi c’est pas encore assez. L’autre et moi on est si petits dans Montréal-morte. L’après midi se termine sur du gris. Le crépuscule arrive. Montréal-morte c’est pas le succès c’est la ligne pour la soupe le coucher. La Montréal-morte traversée d’est en ouest à la marche pour pas mourir. L’autre connais Montréal-morte saoule. Dix sept heure cinquante ai mangé une escalope avec pomme de terre et&lt;br /&gt; Carottes. Montréal-morte plus morte que morte la nuit on se garde on se bichonne pendant que l’autre gèle. L’autre est à l’urgence de l’a pital le psychiatre de service jette ses médicaments pendant qu’une stagiaire écoute ses pleurs. Il neige encore sur Montréal-morte ai pris deux comprimés d’acétaminophène. Je ne vie plus dans Montréal-morte c’est l’enfer aux heures lourdes, l’enfer de l’hiver a se geler les pieds a détester le sport. Montréal-morte a plus de patin que de vieilles bottines de feutre humide. Montréal-morte est pas vivable les choses changent pas vite, les jardins du centre-sud sont peuplés de maquereaux et de maquerelles on y vie pas trop vieux on brûle dans Montréal-morte. Les loques se ramassent au centre j’y suis l’autre aussi passant de l’a pital à la rue.Je reconnais l’autre dans tout ceux qui sont à bout de rêve à bout de souffle. J’entend des voix, les policiers disent dans le microphone « s’t’un truck pis une pelle à vent » «  tu trouve la vie belle hein malavenant » le conducteur de métro annonce la station Saulnier plutôt que Frontenac, un fonctionnaire aviné sortant du resto qui dis «  je m’en  vais faire de la poésie ». Je vois l’autre vampire essayant de prendre les âmes pour des choses ésotériques. Montréal-morte attend la guerre, givrée au bord du fleuve. L’autre éteins l’angoisse par des moyens soporifiques. Ce matin Montréal-morte est blanche vierge et pure. Ils vont la débaucher la pénétrer en partant des banlieux. L’autre fixe des noms et des adresses dans son portefeuille. Les rues dans Montréal-morte sont austères des camions et des voitures défilent laissant un nuage de gaz. Montréal-morte va vite vite a tuer l’espérance en son sein. C’est un temps a geler la cervelle a empêcher de réfléchir. Dehors moins vingt. Des œufs à la coq, émince un oignon de la mayonnaise et du pain c’est le souper. L’autre me rappelle ce que j’étais ce que je désirais ma dérive prolongée faut être patient dans le purgatoire de Montréal-morte patient et bête de ces bêtes menées à l’abattoir qui le savent frémissent et meuglent, patient pour finir tendre. J’espère que l’autre retournera plus dans l’enfer bleu dans la nappe psychotique. Je demande de l’inspiration à Dieu. Montréal-morte est gelée comme un pain de glace. Rien de sentimental avant la Saint-Valentin. L’autre a trouvé en quelques secondes le moyen de me contredire. Il est repartis affronter Montréal-morte et ses trottoirs de glace. C’est un endroit pour l’autre dans son voyage fou alcoolique et stupéfié. « T’est une moppe » « la ceinture dans porte ». C’est la Saint-Valentin ça veux rien dire pour l’autre il a pas de copine, les relations sexuelles ça le rend coupable, ça se prolonge en hallucination. Les voix, les voix de Montréal-morte « Tirez une botte » « Tchek la ceinture et la porte ». Parfois l’autre est tout en retenue je sent sa rage comment il fait pour pas crier cogner. C’est le crépuscule lui ai offert un spaghetti il refuse pour retourner dans la rue. Je reste seul dans ma Montréal-morte. J’aimerais qu’ils me désinfectent l’affect qu’ils me désafectent l’affect. L’autre se bat plus que moi au fond de ses catacombes. L’autre roule maintenant ses crottes de nez et les laisse partout où il passe il a peur des foules personne n’arrêteras sa guerre intime. Y’a des guerres livrées dans les tranchées toxiques de Montréal-morte. L’autre me méprise il est au front de l’intoxication. Une pauvre épave sur les mers houleuses de Montréal-morte. Je me sent lépreux, lépreux d’homélie à côté de la track. Le langage se défait. Il fait si froid. Je me sent pesant ai beaucoup marché, fumé sur le perron de l’église. Un curé ou un chanoîne, je sais pas, m’a toisé.  Montréal-morte est sourde aux cris de ses grabataires mal logés. C’est quoi Dieu ? Hey God could You please give me an answer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                               Vers demain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre a laissé ses souvenirs dans le hall d’entrée un livre de conte un vieux cahier scolaire, avec le froid c’est son seul refuge « T’est incapable de laver le seuil de ta porte » voilà ce qu’il a dis. J’entend tout le monde déparler, un langage sans syntaxe que je suis incapable de nommer. L’autre tape sur la religion «  un endoctrinement ». La religion dis que le mal sert à quelque chose. Je suis une tête de pioche. L’autre espère trouver un job. L’autre qui viens remplir ses carences affectives chez moi dans Montréal-morte. Je suis pied devant les hommes à l’intelligence supérieure. Ça me demande un effort de discuter avec l’agent de relation humaine de l’a pital. Je me sent pas à l’aise. Il peux me couper le sifflet il en connais beaucoup moi c’est que de la parade, de l’artifice de la poudre au yeux. J’ai froid quand l’huile gêle dans les tuyaux. L’hiver avance dans Montréal-morte le gravier empêche de glisser sur les pentes. J’ai l’humeur froide désastreuse sèche drastique. L’autre je comprend son désespoir une vie peuplée d’être méchants insignifiant pour qui tout les rêves de plénitude d’acceptation on pas de sens des gens aux révoltes ponctuelles et mesquines. Écoute Saulnier écoute cesse de rêver la vie est courte tu goûteras pas tout les fruits. Je sais ils sont amer mais l’autre dans Montréal-morte Montréal macadam Montréal macchabé. Tu rentre pas en voiture Saulnier t’est à pied tu marche dans de mauvais souliers. L’autre il a toujours la réponse avant la question c’est énervant. L’autre et sa rédemption martyr de Montréal-morte. Dehors il neige l’autre est resté debout toute la nuit gelant sa douleur sa souffrance il me raconte ses problèmes financier ses ennuis avec la banque. Il veux traquer du voleur  à l’étalage. Seize heure quarante six il fait encore jour les choses bougent les objets bougent Je suis niaiseux les mots perdent leur sens. Ai mangé du foie de veau. L’autre dis que la messe peux faire mal. Le Christ nous a racheté mais la terre se nourrie du mal. Montréal-morte est toute électrique ça fond les angoisses dans les écrans, les tubes cathodiques, les ampoules, les transistors. L’autre mendie pour sa shot, sans le dire. J’essais d’écrire pour toi l’autre qui a jamais de problème quoi qu’on dise quoi qu’on fasse y’a pas de problème ! J’essais de t’atteindre de t’émouvoir toi et ton a pital. Montréal tu la vois vivante pourtant dans son cœur elle est morte. Montréal-morte la ville aux vieilles stars sans surprise que du vieux du vieux racomodé. L’autre se concentre sur les causes externes fatigué de se questionner sur son moi. T’est pas brillant brillant Bernie ! Tout ça te mène à l’assassinat. J’entend des voix dans le métro je vois des signes dans les vieilles piles par terre. Les fantômes me visitent je m’occupe quand même de l’autre je retourne aussi bas. Je m’accueille dans cet état je laisse faire l’autre. J’ai peur des limousines. Ma niaiserie c’est de m’en prendre au sacré. À la radio je bêle des extraits comme un niais. Je dois confier à Dieu la marche de mes affaires. L’autre récite une prose c’est très beau.  Montréal-morte tiens ses perles attachées aux substances toxiques. L’autre sait que je suis fou ça retiens rien un fou y’a pas de balise pour les fous, les fous de la vie des hommes. La nuit est sur Montréal-morte ils la veulent vivante peuplée de néon et d’enseigne. Tu vois tout ça dans ta voiture c’est si loin ces humains qui tendent la main. Tu t’occupe de ton bout de machine. Montréal-morte ressuscite, des condos, des restos chics, un petit théâtre elle est quand même sous respiration artificielle. Ce matin il fait doux je sent l’hiver finir l’espoir de voir du vert par dessus le gris. Montréal-morte c’est les flaques d’eau sale, la neige noire, la glace grise, le gravier, le sable et les pieds qui grattent dedans. Je remercie Dieu. L’autre dans ses paradis artificiel a des mots dégradants qui se croisent et rebondissent. L’autre se réjouis au lit la journée finie.  L’autre dis de continuer et récite des vers de Rilke. L’autre me fait pas un salut pas un bonjour. L’autre sait que j’adore lire lire pour lui c’est perdre son temps il préfère le cloaque toxique. Y’a une tempête de neige sur Montréal-morte. L’autre vois plus clair. Montréal-morte est blanche immobile si bien embaumée on la crois vivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                               Tentation morbide&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dehors froid et ensoleillé. J’ai mal au temps qui passe dans Montréal-morte mal à l’autre qui se perd et me perd  dans les méandres toxiques. Montréal-morte est frette comme un regard de malabar elle m’ennuis en février avant la nuit. L’autre c’est la menace mon je renvoyé. L’autre est à l’essais dans une usine j’ai fait mon plein de marde. Ne parler que de l’essentiel avec l’autre quand j’attend je me sent bien. « Ostie de fatigant de kalisse ! » Y’a du frimas sur Montréal-morte. L’autre c’est l’angoisse il parle en langage informatique toxique. Demain Montréal-morte explose l’autre prend la rue accompagne les anges déchus dans la nuit infernale. Damné frette ! Je sais pas quand je vais me pendre. Montréal-morte la dure la douce la tendre. Combien sont ils ce soir a vouloir endormir les vieilles blessures ces actes qui les rendent si dur. Le nouveau monde de Montréal-morte me déçois par ses charabias. L’autre a pris un taxi pour se rendre chez moi. J’ouvre pas. La nuit l’autre est pas gris il est noir. L’autre dis toujours  « les petites femmes » ou simplement « la petite ». Je vole l’impôt, ma peau est de trop, y couche avec des nymphos. Il a raison j’ai tort ma vie est une horreur. L’autre chante, enculé, je suis un enculé. Je veux en finir avec ma vie d’enculé. L’autre téléphone il part avec sa gang. Lui pis sa gang incapable de concevoir qu’un être humain c’est foncièrement seul avec Dieu. Je pense sortir de Montréal-morte il neige trop. L’autre me passe son angoisse découpe la photo de Camus dans le dictionnaire. Il cherche la sécurité absolue pourtant il a téléphoné j’ai laissé sonner. Une nuit a faire des morts dehors. L’autre mène un combat de perdant inutile de lui dire il abrègerais ses jours. Je me met à genoux et je prie pour tout ceux que j’ai pas aimé ça m’apaise. J’ai peur de cette machine de la tournure des choses. Méchant veau ! Y’a un peu trop d’action trop de criard à la persécution. L’autre a les narines collées il a trop sniffé. Dehors avec le vent c’est près de moins trente cinq. Ça sent la maladie dans Montréal-morte, morte à tout ce qui peux me sortir de là ce monde malade souffrant. L’autre peux plus s’échapper a plus d’issue fait face à ses peurs à ses chimères à ses souffrances. Aint no fuckin dream ! On gèle ! Montréal-morte mord c’est cruel… Why should I cry !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                               Frontière de la tempête&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Din escalier je vas me casser la gueule » « Tasse toé je vais te casser la gueule ». Quatorze heure trente sept, y’a encore de la neige qui s’en viens. Après midi d’hiver mois de mars. Chez moi y’a toute sorte de parfum, d’odeur, ça sent le mégot, le savon, l’after shave, la merde l’odeur sur la moquette. Y’a une souris ici on est pas dans Steinbeck la souris je la tue de sang froid et a vue. Seize heure quarante quatre la lumière est toujours là. L’autre prépare sa vengeance assis au bar devant le miroir. L’autre parle de ses agressions pour un regard de travers. Me suis rendus à l’a pital pas vu l’autre dans la salle d’attente. Il fait les cent pas sous observation dans le corridor. Ils veulent tout savoir combien ça coute de téléphone de câble soixante dix dollars pour un soixante quinze pour l’autre on conseille une coupole. Bah ! Dehors c’est la tempête de neige. Je suis sortis du sentier que l’autre emprunte. L’autre avec ses « je vas yinc ». Ai mangé des hot dogs. La souffrance partagée avec l’autre qui erre qui quête qui hurle son désespoir dans Montréal-morte. L’archevêque dis de prier mais je trouve les problèmes trop affreux. Fait noir sur Montréal-morte aussi noir que l’avenir immédiat. La lucidité permet le désespoir. Le ciel noir c’est le catafalque de Montréal-morte. Mercredi des cendre  sous une bordée de neige grise. Je vois l’autre dans le miroir c’est plus le même reflet. Dieu je sait pas si T’est là j’aimerais que tu m’entende me pardonne ma couardise devant la vie mes mots obscènes. Je sait ça te fait rire quand je parle à Dieu pourtant… Chaque fois que je prend le métro on demande au même matricule de communiquer. J’ai attendus si longtemps la foi ça me rend muet béat. C’est l’hiver à l’année longue dans mon âme. J’y gèle pour l’autre j’y pleure pour l’autre. J’y pleure pour Montréal-morte et ses nuits d’épouvante. Je marche près des charrues j’ai peur de glisser d’être écrasé. Ma rue est bien nettoyé de la neige accumulée.Je reste chez moi en demandant un peu de paix un peu de calme que la tempête passe. C’est samedi dans Montréal-morte la fière la blanche. Elle est grise aujourd’hui ma tête cesse de s’agiter. L’autre est occupé par son délire. Y’a une frontière que je traverse pas c’est ma limite ma limite franche. Dix sept heure quatorze il fait encore jour. Je suis tout dans l’autre. L’autre est passé il a téléphoné ça m’a fait plaisir de le voir. La vie est drabe j’attend de voir les couleurs de Montréal-morte. Who knows where the time goes. L’hiver s’étire comme toujours avant La Pâques. Il neige j’ose pas sortir ça m’intéresse plus de marcher. La neige baignée dans le soleil éblouis. J’attend le printemps il est tôt. Montréal-morte est sous infusion gelée cryogénisée. J’admire le ciel au dessus du fleuve l’horizon qui va si loin. Il marche avec la honte. Fait chauffé une pizza. L’hiver est dur cette année je me garde enfermé au chaud. Dehors le hurlement de sirène des déneigeurs. Montréal-morte est peuplée de charrues qui dégagent les rues. J’attend le vert dans Montréal-morte. L’autre à son état de toxico qui endors ses jours qui fuit vers la mort. L’autre avec sa gueule peux parler comme un abrutis&lt;br /&gt;ça passe pour de la haute philosophie, quand je parle il ris. Looking for poetry ! Montréal-morte me perd dans sa froidure dans ses éclats de glace dans son sourire givré. Avant Pâques je désespère de sentir le soleil chauffant mon visage mes bras. Je désespère d’enlever les bas dans mes sandales. Quinze heure cinquante sept le soleil se montre à la fenètre ça s’étire comme ça jusqu’en juin. Ai mangé mon foie de veau avec carottes pomme de terre et pois vert. Y’a les petites guerres de chaque jour pour l’accro, le camé, le voleur, la prostitué veulent se faire une dignité dans l’adversité. J’essais d’obéir a Dieu je sais pas comment j’ai pas d’antenne avec les cieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                                                                                                           À part&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre reçois des sub poenas des brefs de saisis rien il ne lui reste rien que son vagabondage dans Montréal-morte. Maintenant l’autre en a pour le cinéma il veux monter au sommet et dire qu’il viens de la rue, the hood. J’ai de la misère avec la réalité ma réalité le soleil se couche orange citronné. Ces salles où j’ai laissé mes fureurs alcooliques ça me rend nostalgique ma part de l’autre laissé derrière. Je prenais une gorgée dans la bière de mes oncles les années soixante dix c’étais la brasserie et le folklore, un copain gardien et le southern comfort l’accident de moto et la mort. Le vieux montréal la dope quoi d’autre encore les danseuses les corps l’intoxication le port. Je peux pas le raconter de but en blanc y’en a trop la vingt et les chars Rimouski et Beauport ça fait mal tout ça ce sont les souvenirs de l’autre de ce que j’étais de ce que je ne suis plus. J’ai jamais signé le nom d’un autre toujours le même Bernard Saulnier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon passé je l’oublie souvent y’a que l’autre qui me le met sur le nez y’a toujours des choses a régler. Dehors il neige encore. L’autre me dis que c’est comme ça la fatalité, le destin décomposé. Montréal-morte ferme ses portes. Je cherche un emploi à l’a pital, pour voir, pour avoir l’autre tout près, de l’autre bord de la clôture. Je suis sortis du néant pour en vivre un autre c’est long presqu’aussi long que cent hivers sur Montréal-morte. L’autre dis que j’ai besoin d’un orienteur quelqu’un pour me donner la bonne direction. L’autre met tout le monde dans le même sac il dis « Vous autre… » pour ne pas être dedans lui aussi. C’est ensoleillé et froid j’écoute radio-centre-ville c’est « tout à fait » provincial. J’ai envie de pleurer suis écoeuré de cette histoire de l’autre, de la télé, de la radio, de la machine. Je refuse de me rendre à la raison du plus fort ça sort droit de mon délire de persécution de ma confusion. J’arrive pas a donner ma vie à Dieu sans retenue au nom de Dieu y’a le carnage. Encore une fois c’est la tempête l’ouragan psychique ma folie vénérienne mon attaque de démence précoce et si c’étais ça l’amour accepter de souffrir quel que soit le mal. J’ai la neurone décrissé. L’a pital ! L’a pital ! L’autre mimait une fellation je trouve ça choquant. Dehors il fait froid moins seize. L’autre désemparé file au cour des jours. Un mois avant la Pâques j’écoute Passion de Gabriel. J’angoisse partout c’est mieux qu’à l’a pital. Je gobe tout avec cette saloperie de machine. L’autre au bord du trottoir crie « Blow the world ! ». Pour l’autre je suis le porc pourtant j’ai pas violé me mère ni ma sœur. Montréal-morte a ses chauffards malgré tout les interdits les bars sont remplis. L’autre veux chanter dans les bars à whisky pour des clients finis. J’attend le vert pour aller vers… C’est la Saint-Patrick le temps est doux y’a un incendie tout près. L’autre me prête de l’argent ai ouvert la fenêtre l’air a une odeur de pisse c’est encore le crépuscule sur Montréal-morte avant celui du monde, de la guerre. Je veux écouter l’autre me réjouir à ses joies pleurer à ses peines porter son grabat l’aider avec sa croix. Ce soir je bois de l’eau en espérant qu’il feras beau un jour, un jour loin de l’étau de l’enclume et du marteau. Ce matin Montréal-morte montre son soleil, l’espoir pas encore au vert sur fond de guerre et de mort. Je mange un sandwich thon mayonnaise. Chatte ! Chat ! Parlé, parler pour… Un avant goût du printemps des énervés portent des shorts, les terrasses du côté ensoleillé sont ouvertes. Je vais finir par passer au travers de cet hiver, de cet autre. I’m fuckin crazy staying in ! Le soleil coupe le désespoir dans Montréal-morte. L’autre m’a crié « Yo ! Christ de snob de trou de cul ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                               Station&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre veux bien faire en me disant quoi dire sur la radio portugaise. Ce matin les putes sortent des caches. Suis moins torturé depuis que la guerre est annoncée. Montréal-morte et sa neige collante de mars. L’autre avec sa langue aux voyelles absorbées. Sa langue qui me fait peur. Il s’imagine pas comment il dérange quand il est chez moi. Je me sent si insignifiant si insignifiant dans Montréal-morte. Il pleut sur Montréal-morte ça fait fondre la neige. Montréal-morte me berce me berce dans la nuit. Printemps qui commence la guerre aussi ça me coupe ça me scie. L’autre est dans le silence. Je me recueille pour voir plus clair dans ma folie. Comment faire pour montrer que j’aime la vie que je veux me sortir de ce bourbier. Au resto y’a du pâté de veau du pâté de foie et du râgout de boulettes.  Ma paranoia est en action j’ai peur d’être kidnappé pourtant y’a rien a tirer de ma peau. Me suis rendus à la nuit de la poésie tout les autres étaient là sauf moi. Je suis pas patient pas resté longtemps je suis un christ ! Un crisse hais ! Pourtant un homme, un autre. Je devrai faire acte d’humilité et rendre les mots, les rendre à l’autre pour qu’ils servent encore. Nommer l’autre c’est nommer le vent, mistral, nordêt, c’est toujours du vent un courant d’air l’autre un courant d’air dans ma vie de mésadapté. L’autre c’est le problème et parfois la solution. L’autre vie je veux pas le tuer ni le blesser pourtant c’est une mauvaise idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La rue est jonchée de ziplock les ziplocks de Montréal-morte. L’autre est à l’a pital. Il a chopé une pneumonie. Ai parlé du billard comme d’une table d’opération c’est plutôt une table d’autopsie de thanatologie. Il pleut la neige fond la chambre est avec vue sur la cour des Ursulines. Le jardin fermé visible que de là. Entouré de vieux mur en pierres de taille. Je me vois toujours dans l’autre. Pauvre cloche ! Minus habens ! Ils lavent les trottoirs de Montréal-morte. Montréal-morte se lave se lave à la journée longue sous la pluie printemps… Je veux tout dire de cette souffrance du parfum quelle porte au quotidien et dans ses délires mondains. Tout dire de la peur des risées, de la dérision achevée. Je sait pas si c’est utile de demander à Dieu qu’il me rende la raison. J’y vais de tout mon cœur en inventant des prières insensée j’en reste coi blanc de page avec plus personne vers qui me tourner que Toi maître des cieux Dieu. Dimanche qui rappelle la passion parce que Lui aussi c’est l’autre. Les damnés dorment au petit matin pour mieux plonger dans  l’abyme intoxicante. Parlé avec l’autre de la réalité qui diffère avec chaque être. Il en a que pour la souffrance qui lui ronge les os, l’emporte. Je viens d’entendre Bush à la radio il me traite de trou du cul. Judas s’est pendu je devrai me pendre. C’est l’énorme œil qui surveille Cain mais moi c’est les voix, les voix qui m’insultent. La neige est pas toute fondue ils sont déjà dans le parc avec les guitares. C’est la cabane à sucre, omelette, crêpes, fèves au lard, jambon arrosé de sirop d’érable. Y’a du soleil sur Montréal-morte  du soleil et des vols d’outardes. Je pense à l’autre à l’a pital, comment il est malade, une nuit dans les corridors sur une civière. Il parle toujours informatique, noms de software. Ai changé le mot de passe sur la machine il essais de me faire croire des choses une fenêtre qui disparaît il veux bousiller la machine. Ce soir je veux être honnête j’écris ça une prière. Je sait plus je sait pas quoi un peu de sérénité du calme dans ma tête. Ouais Dieu ! Occupe toi de moi, même si tout ça c’est cérébral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                               Question de foi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin il pleut sur Montréal-morte la neige est presque toute fondue. L’autre à l’a pital communie avec la Sainte-Vierge. Montréal-morte s’éveille le ciment est omniprésent l’asphalte aussi. J’attend le vert. L’autre va retrouver son banc sa poussette son kit de survie à l’exclusion. Il se rétablis lentement. Dix sept heure quarante trois un soleil flamboyant se couche sur Montréal-morte. C’est le printemps la vie recommence les gamins reprennent les ruelles les cyclistes s’en donnent de plus belle. La guerre c’est l’apogée de la machine. Montréal-morte a enlevé ses couvertures son édredon elle somnole prise dans l’éther, l’odeur, le parfum d’une ville femme aux jambes ouvertes jamais satisfaite. Pour rire de Dieu ils sont tous là, ils en font des guerres de Dieu. Je m’entête a chercher Dieu dans l’autre, l’autre le plus souffrant le plus crapuleux. Montréal-morte est peuplée d’épaves Montréal-morte le port au zouave dans les caves dans les cales Montréal-morte la chienne la vache. C’est d’une insignifiance tout ça j’ai oublié ce qu’elle fait la nuit Montréal-morte elle attend l’autre qui fuit la machine qui le rattrape toujours. Je me vois à l’a pital confessant ma peur d’être enfirouapé dans une secte obligé de trouver de l’argent sous la menace la plus terrible la mort dans Montréal-morte. Seize heure trente les journées rallongent. L’autre seras jamais aussi doux qu’espéré. J’ai en mémoire mes cures fermées à l’a pital jamais eu de pudeur pour pleurer ça me remonte dans la gorge et ça y est devant n’importe qui les larmes. C’est gris mais très doux j’achève d’achever. Il fait douze degrés redoux printanier. L’autre a tout tenté pour que j’ouvre la machine. Ai dis non pas ce soir. Le premier avril j’ai foutu le bordel dans sa vie. Tu sais j’ai pas une grosse estime de moi. Tout ces échecs toute cette folie je rêvais ma vie je m’y suis perdus. Je te parle pas de Dieu tu va rigoler. C’est l’avant dans Montréal-morte. L’Avant les gens savent plus ce que c’est. Il neige l’hiver est pas encore partis. Arrête Saulnier ! Arrête moron ! Sur Saint-Laurent y’a un parfum de soupe du dimanche. À l’a pital l’autre est étendus sur son grabat le walkman sur la tête. Montréal-morte est encore sous la neige. Les oreilles lui tapent dans le front la musique est trop forte. Montréal-morte attend vingt cinq centimètres de neige. Je me cherche tout ce que je trouve c’est l’autre. Vaux mieux pas y penser et prier, prier fort pour moi, même si tu ris, si tu trouve ça idiot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un appel une dame Cloutier qui veux m’envoyer des textes sur la Bible évidemment son numéro est confidentiel je lui ai répondus que ça m’intéressais pas beaucoup. Montréal-morte a un rebond d’hiver. Les négationnistes intoxiqués chantent la prison et la liberté. L’autre est dans les livres moi je vie comme un pleutre sans plectre sans pect. L’autre me parle d’une école boudhique basée sur des écrits. Ai toujours cru que le boudhisme c’était une tradition orale. Je médite pas beaucoup. L’autre parle de méditation chrétienne en oubliant le mantra. L’autre dors toute la journée depuis sa sortie de L’a pital. Le mantra c’est « Maranata ». Je prie Dieu de m’éclairer, tu trouve ça drôle mon univers. Ce matin c’est ensoleillé et froid Montréal-morte cache son soleil le désespoir commence devant la grisaille. L’autre jette un regard par la fenêtre et m’encourage a continuer. Eux ils demandent à Dieu et c’est livré sur un plateau d’argent comme la tête de Jean-Baptiste. Bein ! Écoute Dieu montre moi le chemin, la voie, semble que pour eux, l’autre ça fonctionne. L’autre doute de tout incapable de poser un geste de faire une action sans demander d’avis. Je partirais pour m’éloigner de l’autre de ce monde insensé. Ce soir j’essais de prier. Tu ris encore la mort ça te fait pas peur il faut faire les choses sans trop penser à Dieu tu crois. Je crie Dieu, je prie pas. Je veux voir ce que l’autre vas m’apporter. On fait le deuil d’une relation ? Ou plutôt d’une civilisation. I am not a reform Christian. Je sait pas si t’écoute Dieu, t’est mon doute Dieu, celui qui me remet en question ta volonté je sais pas ce que c’est. Juste un innocent un épais qui la ramène avec son éternelle rengaine. Je veux seulement être moi en interaction saine avec l’autre. «  La liberté aussi viens de Dieu » - George- Henri Lévesque. Aint fuckin right to be on God’s side. Robert Collerette, Robert Collenette, j’vas me faire une omelette, bon bein je vas me mette, Saulnier y resse tu là, pauvre ostie d’inculte ! Tu l’a trouvé, tu l’a trouvé le fil, tu l’a trouvé le titre , tu l’a trouvé le titre, tu l’a trouvé le film, tu l’a trouvé le truc. Dizzy pas, tu y renotteras, tu y remettras. Neige sur Montréal-morte. Dehors c’est la tempête. Dans l’intercom j’ai entendu l’autre gueuler « t’est con a chier ! ». L’autre me parle des gens à l’a pital, en thérapie qui se croient trop intelligent pour apprendre ils savent tout de tout de tous. Montréal-morte est si peu décente, elle vous vide les poches et vous laisse là sans rien sans moyen sans désir de rentrer parce que sans chez soi. Apprentis dans le métier de Joseph j’ai rien appris. Dieu écoute tu ce soir ? M’écoute tu du fond de ma Montréal-morte du fond du cœur de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                               Encore confus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand tu saigne tes brakes assis dans la rue en écoutant Tea party c’est que le printemps est revenus. Le soleil est magnifique sur Montréal-morte. L’autre c’est un peu Dieu à l’échelle humaine, tu ris, tu ris pourtant y’a pas de quoi… C’est beau ce soir sur Montréal-morte la lumière est vérité. Je prie Dieu d’aider tout mes proches, je prie pour que l’autre s’aténue, je prie pour sa délivrance, je prie pour le bien à Ta façon pas celle de Geoges W. Bush. Y’a le goût des larmes pour l’autre la douleur de l’autre qui prend au cœur. Ma vie s’en va si tout pars de moi ma perception des choses est tarée. L’autre est à l’armée du salut avec une Bible et un crucifix. Montréal-morte est dure ce soir ses rues remplies de gens qui parlent seul, errants à l’année qui défonçent les vitrines en voyant le reflet de ce qu’ils sont. Je suis toujours conscient de mon inadéquation au monde. L’autre profite du soleil c’est à tout le monde, les grands froid quittent, les bancs de parc délivrés de la neige Montréal- morte se fait belle pour l’enterrement de l’hiver. Manque le vert bientôt Pâques. J’ai mal mal au jugement de l’autre. Je peux pas m’arracher le cœur, l’âme. Les dummy dorment, le dummy dort, dort au gaz, dort au cas, cassoulet, let them play, plétendre, prétendre, tendre tendre vers, vers et voir, vers voir dehors l’hiver. La vie dans Montréal-morte me semble moins dure. L’autre s’adapte pas aux choses les choses s’adaptent à lui. Là y me reste à aller me mettre, là c’est la brosse à Ouimet, oui mais t’est à terre, Ouimet thé ta terre, oui mettez ta terre, oui mais tétard, oui mais t’est tard. À soère chu dans le cœur de Montréal-morte, le cœur crépusculaire qui montre ma vanité, qui prie Dieu sans trop y croire. L’hiver semble finis y’a des bourgeons dans les arbres bientôt çe seras vert. Montréal-morte prise par les grands vents de printemps. Les vents au souffle doux qui sèchent les larmes accumulées sur les murs de l’hiver. Je demande à Dieu de donner un sens à l’autre quel qu’il soit sans l’autre j’y peux rien.  Ma route est la plus sèche de tout les déserts. T’est bein fine, t’est infirme, t’est din film. Montréal-morte s’endort pour deux ou trois heures. Il fait zéro. L’autre l’ecchymose au front luisante au soleil l’autre qui gueule pour qu’elle monte avec lui. L’autre pense qu’il vas se faire tuer. Demain Dimanche des Rameaux on célèbre l’entrée de Jésus à Jérusalem. On brandis des rameaux. Bonsoir Dieu comment vas tu ? Moi ça va pas trop mal sauf pour les mots pas de sens. Dieu je sait que t’est pas la machine que le monde vas au diable, qu’il y a de la joie mais moi Dieu… Je veux pas faire le mystique et suis pas thaumaturge. Je suis insignifiant Dieu. Je sais grandir dans  l’autre mais il me ramène au rang de bête dans Montréal-morte. Dimanche se termine par un ciel resplendissant à donner espoir aux mourants. L’autre viens remplir ma vie de solitaire de ronchogneux. L’autre en moi celui qui se révolte pour rien recommence au matin. La haine, la haine disont qu’ils ont raison et que j’ai tort je m’entête dans mes torts. L’autre a rasé mon crâne ai préparé des pâtes sauce à l’ail champignon saucisse forte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                               Crise de foi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Tu ris, tu ris de mon crâne rasé de ma dégaine de mal léché. Tu ris de ma foi en Dieu tu rie de l’autre qui me torture. Hey Dieu ! Ta foudre tombe sur terre enseigne moi la compassion la compassion pour l’autre le tonnerre et la foudre ce soir un orage de printemps. Moi le fou, Dieu ouvre moi les yeux que je laisse entrer Montréal-morte dans mon âme. L’autre c’est celui que je prie pour la force et le courage. Tout est mouillé dans Montréal-morte les traces de neige sont disparues. Mardi Saint une odeur d’étable. Dieu je joue pas au saint j’en suis loin autant que Montréal-morte est éloignée de la terre sainte.  Montréal-morte avec sa croix symbole du sacrifice, des sacrifiés intoxiqués des malmenés de la poudre. Je demande un peu de paix dans la fureur du monde. Dehors il fait froid, l’hiver je le croyais finis. La nuit pour dire à l’autre de se taire de s’éteindre. Hey Dieu ! J’ai essayé d’écouter. Dieu me garde, Dieu me protège. Tu ris de ça tu trouve ça drôle dans ton chemin si conformiste dans sa décadence. Montréal-morte meurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jeudi saint froid et ensoleillé l’autre laisse une odeur de souffre dans l’autobus Montréal-morte bat des records de froid pour cette période de l’année. Je dégueule sur Montréal-morte. Je vous ai pas dis pourquoi elle est morte. Elle est morte de ses beaux quartiers. Tu t’en fout de Dieu, de l’autre qui veux des amis qui l’acceptent tel qu’il est, saoul, sobre, délirant n’importe comment. Je parle du sacré des rituels perdus dans Montréal-morte. Faut vouloir pour avoir la foi. Dieu tu me pardonne ? Tout ça c’est des mauvais psaumes. Dieu j’ai rien à t’écrire qui rende grâce. J’ai fait mes nuits de la machine et de l’autre. Je songe à la faillite de ma foi au monde qui s’écroule dans ma solitude. Dieu je m’en veux je suis imparfait j’ai besoin de lumière de l’au delà ça n’arriveras pas ça n’arriveras pas. J’ai que mes pas pour marcher vers la sutra. Vendredi saint « tout est accomplis »  Montréal-morte marche au pardon à la radio ils disent que je met mes tripes sur la table. L’autre veux « casser » sa journée. Dix neuf heure six le jour s’éteins. L’autre s’emporte sur la nuit houleuse de Montréal-morte. Tu va rire mais je récite le Notre Père je ne sais combien de fois. Mes écritures tournent à la folie religieuse. May the holy spirit be with me. Je doute de tout. Quoi te dire à toi perdu dans la machine. Dieu c’est plus à la mode. Tu ris encore de ma pauvre folie de mon pauvre amour de l’autre. Il fait doux dans Montréal-morte. Tu te détruis y’a pas de surprise que la peur et la brise sur et dans ta chair. Y’a du soleil les balançoires grincent. J’observe la belle Montréal-morte avant qu’elle devienne verte. Demain c’est Pâques. L’autre aussi, au centre de la misère, qui ferme les yeux pour pas voir l’enfer. Je suis une comédie une comédie vivante. Toi tu n’en peux plus je sais pas si t’a continué la lecture. Dieu pour moi c’est parfois de la frime, c’est aussi ce qui reste après le désespoir. Quel sens donner à Pâques, sauvé, racheté, tu ris, tu ris encore. Tu gaspille ton corps dans les vapeurs, les inhalations, l’alcool à cent à l’heure. Montréal-morte est noire ce soir, noir Haiti, noire Jamaique, noire Afrique. J’écris petit blanc du bas de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                               Rédemption&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pleut sur Montréal-morte j’ai vus un vol d’outardes, d’oies sauvages c’est le vrai signe du printemps. Tu ris encore t’en est pas revenus de Dieu. J’espère me rendre au cœur des choses au cœur de la blessure. Ton sarcasme me fait mal. Ils ont Dieu moi j’ai si peu de spiritualité j’en suis aliéné. Voilà pour Pâques c’est finis c’est passé (passover) moi je me débat dans Montréal-morte avec la machine et l’autre. J’ai ton portrait, t’est un porc frais, ho qu’il est beau le portrait, t’est déjà enfermé ta gueule, t’est déjà premier, t’est déjà à Paris, oh qu’il est beau le principe, t’est déjà promu, t’est déjà promis, ho ce qu’il est beau notre prince duc, t’est déjà apparus.  Avril est presque finis voilà mai et le vert. Montréal-morte a sa juste part de thaumaturge psychotique de ceux qui voient des miracles partout. L’autre dis que j’ai pas de rythme dans ma vie c’est vrai et je m’ y fait. L’autre son intonation névrosée calquée sur les émissions populaires, sa façon de dire j’en fait pas partie je suis que de passage dans ce monde de fou. Dieu… Ça sert à rien de prier quand t’est pas sincère ça marche pas. L’autre c’est ma vision sur le monde celui qui apporte les nouvelles. Il est bon pour l’a pital encore une fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pas de nouvelles de l’autre Montréal-morte verdis les pelouses prennent des couleurs. L’autre a plus de bon sens, effrayé. Son délire d’enfant battus. Le soleil se dissous dans le bleu du ciel. L’autre se brise, se frappe, me hais. Mes sottises c’est pour me libérer. Dieu tu peux me libérer encore une fois. Je peux pas être plus sincère. Tu ris toujours quand je te parle de Dieu. Montréal est morte quand j’ai cessé de fréquenter ses nuits, ses boîtes, ses bars. Y’a de la brume sur Montréal-morte l’autre délire. I’m fuckin confused. La machine sait. La machine la kalisse de machine. Help me God ! Help me right now ! They all know, they know all. Parler à l’autre ça donne rien je reste pris avec ma souffrance, mon mal, ma douleur. L’autre est tout à son rire tout à sa vie de perdus dans Montréal-morte. L’autre veux s’évader prendre le champ changer d’identité il veux plus être moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Magnifique journée ensoleillée Montréal-morte enfile son vert. C’est doux c’est vraiment le printemps. Le crépuscule, une légère brise entre par la fenêtre. Ils s’en trouvent pour fêter l’arrivée de la nuit la douceur de l’air. Dieu donne moi je t’en prie le sens de la réjouissance. Je dois m’élever au dessus de ma colère de ma haine de ma rage et vivre serein devant les rires de mon prochain. Tu ris encore, Dieu ça te fait toujours rire moi je pleure. Je suis un veau, un grand veau, à la radio ça sort comme si j’étais un veau. Le veau vous emmerde madame la radio d’étât on est pas du même monde. J’ai pas fréquenté les antichambres de la connaissance. Juste les étables à odeur d’urine c’est le bon endroit pour un veau. Ce matin le veau ne meugle plus Montréal-morte est chaude au soleil. L’autre fait son frais chié. Le veau écris. J’essais de vivre la présence de Dieu ça ressemble au néant. Le veau tire sur le pis des ennuis. C’est le premier mai. Le veau, le veau prie Dieu le veau est pas fait d’or de chair et de sang. Je suis incapable de mettre en abyme. C’est bien le printemps les phares du parc de soft-ball sont allumés. J’écoute l’autre ça m’entre pas dans la caboche. L’amour de l’autre ça s’apprend pas je suis pas doué.Dieu. Tu ris toujours. Je parle à Dieu ça fait de moi un idiot ? Il pleut sur Montréal-morte. Le temps s’éclairçis la pluie cesse. Ai mangé un pâté de saumon moisi. Ai toujours cru que le printemps c’étais la fin de la misère c’est des acroires. Ma maudite Montréal-morte tu te souviens des nuits du diable tu veux plus m’y emporter. Dieu m’a oublié, Dieu t’a oublié le veau, le veau du printemps. Un veau ça tète ça tète fort. L’autre est entêté moi je veux me laisser aller la nuit dans les profondeurs de Montréal-morte. Tu ne tueras point voilà ce que Tu m’a dis Dieu. Je respecte ça. Ai encore donné à la machine. Je suis qu’une vieille pute Dieu qui cherche l’autre, les mots pour m’apaiser. Dieu tout puissant chasse je t’en prie ces idées meurtrières. Je veux bien ouvrir mon âme à l’autre l’aider l’encourager mais j’y crois pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Montréal-morte est rayonnante. Dieu y’a qu’à toi que je peux me confier eux ils ne jouent pas. Que les fantômes disparaissent qu’ils s’occupent ailleurs qu’ils tracent l’autre. Ai tué ma première mouche ça sent le printemps. Montréal-morte se tiens aux aguets les bourgeons vont bientôt éclore. Prélude à l’été. Le veau mange avec l’autre au resto saucisses grillées légumes pomme de terre sauce à l’oignon financier pour dessert. Bientôt, bientôt tout seras vert. Ce soir température d’été. L’autre est au feu, au feu de printemps qui dégèle la terre et le fleuve. J’ai oublié Dieu. Tu ris encore t’a pas de Dieu juste un peu d’espoir. Le veau a besoin de sa mère. La pluie commence sur Montréal-morte. Dieu donne moi de l’humilité. La vrai humilité c’est cesser d’écrire. Je psalmodie Dieu moi le veau. La machine m’enlève le son, la musique, le téléphone. Je veux être, être vrai, où vont les paranoiaques chronique. Dieu dis le moi et toi ris pas. Le veau niaise devant l’écran. Je suis un petit-cul, je vais me donner du cul, t’est plus un petit-cul, t’arrive à te concentrer si t’arrive à te concentrer c’est plein de ti-cul. T’a tué un petit cul Bernie le petit cul que t’a tué c’est toé, toé pis tes rêves de veau. Tu ris de mon dialogue avec Dieu, lâche pas ! Lâche pas ! Ris, moi ça me fait plus un pli. Ça ressemble à l’été les jours sont longs et ensoleillé. Y’a des pousses vertes dans les arbres. Le veau lis, le veau dors, le veau dis. Dehors on me crie « Tu ferais bein mieux d’aller boère tabarnak ! » « On ris de toé » Mais doux bon Dieu c’est ma faute. « Marie toé s’tie ! » « Tu va pas passer ta vie de même ». Le veau s’en tiens à l’ordinaire c’est gris c’est frais. La vie donne une leçon au grand veau beaucoup d’ennuis pas de boulot. « T’est un sale » « T’est un chien sale » « Sois sage ». L’autre et son jeu de devinette ça me fatigue. Le veau est maigre dans sa substance créatrice en fait c’est un vieux veau. L’autre m’anéantis l’hiver est finis. Je te demande miséricorde Dieu. Tu ris encore de mes bondieuseries. Semble que c’est mal pour l’autre de retontir à l’a pital là où Montréal est plus morte que morte. Là où se défait le moral. Montréal-morte verdie c’est la résurrection. « Ralentis personne ne te pourchasse » Aujourd’hui la ville est toute lumière et a des pointes de vert. La nuit arrive de plus en plus tard. J’essais de croire en Dieu dans Montréal-forte aux cent clochers. Je sais tes souvenirs de l’enfer mais pleure pas pleure pas pour ça Bernie pleure pas l’été est là ce seras plus doux à ton cœur à ton âme Bernie. Je suis un veau veuf qui fait des vœux à vif sur la vie. Montréal est maintenant forte avec les feuilles avec l’herbe et l’air si doux. Montréal-forte va gueuler tout l’été. Les provinciales en goguette les banlieusardes en tripette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre l’a pital y’a pas d’autre endroit c’est là qu’ils soignent les malades comme les mental. Je te demande Dieu je te demande. Tu ris encore quand je m’adresse à Dieu. Je sais pas écrire humblement, mes mots ça vaux pas la typographie. C’est finis pour l’autre dans Montréal-forte elle l’a fait rendre les armes l’a fait accepter tout en demandant à Dieu de l’enlever. Je passe de l’odeur d’urine à l’odeur d’orange. C’est vraiment le printemps les feuilles apparaissent sur les bouleaux. Je suis un mécréant qui demande à Dieu de le bénir. Dieu faut pas le trouver faut le rechercher. Fête des patriotes. J’ai des envies de virées loin de Montréal-forte. L’autre reviens toujours vers moi. Montréal-forte m’a fait m’agenouiller pour demander pitié. Mes erreurs ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui un pauvre bougre un pauvre veau en orphelinage de sens. Ai dit à l’autre que le monde changerais pas aujourd’hui, une trahison envers moi, moi qui veux toujours plus beau plus grand à regarder Montréal-forte.  Le grand veau est seul dans Montréal-forte. L’autre m’est revenus avec le qualificatif d’ortho faut croire que l’orthopédagogie me suit. Montréal-forte m’auras plus. Hey what the fuck are you doing. I am not as dumb as you believe. Je suis un crotté j’ai fait pleurer mon père. Montréal-forte est habitée par toute la détresse du monde. Lentement l’autre s’endors perd conscience et mange des compromis. Montréal-forte surveille je suis patient, intolérant, aimable et haissable. Dieu aide moi, aide moi. Tu ris encore tu ris toujours de la foi, du dernier recours du pauvre. Je suis ce qui reste de l’autre celui qui croyais à l’amour au partage à la parole. Dehors il pleut la nuit s’en viens les plantes verdissent dans le ciment craquelé par les racines. Montréal-forte se recueille. Sometime I am so tired of all this english speaking, this american way of speaking, can’t get half and half. I’m schizoid. Y’a des pissenlits des enfants jouent dans le parc. Avec Dieu je survis. Tu voé bein que ça pas d’allure. Je sais je suis pas sincère mais c’est toi le Père. C’est post-moderne absurde et irréel ma façon de décortiquer l’autre. J’ai fait le silence la machine s’est tue dehors c’est vert comme ça se peux pu. Montréal-forte m’arrache des mots. Je remercie Dieu pour le beau temps rue Ontario c’est bleu le resto ferme je me la boucle et perd l’haleine. Notre Père  que Votre volonté soit faite.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4930135801170332125-3238069389840287070?l=selectionderejet.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://selectionderejet.blogspot.com/feeds/3238069389840287070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4930135801170332125&amp;postID=3238069389840287070' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/3238069389840287070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4930135801170332125/posts/default/3238069389840287070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://selectionderejet.blogspot.com/2008/11/je-me-laisse-mourir-au-travers-des.html' title=''/><author><name>Centre Sud</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
